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Meilleur du Web: Dans les méandres de la désinformation : ces criminels qui cachent la réalité

La première victime de toutes les guerres, c'est la vérité.

Paradoxalement, bien que tous s'entendent pour acquiescer à cet état de fait, on a l'impression que personne ne le réalise ou en tienne compte. Il suffit de quelques mots ou quelques discours de proclamés « experts » (sic) ou encore de journalistes (sic) véreux pour bien camoufler la réalité qui pourtant avec le temps finit par crever les yeux.


La réalité syrienne est habilement (grossièrement) et hypocritement cachée. Cacher cette réalité est criminel. On nous cache qu'une forte proportion de la population syrienne appuie totalement son gouvernement.

Manifestations pro-Assad
© InconnuManifestations pro-Assad

Vader

Meilleur du Web: Comprendre la géopolitique - le saccage des richesses de l'Afrique par l'Empire

L'agression de l'OTAN contre la Libye (productrice de pétrole), l'intervention de la France au Mali (or et uranium), la construction d'une base militaire étasunienne au Niger (uranium) et l'encerclement de l'Algérie (pétrole et gaz) sont des chaînons de la stratégie qui vise, devant la crise du capitalisme mondial, à intensifier l'exploitation des travailleurs et le pillage des ressources naturelles de l'Afrique.

Impérialisme en Afrique_Map
© Iran-resist.org
Le journaliste Dan Glazebrook, qui écrit dans des journaux comme The Guardian, The Independent et The Morning Star, a publié un article dans l'hebdomadaire cairote Al-Ahram Weekly dans lequel il dénonce cette conspiration.

Dan Glazebrook commence par rappeler que l'Occident draine chaque année des milliers de millions de dollars provenant du service de la dette, des bénéfices provenant des investissements et des prêts liés au régime de la corruption des secteurs des bourgeoisies compradores.

Une autre façon de dominer l'Afrique consiste à mettre à sac ses richesses naturelles. On peut citer le cas connu du Congo, où des bandes armées contrôlées par ses voisins ougandais, rwandais et burundais pratiquent à l'est du pays le vol de minéraux pour revendre ces derniers à des entreprises étrangères... qui sont elles-mêmes complices du forfait.

L'Afrique finance également les classes dominantes occidentales en fixant le prix de ses matières premières à des tarifs défiant toute concurrence, mais aussi en versant des salaires misérables aux travailleurs qui s'échinent dans les mines ou aux champs.

En somme, le capitalisme impose au continent africain le rôle de fournisseur de matières premières et de main d'œuvre à bas coûts. Mais, afin que cette situation se perpétue, il fait en sorte que l'Afrique continue d'être pauvre et divisée, les coups d'État et des guerres contribuant largement à cette situation.

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Meilleur du Web: Le prix de la vérité

Général Cartwright
© InconnuAncien commandant de la force de frappe US, ancien chef d’état-major adjoint interarmes, ancien conseiller militaire du président Obama, le général Cartwright est accusé d’espionnage : il aurait fait fuiter au New York Times des informations sur la guerre secrète contre l’Iran de manière à prévenir une guerre inutile.

Alors que la presse internationale traite les informations d'Edward Snowden comme des révélations sur le programme PRISM et feint de découvrir ce que tout le monde pouvait savoir depuis longtemps, Thierry Meyssan s'intéresse au sens de cette rébellion. De ce point de vue, il attache beaucoup plus d'importance au cas du général Cartwright, également mis en examen pour espionnage.

Les fonctionnaires états-uniens, civils ou militaires, qui encourent trente ans minimum de réclusion pour avoir révélé à la presse des secrets d'État US, sont-ils des « lanceurs d'alerte » exerçant un contre-pouvoir dans un système démocratique ou des « résistants à l'oppression » d'une dictature militaro-policière ? La réponse à cette question ne dépend pas de nos propres opinions politiques, mais de la nature de l'État US. Cette réponse change totalement si l'on se concentre sur le cas de Bradley Manning, le jeune soldat gauchiste de Wikileaks, ou si on y intègre le cas du général Cartwright, conseiller militaire du président Obama, mis en examen jeudi 27 juin 2013 pour espionnage.

Ici, un retour en arrière est nécessaire pour comprendre comment on passe de l'« espionnage » au profit d'une puissance étrangère à la « déloyauté » face à une organisation criminelle qui vous emploie.

Pire que la censure : la criminalisation des sources

Le président des États-Unis et Prix Nobel de la paix, Woodrow Wilson, tenta de donner à l'Exécutif le pouvoir de censurer la presse lorsque la « sécurité nationale » ou la « réputation du gouvernement » sont en jeu. Dans son discours sur l'état de l'Union (7 décembre 1915), il déclara : « Il y a des citoyens des États-Unis ... qui ont versé le poison de la déloyauté dans les artères mêmes de notre vie nationale, qui ont cherché à traîner l'autorité et la bonne réputation de notre gouvernement dans le mépris ... à détruire nos industries ... et à avilir notre politique au profit d'intrigues étrangères .... Nous sommes sans lois fédérales adéquates .... Je vous exhorte à faire rien de moins que de sauver l'honneur et le respect de soi de la nation. De telles créatures de la passion, de la déloyauté, et de l'anarchie doivent être écrasées » [1].

