Dimitri Rahmelow
RTLmar., 20 oct. 2015 11:36 UTC

© Fred Marvaux / AFP
Les drapeaux sont en berne à Joeuf, en Meurthe-et-Moselle, au lendemain de la mort de Lucas, l'enfant de 7 ans poignardé en pleine rue, jeudi dernier. La mairie va ouvrir un livre de condoléances. Des dizaines de bouquets de fleurs couvrent le trottoir où l'enfant a été agressé. L'agresseur, qui souffre de troubles psychiatriques, est devenu un meurtrier. Que sait-on de plus sur lui ? Le suspect, prénommé Dany, vit chez sa mère dans le quartier où s'est déroulé le drame. L'homme a 30 ans, sans emploi, avait déjà été condamné en 2013 dans le sud de la France, alors qu'il était sous l'emprise de l'alcool.
Selon les experts qui l'avaient vu à l'époque, il ne présentait pas de dangerosité particulière, aucune trace non plus dans son dossier d'un quelconque passage en hôpital psychiatrique. Après s'être rendu de lui-même à la police, il est resté totalement muet pendant sa garde à vue. Il a expliqué ne pas vouloir s'exprimer sans être assisté. Or, les avocats commis d'office sont actuellement en grève.
Le trentenaire, peu ou pas connus des gens du quartier, a été examiné par un expert psychiatre. Selon le rapport de ce médecin, son discernement était altéré mais pas aboli au moment des faits, ce qui permettrait de le traduire en justice. L'agresseur présumé a été placé en détention à la prison de Nancy. Elle serait difficile compte tenu de la réaction des autres détenus. Il pourrait être rapidement reconvoqué devant le juge d'instruction pour se voir signifier une requalificaiton des faits à la suite du décès du petit Lucas.
Commentaire : Ce n'est pas grave, si cette ordure est reconnue comme souffrant de graves troubles mentaux, un petit séjour en institution avec traitements médicamenteux et prise en charge psychiatrique, et hop, le tour est joué et il sera dehors au bout de quelques années. S'il récidive, pas grave non plus, grâce à la
circulaire Taubira qui met sur le même plan les récidivistes et les non récidivistes, il sera certainement libéré au bout de quelque temps pour bonne conduite.
Dans notre société gouvernée par des psychopathes, rien d'étonnant à ce que la « justice » protège les criminels ou leur trouve des circonstances atténuantes (troubles mentaux, enfance « difficile », isolement social...).
La mort, atroce et absurde, du petit Lucas n'est qu'un autre symptôme de l'état de chaos qui règne sur terre, où chaque jour des innocents sont massacrés, de Damas à Jœuf, de Gaza au Donbass, de l'Afghanistan au Nigéria. Que les meurtriers soient des islamistes financés par la CIA/les États-Unis, des militaires qui viennent apporter la « liberté et la démocratie » dans des pays qui ont le malheur de figurer sur la liste étasunienne des États à abattre, des « déséquilibrés » ou des pédophiles agissant pour le compte de réseaux, c'est la même chose, la pathologie filtre du haut vers le bas et finit par infecter la société entière. Un monde gouverné par le chaos et le mensonge est un monde où la mort peut frapper à tout instant de façon absurde, inique. Au final, ce sont toujours les innocents qui paient. Combien de temps encore le monde pourra-t-il supporter un tel niveau de violence aveugle et de souffrance ?
Les circonstances sont malheureuses, mais que faut il faire dans ce cas?
Les institutions psychiatriques fonctionnent elles bien pour "soigner" ce cas?
La prison peut être mais d'abord elles sont déjà saturées et c'est faire courir un risque à un éventuelle codétenu.
La société produit des individus "défectueux" dont elle ne sait plus quoi faire, un peu comme les déchets d'une centrale nucléaire.
Ce matin je lisais le journal de Saône et Loire:
Digoin. - Un jeune de 11 ans aurait été frappé à coup de batte de baseball.
Un enfant agressé par des clowns
Un enfant de 11 ans a été agressé par des individus portant des masques de clown dimanche après-midi dans le quartier du Launay à Digoin.