
En cause ? Une lettre ouverte adressée à Olena Zelenska dans laquelle l'artiste implorait la Première Dame ukrainienne de mettre fin au massacre dans son pays. Il revenait également sur l'apport d'armes de l'Occident, rappelant qu'on avait, de mémoire de légende du rock, encore jamais vu personne éteindre un incendie en jetant du carburant sur le feu.
Vendu ! Apostat ! Poutiniste !, s'est-on, écrié de l'autre côté de la paroi ignifuge, le côté où prendre la défense de la paix, la défense de la vie, c'est prendre le parti de Vladimir Poutine. Eh oui, vous, infâmes renégats qui avez le culot d'être contre le carnage et la dévastation, vous ne faites rien d'autre qu'adhérer à la propagande du Kremlin. De toute évidence, vous rêvez d'un monde gouverné par la dictature, un monde écrasé par la censure et la tyrannie, un monde de Terreur et de répression inféodé à l'impérialisme économique de la République populaire de Chine. Allez, avouez que vous avez toujours adoré les hommes à moustache et les nouilles sautées.
Mais revenons à notre agent du Kremlin : son « cœur saigne » écrit-il, « pour toutes les familles ukrainiennes et russes dévastées par cette terrible guerre en Ukraine ». Quel bel exemple de complaisance. En somme, Roger Waters a eu l'incorrection de faire preuve d'un peu de compassion pour les victimes de la guerre. Il crache au visage des soldats de Zelensky lorsqu'il déplore les morts, les bains de sang et les âmes sacrifiées sur l'autel des apparences. Et ce salopard d'espérer un autre dénouement que l'éradication de la dernière vie ukrainienne, « et peut-être la dernière vie humaine ». Quelle enflure, je vous jure.
Alors, au risque de passer pour une nostalgique du Troisième Reich, une égorgeuse de petits chats ou pire, une pro-poutine : Roger Waters n'est pas contre l'Ukraine, il est contre la guerre.
Et je m'inquiète de constater qu'il est le seul.
Source : La Liberte.ch



eh ! les USA ! Envoyer vos gros mastodontes musculeux de marines et de seals gorgés d'illusions hollywoodiennes qui feront par la suite de bien piètres hippies torturés par les mensonges et la trahisons de Washington. J'ai vu les vétérans de l'IRAK à Cancun en 2012, pas beau à voir je vous l'assure. pas beaux à voir...