Vous qui lisez cet article, ne vous trompez pas sur les intentions de son auteur. La guerre en Ukraine déchaîne encore plus que d'habitude la désinformation et la diffusion d'une propagande trompeuse. Dans le cas présent, l'auteur pourrait être soupçonné d'oser colporter une vilaine rumeur occidentale sur l'état de santé déficient du pourtant très sain Poutine. Ce qui est bien sûr complètement faux, son but n'étant que de vous informer dans la plus grande objectivité possible.
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Alors que le sang coule dans un pays qui souhaitait seulement vivre en paix. Ce 13 mars, le journal britannique Daily mail rapporte que des espions occidentaux sont persuadés que le comportement de Vladimir Poutine "de plus en plus instable", son apparence gonflée et sa distanciation sociale absurde pour les visiteurs sont le résultat d'un traitement médical à base de stéroïdes pour combattre le cancer".

Ce n'est pas la première fois que des voix, dont on peut mettre en doute la sincérité, prétendent que le maître du Kremlin se porte mal. Croire ou ne pas croire, tout est dans le positionnement idéologique de celui qui reçoit l'information. Cependant, il est rare qu'un homme de 70 ans soit indemne de quelques soucis de santé. En Russie comme dans n'importe quel autre pays, le secret médical sur la santé du chef de l'État est bien gardé. Il ne doit y avoir que très peu d'exceptions à la loi du silence qui entoure ces êtres exceptionnels qui dirigent le monde qui prétendront toujours avoir une santé de fer.

L'alliance du renseignement Five Eyes - (Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et les États-Unis - donne une explication physiologique à la décision du président russe d'envahir l'Ukraine. Une source dans la pureté n'a pas été vérifiée prétend :
"Il y a eu un changement identifiable dans sa prise de décision au cours des cinq dernières années environ". Trouble cérébral causé par la maladie de Parkinson ou la prise de stéroïdes dans le cadre d'un traitement anti-cancéreux. Ceux qui l'entourent voient un changement dans la pertinence et la clarté de ce qu'il dit et dans la façon dont il perçoit le monde qui l'entoure".
Selon cette même source, le manque de clairvoyance de Poutine serait aggravée par l'absence de "boucle de rétroaction négative", Poutine " n'étant tout simplement pas briefé sur les éléments d'échec de l'invasion". Mais, qui dans l'entourage de Poutine oserait s'aviser de lui mentir ? Ses proches savent qu'il ne pardonne pas la trahison et connaissent ses méthodes expéditives.

Certes, il est de bonne guerre de dire que son ennemi est gravement malade ou qu'il est fou.

En réalité, la supposée folie de Poutine pourrait très bien s'expliquer par la théorie du fou déjà utilisée en politique étrangère par le président Richard Nixon. Qu'un homme capable déclencher le feu nucléaire dans un moment de crise ne possède pas toutes ses facultés mentales est pour le moins très inquiétant. C'est également un jeu dangereux, surtout si l'adversaire qui possède lui aussi la bombe perd ses nerfs le premier. Heureusement, les puissants de la planète en possession de l'arme définitive sont tous en très bonne santé. Qui oserait penser le contraire ?