
L'inspection académique et la mairie refusent donc la scolarisation des enfants depuis la rentrée.
Rémi et Stéphanie Guéret ont donc décidé d'organiser eux-mêmes des cours pour leurs enfants, devant l'école qui refuse leur scolarisation. Chaque jour, ils installent une table, des chaises, sortent cahiers et crayons.
"Il est inacceptable d'en arriver à faire la classe à ses enfants dans la rue . C'est un abus de pouvoir de l'inspectrice d'académie, du maire" clame Stéphanie Guéret.
Rémi et Stéphanie affirment qu'ils ne sont pas des anti-vaccins forcenés.
"Nous avions commencé à vacciner le plus grand de nos enfants. Puis il est devenu asthmatique. Une maladie qui est inscrite sur la liste des effets indésirables des vaccins. On s'est alors interrogé sur les risques liés à ces vaccins. Mon fils n'a donc pas fait son 4ème rappel. Et ma fille de 4 ans n'a pas été vaccinée" explique Rémi Guéret.
Le couple dit s'appuyer aussi sur l'avis d'un médecin qu'ils ont consulté.
Les enfants, eux, souffrent de cette situation : "C'est dur de ne pas aller à l'école. Je suis rejeté de la classe J'ai pas de copains, je suis tout seul" confie le petit garçon de 6 ans.
Monique Hilaire, élu chargé des affaires scolaires à Allevard-les-Bains, déplore cette situation : "C'est dramatique, ces enfants sont pris en otage. Nous, nous ne faisons qu'appliquer la loi ".
Rémi Guéret renvoie la balle dans le camp des autorités : "Ce sont l'inspectrice d'académie et le maire qui prennent nos enfants en otage en les empêchant d'aller en classe. Nous allons donc saisir le tribunal administratif pour faire valoir nos droits".



Très mal informés, ces populations sont de grandes victimes, mais lorsqu'elles ferment les yeux parce que ça les arrange de ne rien voir, ces populations deviennent complices.
Même si cette complicité n'est pas " consciente " elle rend le travail de " réveil " plus compliqué pour celles et ceux qui s'essaient à éveiller les consciences...