
Malgré le calme relatif dans lequel l'opération se déroule, les médias, à l'exception de la télévision publique grecque et de l'agence de presse nationale ANA, n'ont pas accès au camp, la police leur barrant la route à trois kilomètres de distance.
Depuis le 23 mai, de nombreux effectifs de police ont été déployés dans ce camp de migrants pour mettre en œuvre l'évacuation et prévenir toute manifestation.
Giorgos Kyritsis a même qualifié cette évacuation de «coup de balai», dans un camp où vivent comme ils peuvent Syriens, Irakiens, Afghans, Iraniens et Maghrébins.
Depuis plusieurs mois, les organisations humanitaires dénonçaient les conditions sanitaires et sécuritaires déplorables de ce camp, régulièrement inondé et envahi de boue en raison des pluies fréquentes qui se déversent sur la région.



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