
Résultat : les chercheurs ont montré que les participants à cette étude souffrant ne serait-ce que d'angoisses passagères voyaient leur risque de mourir augmenter de 20% au cours des 10 années suivantes, en comparaison avec les personnes ne souffrant pas de ces symptômes. Pour arriver à ces résultats, les scientifiques ont pris en compte d'autres facteurs de risque en lien avec le stress, comme le fait de fumer ou de boire, mais aussi le manque de sport, la prise de poids ou des paramètres comme une pression artérielle élevée ou un diabète.
Lors d'une autre étude, des chercheurs de Brigham et du Women's Hospital de Boston ont découvert que les femmes souffrant d'anxiété phobique, comme le vertige, avaient des télomères plus courts (cette partie des chromosomes qui raccourcit avec l'âge) que leurs pairs non phobiques.
Source : Association between psychological distress and mortality: individual participant pooled analysis of 10 prospective cohort studies, Tom C Russ and al, BMJ, 31 juillet 2012



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