Les centres d'injection géants ont disparu, comme ces collabos zélés qui faisaient la retape des produits du Big Pharma sur les trottoirs, avec tentes et tables. Quelques pousse-mousse à gel sont réapparus dans des restos et commerces, mais seuls les paranoïaques intoxiqués au dernier degré s'en servent. Une sorte de gel contre la lucidité...
L'Express, en pointe dans la collaboration avec le ministère de la Santé, lui-même en lien avec le Big Pharma, pleurniche : seuls 1,8 % des Français de plus de 65 ans, la catégorie prétendument à risque, est allée se faire shooter l'épaule avec un produit peu utile dans la plupart des cas, risqué dans les autres.
Cela n'empêche pas le canard (encore) contrôlé par Drahi (via Alain Weill) de regretter que le chiffre soit « en deçà des attentes des autorités sanitaires dont la stratégie pour éviter un nouvel engorgement des services de réanimation cet hiver repose essentiellement sur la vaccination ». Sauf que ces autorités, plus personne ou presque ne les écoute : le lent travail d'information et de réinformation sur les réseaux sociaux a atteint son but, soit le cœur de la population, le fameux grand public, celui qui se précipitait fin 2021 pour sauver sa peau ou celle des autres, et qui en réalité la risquait avec l'ARN messager...
Signe de l'effondrement de la confiance, cette stat :
À titre comparatif, au 17 octobre 2022, 74,5 % des 18 ans et plus, ainsi que 82,5 % des 65 ans et plus, avaient reçu leur première dose de rappel, et 31,3 % des 60-79 ans, ainsi que 38,3 % des 80 ans et plus avaient reçu leur deuxième dose de rappel.En un an, on est passés de 80 % de la population à risque à moins de 2 %. C'est même plus un effondrement, c'est un désaveu total des autorités sanitaires, qui ne méritent plus ce nom, puisqu'elles n'ont plus aucune autorité sur les gens. C'est une victoire totale des antivax, un Austerlitz.
La preuve, le nouveau (ils se crament tous à vitesse grand V) ministre de la Santé passe pour un bouffon. Il faut dire qu'il a déclaré que le nouveau vaccin était sans effets secondaires... Autant se faire hara-kiri en place publique.
Le karma, le karma !
Début 2019, Alain Weill reprend l'hebdomadaire. Un au plus tard, au début du covidisme, l'homme d'affaires veut doubler les ventes numériques. Deux ans plus tard, l'objectif a été divisé par deux. Fallait pas pousser les gens à la piquouze !
Wikipédia raconte la chute de popularité du titre.
En janvier 2020, Alain Weill annonce son plan pour L'Express. L'hebdomadaire ambitionne de devenir un genre de The Economist à la française. L'Express adoptera des prises de position plus tranchées, se démarquant ainsi de la presse magazine traditionnelle. L'idée est de traiter davantage l'international tout en se recentrant sur la politique, l'économie, le numérique, les sciences et les idées.
Alain Weill a annoncé un budget de communication de 4 millions d'euros pour annoncer le changement de direction pris par L'Express qui visera les 200 000 abonnements numériques. Cet objectif a été divisé par deux en 2023. L'ambition à court terme est désormais « de maintenir les 100 000 abonnés, en augmentant les prix ». Le prix de vente au numéro est passé de 4,90 à 6,90 euros en deux ans.




Les merdias et les politiques mentent sur la guerre ( non pas en Israël comme ils aiment le ressasser ) en Palestine . Le monde bientôt le comprendra comme il commence à comprendre peu à peu les objectifs americains de la guerre en Ukraine .
N'est pas plus que temps de se débarrasser de ces pouvoirs pourris jusqu'à la moelle, irrécupérables , ainsi que des merdias prostitués à leurs ordres !?