
"On était de 80 à 100 cette nuit et on est une centaine sur le parvis (lundi) matin à discuter, à chanter", a expliqué par téléphone Jean-Jacques Zimermann, un autre indigné, qui quittait lundi matin La Défense pour enseigner à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Les manifestants étaient 80 dimanche soir et 40 lundi matin, selon un décompte policier.
Plusieurs dizaines d'indignés ont campé dimanche soir dans le quartier d'affaires de La Défense, près de Paris, pour la troisième nuit consécutive. "Une cinquantaine de personnes ont passé la nuit sur place, uniquement dans des sacs de couchage, car les tentes ont été confisquées par la police", a confié à l'Agence France-Presse Grégory Pasqueille, un des indignés joint par l'agence. "Pour nous, c'est déjà une partie de gagnée. On est déterminés à rester le plus longtemps possible", a-t-il ajouté.
"On était de 80 à 100 cette nuit et on est une centaine sur le parvis (lundi) matin à discuter, à chanter", a expliqué par téléphone Jean-Jacques Zimermann, un autre indigné, qui quittait lundi matin La Défense pour enseigner à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Les manifestants étaient 80 dimanche soir et 40 lundi matin, selon un décompte policier.
Réunis à l'appel des mouvements Démocratie réelle Paris, Indignés de la Bastille, Uncut France, Occupy Paris et les Pas de noms, les indignés campent depuis vendredi soir dans le quartier d'affaires "pour que cesse l'austérité, pour que vive la démocratie réelle et construire un autre monde".



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