Le navigateur génois, longtemps présenté comme le découvreur de l'Amérique, est désormais souvent considéré comme une des figures du génocide des Amérindiens et des indigènes en général.

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© Parker Michels-Boyce / AFP
Une statue de Christophe Colomb déboulonnée par des vandales à Richmond, en Virginie, le 9 juin 2020.
L'une a été décapitée, l'autre vandalisée et la troisième jetée dans le lac. Des statues de Christophe Colomb ont été prises pour cible à Boston (Massachusetts), Miami (Floride) et en Virginie, dans la foulée du mouvement gauchiste radical/antifa piloté par les démocrates qui veulent renverser Trump antiraciste relancé aux Etats-Unis par la mort (du délinquant toxicomane) George Floyd.

Le navigateur italien, longtemps présenté comme le « découvreur de l'Amérique », est considéré par beaucoup de militants antiracistes comme une des figures du génocide des Amérindiens et des indigènes en général. Et dénoncé au même titre que les esclavagistes ou les généraux confédérés pendant la guerre de Sécession.

A Boston (Massachusetts), une enquête est en cours mais aucune arrestation n'a été faite à ce stade, a déclaré mercredi 10 juin un porte-parole de la police locale. La statue de l'explorateur génois est juchée sur une stèle dans le parc qui porte son nom, au cœur de cette ville de Nouvelle-Angleterre. Elle avait déjà été vandalisée auparavant. Le maire, Martin Walsh, a annoncé qu'elle serait enlevée dès mercredi, en attendant une décision définitive sur son sort, selon des médias locaux.


Un mouvement qui a touché d'autres pays

A Miami, en Floride, une statue de Christophe Colomb située dans un parc a été vandalisée avec de la peinture rouge et des inscriptions comme "Black Lives Matter" ou "George Floyd", avant que la police ne procède à plusieurs arrestations, selon le quotidien local Miami Herald (en anglais).


Une autre statue de l'explorateur a été abattue mardi soir par des manifestants à l'aide de cordes à Richmond, en Virginie, et traînée jusqu'à un lac voisin dans lequel elle a été jetée. Le gouverneur de Virginie - région où se sont installés les premiers colons anglais avant qu'elle ne devienne le cœur de l'Amérique esclavagiste - avait indiqué la semaine dernière vouloir déboulonner au plus vite une autre statue de la ville, celle du commandant en chef de l'armée sudiste, le général Robert E. Lee.


Ce mouvement extrémiste dont l'idéologie commande d'éradiquer le passé qui s'attaque aux symboles d'un passé esclavagiste et raciste touche d'autres pays, notamment la Grande-Bretagne et la Belgique, où des statues de figures coloniales ont été déboulonnées ces derniers jours : une statue du roi Léopold II déboulonnée en Belgique, deux statues de Victor Schœlcher renversées en Martinique... Certaines associations, comme le Cran, (le Conseil représentatif des associations noires de France), appellent à déboulonner d'autres statues, comme celle de Colbert, auteur du Code noir, devant l'Assemblée nationale. (Source : franceinfo)

Saint Paul, capitale de l'État du Minnesota :


À Oxford (Angleterre), manifestation pour le retrait de la statue du colonisateur Cecil Rhodes. Interview d'un « militant » de BLM (Bobard, Lavage de cerveau et Manipulation) : « À vrai dire, je sais même pas qui c'est » :


Lorsqu'un peuple est conquis, les vainqueurs effacent toute trace de son Histoire - brûlant les temples et les livres, déboulonnant les statues. Tout ce qui peut rappeler le passé est systématiquement détruit.

Si les gens avaient un minimum de connaissances en Histoire, ils ne seraient pas condamnés à la répéter. Ces abrutis déboulonnent des statues et vandalisent des monuments culturels, au nom de l'« antifascisme » et des « anti-nazis » - ignorant que la destruction des monuments culturels et des sites historiques était justement le MODUS OPERANDI des nazis.

Devinez qui d'autre démolit des monuments culturels ? L'État islamique.

Avez-vous déjà pensé une seconde que ces monuments pourraient en fait aider les gens à se rappeler ce qu'il ne faut PAS faire, en leur montrant les erreurs commises par d'autres dans le passé ?

Une fois que vous avez effacé l'Histoire, vous êtes condamné à la répéter.
« Malgré une protection juridique, de nombreux sites du patrimoine culturel sont la cible de diverses armées et divers groupes qui espèrent éliminer les représentations d'une Histoire qu'ils estiment contraire à leurs objectifs.

Compte tenu de la puissance de ces sites culturels, il n'est donc pas surprenant que des groupes radicaux qui cherchent à changer le statu quo pour servir leurs idéologies veuillent également détruire des sites culturels importants qui représentent l'ordre existant.

L'une des campagnes les plus célèbres est la destruction par les nazis de divers objets culturels sous le Troisième Reich. C'est cette destruction systématique qui a conduit à l'interdiction internationale de détruire des sites et des objets culturels importants pendant la guerre. Cette destruction s'est également accompagnée de pillages systématiques, au cours desquels diverses institutions nazies se sont disputé le butin des régions conquises. Comme c'est le cas dans la plupart des exemples de destruction culturelle, le pillage et la destruction ont permis aux nazis de démontrer leur pouvoir sur le territoire conquis, soit en s'emparant des symboles de l'Histoire des peuples conquis, soit en les détruisant physiquement. [...]

Il est donc évident que la destruction du patrimoine culturel cible principalement les symboles physiques de l'Histoire tels que les monuments ou les sites culturels qui peuvent s'opposer aux croyances ou aux motivations d'un groupe radical. Les idoles susceptibles de s'opposer à la doctrine d'une religion ou à l'Histoire d'une ethnie rivale sont également ciblées. »
Extraits de l'article : « Burning Books and Bricks: a Brief History of Cultural Destruction » — SIR Journal [Brûler des livres et des briques : un bref historique de la destruction culturelle]

Toute ressemblance avec les événements actuels serait purement fortuite.