Cependant, le Congrès ne le suivit pas immédiatement. À la suite de l'entrée en guerre des États-Unis, il vota l'Espionage Act, reprenant l'essentiel de l'Official Secrets Act britannique. Il ne s'agit plus de censurer la presse, mais de lui couper l'accès à l'information en interdisant aux dépositaires des secrets d'État de les communiquer. Ce dispositif permet aux Anglo-Saxons de se présenter comme des « défenseurs de la liberté d'expression », alors qu'ils sont les pires violateurs du droit démocratique à l'information, défendu constitutionnellement par les pays scandinaves.

Che Guevara

Meilleur du Web: Témoignage de Slim Rehouma vétéran de la guerre d'Afghanistan

Slim Rehouma, Caporal-Chef de l'Armée française et vétéran de la guerre d'Afghanistan, livre un témoignage cru et réaliste de la situation de l'institution et pose un certain nombre de questions.

Cette interview va t-elle faire en sorte que les langues se délient au sein des soldats et de l'état-major ?


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Meilleur du Web: Barack Obama - Gorée : de la profanation d'un sanctuaire au maintien en vie de Mandela

Africa Tour Obama June 2013
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Barack Obama l'Antéchrist et président américain est arrivé au Sénégal, hier, avec femme et enfants. La ville de Dakar, la capitale sénégalaise, a été bunkérisée ridiculement, sans oublier l'île de Gorée. On se demande bien pourquoi, d'autant plus les populations sont prises en otage. De quoi a peur Obama de débarquer au Sénégal, en Afrique donc, et se retrouver à se barricader derrière des triples murs, des vitres blindées ? Mais, ce qui m'attriste le plus dans sa visite sénégalaise, c'est la profanation de Gorée par lui, et non sa femme qui est afro-descendante et s'assume.

Comme le montre l'image, c'est son parcours en Afrique. Ce qui est un fait par ailleurs, George Bush Jr., l'ex président américain, a fait beaucoup plus pour l'Afrique, avec notamment la lutte contre le sida, que Barack Obama l"« enfant » d'Afrique. Sa seule obsession et son seul discours quand il est en Afrique, c'est de parler de démocratie, institution, bonne gouvernance et tutti quanti. Comme si ce sont des remèdes qui apportent la richesse et le bien être.

Enfin, je soupçonne les autorités sud-africaines et les médecins de Nelson Mandela d'attendre le président américain qui arrivera demain en Afrique du sud, pour débrancher (enfin) Nelson Mandela. Ainsi, le nègre de maison aura une belle histoire à raconter, probablement, celle de dire qu'il a fermé les paupières de l'îcone des Sud-africains et des Européens, pas vraiment de l'ensemble des Africains...


Commentaire : Ce qui pourrait expliquer pourquoi les médias mainstream tiennent l'antenne tous les jours sur l'« état » de Nelson Mandela... Maintenir les populations dans un créneau émotionnel jusqu'au « déroulement final », qui se tiendrait sous les « bons hospices » du président américain.


Vader

Meilleur du Web: De l'Empire

Annexer le monde

Le marché fait la loi. L'expression nous est maintenant familière, pourtant elle reste relativement faible. Nous devrions dire : le marché fait le crime.
Si nous voulons amorcer une esquisse de résistance, ce marché organisé par une synarchie doit être mieux distingué et discriminé. Combien se leurrent toujours à frapper les mauvaises personnes, au mauvais endroit !


Chess game USA vs World
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Nous entendons parler de mondialisation pour stigmatiser un fléau finalement vague qui nourrit les discours politiciens, les indignations carnavalesques et les doctrines consensuelles. Cette face abstraite de la mondialisation nous dissimule, de fait, la face réelle d'un empire. Un empire analysé, décortiqué, cartographié par une intelligentsia variée : parfois académique, parfois dissidente, mais unanime sur sa nature oligarchique et économico-financière.

A l'exemple d'Hannah Arendt qui écrivait, au début des années 50, que l'impérialisme devait être compris : « comme la première phase de la domination politique de la bourgeoisie, et qu'elle naquit lorsque la classe dirigeante détentrice des instruments de production capitaliste s'insurgea contre les limitations nationalistes imposées à son expansion économique ». Pour la philosophe allemande la notion d'expansion illimitée était désormais seule capable de répondre à l'espérance d'une accumulation illimitée de capital.

« L'argent pouvait engendrer l'argent parce que le pouvoir, au total mépris de toute loi - économique aussi bien que morale - pouvait s'approprier la richesse ». La richesse devenue un moyen illimitée de s'enrichir, se substituant de la sorte à l'action politique. Ainsi constituée, la puissance impériale pouvait « balayer toutes les protections politiques qui accompagnaient les autres peuples et englober la terre entière dans sa tyrannie ».

