Il étaient plusieurs dizaines de milliers venant des Asturies, de Castille et Leon et d'Aragon, d'anciens bassins de charbons d'Espagne aujourd'hui mourants. Après plus de 400 kilomètres à pied depuis le nord du pays, la "marche noire" des mineurs espagnols est arrivée, mercredi 11 juillet, à Madrid. Devant le ministère de l'industrie, les manifestants - portant des tee-shirts noirs où était écrit "Nous soutenons la lutte des mineurs" ou encore "SOS mineurs en danger d'extinction" - ont été accueillis par des barrages policiers.
Quelque 400 mineurs étaient arrivés la veille dans la capitale espagnole. Un groupe de jeunes manifestants a alors commencé à bombarder de divers projectiles - pétards, bouteilles en verre et pierres - les policiers casqués, qui ont répondu par des tirs à balles en caoutchouc. Au total 23 personnes, dont 12 mineurs et six policiers, ont reçu des soins mais "rien de grave", selon les autorités. Cinq personnes ont été interpellées, avant que les manifestants ne se dispersent dans l'après-midi.
Le conflit entre les mineurs et le gouvernement a pris une tournure de plus en plus radicale au fil des semaines. Dans certaines mines du nord du pays, des scènes qui rappellent plus les guerres que les manifestations ont opposé grévistes et policiers, comme ici le 4 juillet dans la mine de Soton, dans les Asturies.
"C'EST LA MORT DE LA MINE ET DE TOUS LES VILLAGES"
En restructuration depuis vingt ans, les mines de charbon espagnoles ont progressivement fermé. Une quarantaine sont encore en activité, principalement dans le nord, faisant travailler 8 000 mineurs. Mais "les bassins miniers dans la province de Leon et dans les Asturies représentent plus de 15 000 postes de travail et sont l'un des piliers fondamentaux de toute l'économie de notre région", explique Nicanor Sen, 38 ans, sénateur-maire de la commune minière de Cistierna.
Parmi les exigences de Bruxelles acceptées par le gouvernement du premier ministre Mariano Rajoy : la fin des subventions publiques au secteur au plus tard en 2018, et une baisse de 63 % entre 2011 et 2012. "C'est la mort de la mine, des bassins miniers et de tous les villages", résume Rafael Blanco, pré-retraité de 43 ans de Faedo.
Les syndicats affirment que les mines font vivre jusqu'à 30 000 emplois directs ou indirects et que la décision du gouvernement précipite la mort du secteur. "Les coupes budgétaire que l'on nous a appliquées n'ont pas de sens. Un plan avait été signé jusqu'en 2012 et il n'a pas été respecté, ils n'ont pas rempli leurs engagements. C'est simplement cela que l'on demande, ce qui a été signé", plaide Ivan Collazo, un mineur de 30 ans. "Nous demandons simplement que la réduction soit de 10 % au lieu de 60 %, explique Carlos Marcos, âgé de 41 ans et mineur depuis vingt-trois ans. S'ils ne prêtent pas attention à nous, nous reviendrons... avec de la dynamite."




Depuis que je suis gamin (ça commence à faire), j'entends parler de la crise, de la dette, d'inflation, du coût de la vie, de chômage, etc. Mais enfin ! Il ne pleut plus ? Les rivières et les fleuves on arrêtés de couler ? L'herbe ne pousse plus dans les près ? Le blé ne pousse plus dans les champs ? Les légumes ne poussent plus dans les jardins ? Les fruits dans les arbres ? La terre a arrêté de tourner ou quoi ? Ben nan, rien n'a changé…
L'argent est devenu aux mains de psychopathes des temps modernes un moyen de pouvoir, de destruction, de souffrance, d'asservissement et d'esclavages des peuples à la surface de toute la terre.
La vérité c'est que la crise n'existe pas. Il n'y a pas de crise, il n'y a pas de dettes. La crise ce n'est qu'une idée abstraite, ce ne sont que des chiffres. La crise découle de ce qu'on appelle l'argent. L'argent… Quelque chose qui n'existe absolument pas dans la nature, une création de l'homme, mais qui est devenu pour nous un moyen essentiel pour survivre dans nos sociétés, nos pays.
Pourtant, Il y a toutes les ressources sur notre monde pour subvenir aux besoins de tous. Mais on veut nous faire croire qu'il n'y a pas assez ou plus d'argent pour le faire… J'ai presque envie de pleurer (ou de rire ? Je sais plus !) en écrivant cela.
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Au contraire, nos "Elites psychopathes" font en sorte de détruire des milliers de tonnes d'aliments chaque année, des guerres sont créées de toutes pièces, on renverse et on plonge des pays entiers dans la misère, la famine, chômage de masse, pillages des pays en privatisant toutes les structures économiques vitales.
Nous ne voulons pas nommer ce dans quoi nous sommes ; une guerre contre les peuples, contre les nations.
Depuis de nombreuses générations, on nous désinforme, on nous ment, on nous manipule sans que nous nous rendions compte de quoi que ce soit.
Que d'années passées, de chemin parcouru, que de lectures pour que je puisse comprendre cela moi-même.
Aujourd'hui avec Internet, nous pouvons dénoncer, aider à des prises de conscience. Nous pouvons changer cela tout cela.
Recette du jour :
Temps de préparation : 5 mn
A préparer et à servir au dernier moment
Ingrédients :
20 billets de 10 €
10 billets de 50 €
15 billets de 10 $ (pas indispensable)
2 Cartes de crédit.
Dans un grand saladier, découpez grossièrement les billets en €. Si vous voulez être généreux et mettre un peu d'exotisme dans votre plat ceux en $. Râpez les cartes de crédit et remuez le tout.
Voilà c'est prêt.
Régalez-vous, bon appétit ! :o)
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