Santé et Bien-êtreS


Magnify

Le blé : Enquête sur une plante alimentaire au dessus de tout soupçon

Image
© Unknow
Le blé est une plante qui tient une place à part dans les cultures occidentales. Omniprésente dans l'Histoire, elle fut au cœur de nombreux conflits et la cause de maintes famines lors de mauvaises récoltes. Chargée de symboles, tels le geste auguste de la semeuse qui ornait les timbres postaux et la monnaie nationale dans la France du siècle dernier, elle est encore la matière première alimentaire la plus échangée sur les marchés mondiaux. Mais au-delà de ses représentations mythiques voire mystiques et de son poids culturel, qu'en est-il de la réalité de cette plante souvent idéalisée ? N'a-t-elle pas quelques côtés sombres ?

Attention

Un insecticide altère le jeune cerveau

Il s'agit d'une étude pilote menée chez 40 enfants, mais ses résultats sont jugés "inquiétants" par le professeur Philippe Grandjean, épidémiologiste, spécialiste de médecine environnementale à l'Institut de santé publique du Danemark et à l'Ecole de santé publique d'Harvard (Boston, Etats-Unis).

Selon les données préliminaires de l'imagerie cérébrale recueillies chez de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 11 ans, en effet, un pesticide organo-phosphoré très utilisé à travers le monde, le chlorpyriphos-éthyl (ou chlorpyrifos ou CPF), aurait un impact persistant sur la structure du cerveau des enfants qui, in utero, ont été exposés à des niveaux élevés de ce produit - parce que leur mère a, durant sa grossesse, inhalé cet insecticide, consommé des aliments pollués par celui-ci, voire été contaminée par l'absorption du produit à travers la peau. Le chlorpyriphos est présent dans de nombreux pesticides utilisés en agriculture, mais aussi dans des produits à usage domestique pour les pays qui n'en ont pas interdit l'usage.

Ambulance

Meilleur du Web: Escroquerie des statines : cholestérol, un business qui rend malade


Commentaire : Comment les labos et firmes pharmaceutiques se remplissent les poches grâce à l'épouvantail du cholestérol - un élément pourtant ESSENTIEL à la santé et au bon fonctionnement du cerveau.

Image
Des centaines de millions de personnes à travers le monde sont "sous statines" pour baisser le taux de cholestérol. C'est la classe de médicaments la plus vendue au monde, celle qui génère les plus gros bénéfices pour l'industrie pharmaceutique. C'est aussi celle qui fait l'objet d'une des plus grosses controverses médicales à l'échelon planétaire. Entre toxicité sous-évaluée et efficacité exagérée, peut-on encore faire confiance aux statines?

Bien que peu d'études consacrées aux effets secondaires existent, depuis plusieurs années, les médecins ont observé que la prise de statines entraînait chez 5 à 10% des patients des problèmes musculaire handicapant l'activité physique et sportive. Bref, des dizaines de milliers de personnes en Suisse sont affectées. Reste la question cruciale: le traitement aux statines va-t-il réellement prévenir un accident cardio-vasculaire et par conséquent prolonger la vie des patients?

Un reportage de Christophe Ungar et Patrick Léger.


Syringe

Grippe, méningite B, tuberculose : la fuite en avant des nouveaux vaccins

Alors que les échecs des vaccins existants sont très largement passés sous silence, on assiste assez paradoxalement à une véritable fuite en avant par rapport à une foule de nouveaux vaccins, déjà annoncés en fanfares et trompettes.

Ainsi, alors que des épidémies d'oreillons ou de coqueluche éclatent chez des sujets qui avaient reçu toutes les doses de vaccins recommandées, on prétexte qu'il faudra toujours plus de rappels ou le développement de vaccins "toujours plus efficaces" (là où les anciens étaient déjà présentés comme parfaits, notez-bien).

Pendant ce temps-là, on assiste à une véritable fuite en avant avec des tas de nouveaux vaccins, d'ores et déjà annoncés de façon élogieuse par une presse complaisante et docile à souhait.

Health

Meilleur du Web: Nouveau code de déontologie médicale : Médecins, rentrez dans l'ordre !

Image

Dans l'indifférence de tous, le code de déontologie médicale vient d'être modifié par un décret (n° 2012-694 du 7 mai 2012). A part des avancées réelles profitables aux droits du malade, ce texte, par l'ajout de neuf petits mots qui changent tout, signe en fait la fin de l'humanisme en médecine. Rien de moins.

