
Une balle a été retrouvée dans une vitre extérieure de la Maison-Blanche, bloquée par le verre pare-balle. Une autre balle a été découverte mardi à l'extérieur de la résidence du président américain.
Le président Barack Obama était en voyage au moment de l'attaque.
Des coups de feu avaient été entendus près de la Maison-Blanche vendredi par des témoins, qui ont dit avoir vu deux véhicules dans la zone. Un fusil d'assaut et un véhicule abandonné ont ensuite été retrouvés. Ces pistes ont mené la police jusqu'à Oscar Ramiro Ortega-Hernandez.
L'homme de 21 ans a été épinglé mercredi dans un hôtel du sud-ouest de la Pennsylvanie.
Ortega est originaire d'Idaho Falls, dans l'Idaho, et vivait apparemment dans la région de Washington. Sa famille l'avait rapporté disparu le 31 octobre. Les policiers américains révèlent qu'il a un dossier judiciaire dans trois États, mais on ne lui connaît aucun lien avec des organisations radicales.
La chaîne CNN rapportait de son côté qu'Ortega aurait une histoire de troubles psychiatriques.
Mercredi, des responsables ont photographié une fenêtre sur la façade sud de la Maison-Blanche. Cette fenêtre donne sur les quartiers de la famille Obama, à l'étage où se trouvent la chambre à coucher du président et la « Lincoln Bedroom ».



Suspect au profile habituel :
sujet instable, avec de gravent troubles du comportement ayant accès aux armes, prenant régulièrement du prozac avec une petite tendance suicidaire.
Si il avait réussi son coup, on annoncerai son suicide par défenestration au-dessus d'une flaque d'eau où il se serai noyé devant les agents du fbi impuissants.
Du coup, le deuxième amendement en prendrait encore du plomb dans l'aile pendant que les ordonnances de prozac monteraient en flèche.
Et je ne parle même pas du crime raciste.