Commentaire : Histoire de se faire sa propre opinion, on s'en référera au Larousse qui nous dit, à la définition du mot désinformer : "Utiliser les médias pour faire passer un message susceptible de tromper ou d'influencer l'opinion publique."
Pour l'affaire en elle-même :
j'ai rappelé mon « offre de vérité » qui fut effectuée à travers mon exposition -dans mon article d'Oumma- de l'altération des propos tenus par Raphaël Berland. Selon ce dernier -qui m'a remis une lettre certifiée et versée dans le dossier, sa déclaration fut d'ailleurs non seulement altérée mais tronquée. L'homme, par ailleurs co-fondateur du Cercle des volontaires, a indiqué avoir dit, après la phrase « Ce qui est intéressant avec le Mossad, c'est qu'il y a des agents qui se sont fait pincer », les mots suivants : « Par le FBI, le jour du 11 septembre ».Bientôt tous en taule pour oser suggérer que les médias traditionnels ne sont pas impartiaux ?
Son témoignage originel a donc été totalement déformé par le sous-titrage supervisé par Fourest selon laquelle il aurait déclaré : « Ce qui est intéressant avec le Mossad, c'est qu'il y a des agents qui se sont fait passer... ».
Le fondateur du site Panamza est attaqué par Caroline Fourest pour « diffamation publique ». La journaliste demande 15 000 euros pour « préjudice morale » à Hicham Hamza, qui l'avait traitée de « désinformatrice » dans l'un de ses articles.
Le début du procès avait lieu ce mardi 22 mars. Le responsable de Panamza explique sur sa page Facebook s'être « présenté à la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris » pour « répondre de l'accusation de "diffamation publique" envers Caroline Fourest ». Le blogueur explique que, dans un article de 2013, il « révélai[t] son altération d'un témoignage relatif à l'arrestation - par la police américaine - d'agents du Mossad, le 11 septembre 2001. »
Caroline Fourest ne se serait pas déplacée à l'audience. Par le biais de son avocat, elle réclame 15 000 euros de dédommagement en raison du « préjudice moral » qu'elle dit avoir subi. Le verdict sera rendu avant l'été.
Le fondateur de Panamza explique se trouver dans plusieurs affaires judiciaires : contre l'émission Envoyé Spécial sur France 2, contre Caroline Fourest, et «dans l'attente de la décision du Parquet de Paris (sous tutelle du ministère de la Justice) qui [l]'a fait mettre en garde à vue» pour avoir diffusé une photo choc de l'intérieur du Bataclan après les attentats. Il a même recours à un appel aux dons sur son site pour couvrir ses frais de procédure.




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