Le Media Research Center a démontré en 2011 que l'agence Associated Press était financée par George Soros.

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Aujourd'hui, nous apprenons que le groupuscule extrémiste Femen n'est pas seulement financé par l'argent qu'il tire de la prostitution de ses membres, mais également par les salaires que lui verse l'agence de presse soutenue par George Soros.

En effet, l'institut Civitas a pu démontrer qu'au moins trois membres des Femen disposaient de cartes de presse établies sous de faux noms par l'agence Associated Press. C'est grâce à ces cartes de presse que ces trois membres du Femen ont pu perturber le déroulement des élections italiennes de dimanche dernier, en s'introduisant dans le bureau de vote de Sylvio Berlusconi.

Donc, de deux choses l'une :
- ou les Femen disposent de cartes de presse falsifiées, ce qui signifie qu'elles devraient être poursuivies au pénal pour faux et usage de faux, un délit passible de trois ans d'emprisonnement et de quarante cinq mille euros d'amende,
- ou les Femen tirent au moins cinquante pour cent de leurs revenus de l'agence Associated Press.

Si aucune enquête préliminaire en procédure pénale n'est lancée dans les jours qui viennent, il deviendra évident à tous que ces cartes de presse sont authentiques et que les Femen ne sont purement et simplement que des salariées du financier George Soros.

Dès lors, il sera facile de conclure que l'action des Femen vise tout simplement à déstabiliser les pays d'Europe occidentale, comme ce fut le cas en Ukraine lors de la pseudo-révolution orange de 2005, déjà financée à l'époque par l'Open Society Institute de George Soros.

Dans un tel contexte, la passivité des autorités françaises face aux Femen risquera également d'apparaître comme relevant de la haute trahison des intérêts nationaux, un crime passible de poursuites pénales devant la Haute Cour de justice de la République.

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