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La presse mainstream française venait à peine de se réjouir de la destruction du pont de Crimée (qui a été remis en état pour le transport ferroviaire), en clamant que Poutine était « humilié », que la réponse russe fusait : Kiev est aujourd'hui sous le tir des missiles russes, qui visent des bâtiments stratégiques. Le Point a vite rebouché sa bouteille de champagne.



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Même l'académicienne Carrère d'Encausse, qui est plutôt pro-russe, ou disons moins antirusse que la moyenne des intervenants des médias français, a nagé avec le courant.


Dans cette escalade qui n'est bonne ni pour la Russie ni pour l'Ukraine, deux pays frères qui ont été poussés l'un contre l'autre par l'Empire depuis 2013, chaque partie accuse l'autre de « terrorisme ». Et dans le camp occidental, la plupart des vassaux de l'Amérique jettent de l'huile sur le feu, un feu conventionnel qui pourrait se transformer en feu nucléaire. La France, bonne dernière dans l'échelle d'indépendance, ne déroge pas à la règle :


Il est un homme, pourtant, dans le camp occidental, qui résiste à la folie ambiante : c'est le président américain Donald Trump - dont la réélection a été volée par le camp démocrate pro-Guerre en 2020 - qui ose parler de « paix », un concept inconnu au Pentagone.


L'Europe, qui est en train d'exploser au sens figuré - mais le sens propre se rapproche - en deux camps, les anti-Russes (France, Pologne) et les non-anti-Russes (Allemagne, Hongrie), n'a strictement rien à gagner dans ce conflit, qu'elle alimente pourtant par sa pseudo-présidente, jamais élue, la corrompue Leyen, totalement soumise aux intérêts américains.

Le grand patronat allemand rechigne, alors que de grands groupes productifs français acceptent leur affaiblissement - ou leur autodestruction - programmé. Une programmation qui n'a rien à voir avec le conflit ukrainien, mais avec l'agenda néolibéral.

Le SBU vidé par un missile russe


Pluie de missiles sur les villes ukrainiennes