Le code de déontologie vient d'être « adapté » par le décret n°2012-694 du 7 mai 2012, publié au Journal Officiel du 8 mai 2012. Il comporte, certes, quelques avancées, notamment pour le patient. Son dossier médical, par exemple, doit lui être communiqué à sa demande (et non plus seulement, « lorsque la loi prévoit qu´un patient peut avoir accès à son dossier ») et son accord est nécessaire pour la transmission des informations à un autre médecin. Le patient a également désormais le droit, s'il le souhaite, « d'être tenu dans l´ignorance d´un diagnostic ou d´un pronostic, sauf si des tiers sont exposés à un risque de contamination ». Enfin, « un pronostic fatal ne doit [lui] être révélé qu´avec circonspection, mais les proches doivent en être prévenus, sauf exception ou si le malade a préalablement interdit cette révélation ou désigné les tiers auxquels elle doit être faite ».

Cheeseburger

Trop de sucre rend bête

Image
Une étude sur des rats suggère qu'une alimentation avec une haute teneur en sucre peut vous rendre stupide en seulement six semaines.

Trop de sucre tue les neurones

« Nos résultats illustrent le fait que ce que vous mangez affecte votre façon de penser » explique le chercheur Fernando Gomez-Pinilla, de l'Université de Californie à Los Angeles. « Avoir une alimentation riche en fructose altère la capacité de votre cerveau à apprendre et à mémoriser des informations sur le long terme. »

Les chercheurs ont mis l'accent sur le sirop de maïs, un liquide peu coûteux et six fois plus sucré que le sucre de canne, qui est couramment ajoutée aux aliments transformés, y compris les bonbons, boissons gazeuses, condiments, compotes de pommes et les aliments pour bébé pour sa haute teneur en fructose.

« Nous ne parlons pas de fructose d'origine naturelle présent dans les fruits et qui contiennent également des antioxydants importants », précise Gomez-Pinilla « Nous nous sommes intéressé à l'effet du sirop de maïs, riche en fructose, qui est ajouté aux produits alimentaires manufacturés. »

Family

DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains

Image
Des propositions pour la prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), le DSM-5, dont la publication est prévue pour mai 2013, peuvent conduire à poser des diagnostics de maladies mentales chez des millions de personnes aujourd'hui considérées normales, met en garde le psychiatre Allen Frances de l'Université Duke qui a été impliqué dans la révision ayant mené à la troisième édition du manuel et qui a dirigé celle de la quatrième édition.

L'American Psychiatric Association devrait perdre son monopole, vieux d'un siècle sur la définition des maladies mentales, propose-t-il, dans une page d'opinion du New York Times.

Cheeseburger

Le gluten responsable de la schizophrénie ?

L'intolérance au gluten de la mère multiplierait par deux le risque de schizophrénie chez l'enfant.

Dans un travail conjoint, des chercheurs Américains et Suédois ont observé les liens entre certaines réactions du système immunitaire chez la mère et le risque de schizophrénie chez l'enfant.

En utilisant des prises de sang effectuées sur 764 nouveaux nés entre 1975 et 1985 en Suède, ils ont mesuré la présence de certains anticorps (les immunoglobulines G ou IgG) dirigés contre la gliadine (une protéine retrouvée notamment dans le gluten du blé, de l'orge ou du seigle) et contre la caséine (une protéine retrouvée dans le lait de vache). La présence de ces anticorps dans les prélèvements sanguins des nouveaux nés indique en effet qu'ils étaient présents chez la mère, ces derniers étant capables de passer le placenta et d'atteindre le bébé au cours de la grossesse.

Red Flag

Meilleur du Web: Cancer : intimidation des médecins, au détriment des patients et de la liberté thérapeutique

Ce qui se passe avec le Dr Moulinier est une honte bien sûr, d'autant que cela ne date pas d'hier que l'oligarchie médicale tente de le saborder (voir ICI l'historique de ses précédents déboires avec l'oligarchie médicale). Non content de ne pas y être parvenu jusqu'à présent, le système s'acharne. Exactement comme il s'est acharné sur le Dr Philippe Bry, sur le Dr Martine Gardénal, sur le Dr Dumas, sur le Dr Delépine, etc etc

A chaque fois bien sûr, c'est le patient qui est perdant car il faut noter que ces ennuis qui sont faits à ces praticiens réfléchis, passionnés et anti-conformistes ne sont jamais initiés par des patients mais par leurs confrères ou leur hiérarchie!!

Ecoutez donc cet appel du Dr Moulinier, à relayer bien sûr sans modération:


X

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

Image
En dix ans, seule une poignée d'agriculteurs ont obtenu la reconnaissance de leur maladie comme professionnelle et causée par les pesticides. | AFP/DAMIEN MEYER
C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie - seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer - et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso - retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.