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La canicule de 2003 avait servi de prétexte pour enclencher cette « nouvelle dynamique » réactionnaire visant à faire porter le chapeau des errements des Décideurs par le peuple et les salariés désignés ainsi comme des boucs émissaires !

Un premier scandale initiateur, qui désignait non sans arrière-pensées la journée de la Pentecôte (journée de la venue de l'Esprit Saint sur terre pour les Catholiques, un « Esprit Saint » si chère au Père Régimbald dans le cadre de la lutte contre les Illuminatis), comme la journée de congé non payée, et de fait supprimée...

Néo-esclavagisme : Une nouvelle journée de travail non payé ?

Le Premier Ministre Fillon (UMPS) a tracé certaines pistes de réflexion sur les nouvelles mesures d'austérité qui vont être prises suite à l'incurie des dirigeants politiques et des prêteurs financiers, qui ont plongé l'Europe et le monde dans la récession du fait de politiques économiques et financières totalement aberrantes et pipées.

Parmi ces pistes, l'une d'elles viserait à faire à nouveau travailler les salariés gratuitement pour une journée, dans le cadre d'une « nouvelle journée de solidarité », qui n'est autre qu'un nouvel esclavagisme, où les salariés travaillent gratuitement pour le compte de leur employeur et pour le compte des élites néo-mondialistes, sans être payés !

Si une telle mesure venait à être validée par les syndicats et acceptée par les salariés, nul doute que nous plongerions dans une nouvelle dimension du Nouvel Ordre Mondial, qui nous amènerait certainement à relever d'un point le Niveau d'alerte dans la carte de vigilance du Nouvel Ordre Mondial (indicateur social dégradé d'un point).

Boucs émissaires VS boucs émissaires ?

Dans un discours assez scandaleux il faut bien le dire, et très proche des idéologies néo-mondialistes, le Premier Ministre François Fillon (UMPS) a en effet fustigé les accusations qui circuleraient ici ou là à l'encontre des banquiers et de la finance mondiale, qui seraient désignés comme des « boucs émissaires »...

C'est piquant d'entendre ce genre de discours et de voir en même temps le Premier Ministre désigner par ses mesures outrancièrement injustes les salariés comme les boucs émissaires de la crise actuelle, alors que tout le monde sait très bien que ce sont les financiers et les banquiers qui ont failli et qui nous ont plongé dans la crise actuelle, tout comme les politiciens qui ont voulu imposer une Europe à marche forcée, contre l'avis des peuples et des salariés en général, contre l'avis des peuples et des salariés français en particulier.

Il faut noter aussi le cadeau fiscal énorme fait aux élites les proches du sommet de la pyramide par le gouvernement en place dans le cadre du paquet fiscal qui ne semble pas remis en cause, mais aussi des allègements déplacés en période de crise accordés à certains métiers (restauration) dans le cadre de mesures électoralistes...

Nous suivrons bien évidemment de très près le développement des plans d'austérités imposés aux peuples en Europe et dans le Monde, et en France en particulier.

Affaire à suivre...