De même, Alain Soral constate aujourd'hui une évolution de même nature : « L'oligarchie mondialiste, pas plus que le principe bancaire dont elle tire sa dynamique et son pouvoir, n'a de territoire ou de lieu. Cette aristocratie nomade et sans noblesse se niche partout où il y a de la richesse à capter et du profit à faire ».

Encore mieux dit ailleurs : « La banque, intrinsèquement fondée sur l'abstraction du chiffre au détriment de l'humain, libérée de tout frein politique et social, et protégée de surcroît par son invisibilité politique et médiatique devenant progressivement - compte tenu de sa logique même - pure prédation et pure violence ».

Enfin revenons à Hannah Arendt soulignant qu'un pouvoir « ne peut garantir le statu quo, seulement en gagnant plus de... pouvoir. C'est uniquement en étendant constamment son autorité par le biais du processus d'accumulation du pouvoir qu'elle peut demeurer stable ».

Crusader

Meilleur du Web: Stratégie du choc : comment le FMI et l'Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants

C'est l'heure des soldes. La plus grande promotion du 21e siècle. Tout doit disparaître ! Pour tenter de réduire sa dette, la Grèce liquide tous ses biens publics : énergies, transports, compagnies des eaux, universités, rivages préservés... Le pays s'enfonce toujours plus dans une crise économique sans fin, malgré les « plans de sauvetage » européens. Ceux-ci profitent en grande partie au secteur financier, alors que pour les Grecs, l'austérité est devenue un mode de vie. Reportage à Athènes, auprès d'un peuple victime du traitement de choc imposé par le « capitalisme du désastre ».

Liquidation totale
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« Plus d'un tiers de la population grecque n'a plus accès à la sécurité sociale », estime Giorgos Vichas, cardiologue. A la clinique autogérée de Hellinikon, en banlieue d'Athènes, une centaine de médecins soignent bénévolement des patients toujours plus nombreux. Depuis un an et demi, 10 000 personnes ont franchi les portes de ce dispensaire de fortune, planté au milieu d'une ancienne base militaire américaine. Avec les coupes drastiques des salaires - baisse de 40 % en quelques années - même ceux qui ont un travail n'ont souvent plus les moyens de payer les frais médicaux. Et les hôpitaux publics grecs manquent de médicaments, notamment pour le traitement des cancers.

Le secteur de la santé est un des symboles de la déliquescence des services publics grecs. Dans une salle de consultation aux murs blancs, le cardiologue égrène des histoires qui en disent long sur l'état du pays : celle de cette femme qui vient d'accoucher et à qui l'hôpital ne veut pas rendre son enfant tant qu'elle ne paye pas les frais d'hospitalisation. Une autre a été retenue dans sa chambre d'hôpital, un garde devant la porte, parce qu'elle devait 2000 euros. « Nous recevons beaucoup de gens qui ne peuvent plus payer pour l'eau et l'électricité depuis que les taxes immobilières ont augmenté. Le courant a même été coupé chez des personnes qui ont besoin d'un équipement médical permanent, comme de l'oxygène », décrit Giorgos Vichas. L'hiver dernier, faute de pouvoir acheter du fioul, dont le prix a doublé, les habitants ont remis en fonctionnement les vieilles cheminées dans les appartements. Ils se sont chauffés au bois... ou aux ordures. « Le soir, à Athènes, l'air était irrespirable », commente Makis Zervas, professeur à l'Hellenic open university.

Pi

Meilleur du Web: Jusqu'où pourra-t-on manipuler le cerveau humain ?

En seulement quelques années, la connaissance neurobiologique et neurochimique de la structure et du fonctionnement de notre cerveau a fait de tels progrès que des scénarios qui auraient relevés, il y a à peine dix ans, de la science-fiction sont aujourd'hui en train de se réaliser, sans que le grand public n'ait encore pleinement conscience des bouleversements médicaux mais également sociaux, politiques, juridiques et éthiques qui en résultent.

Total Recall Movie
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Si nous avons tous pu nous émerveiller devant les dispositifs d'interface et de commandes cérébrales qui fleurissent depuis quelques années dans de nombreux laboratoires et qui permettent à des personnes lourdement handicapées de commander directement par la pensée des ordinateurs ou des prothèses robotisées, nous devons toutefois nous interroger sur d'autres aspects de ces fulgurantes avancées scientifiques qui présentent un risque tout à fait réel de manipulation et d'asservissement de l'être humain.

En juin 2011, une étude réalisée par des chercheurs américains des Universités de Caroline du Sud et de Californie avait fait grand bruit. Ces scientifiques avaient en effet réussi à mettre au point un implant cérébral utilisé sur des rats de laboratoire qui a permis de rétablir des souvenirs perdus (voir IOPscience).

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Meilleur du Web: JPMorgan réclame des régimes autoritaires en Europe

Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d'investissement américain JPMorgan Chase réclame l'abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires.

Le document de seize pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L'ajustement de la zone euro - bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions.

Pour commencer, il affirme que des mesures financières sont nécessaires pour garantir que les principales institutions d'investissement comme JPMorgan puissent continuer à engranger d'énormes bénéfices de leurs activités spéculatives en Europe. Ensuite, les auteurs soutiennent qu'il est nécessaire d'imposer des « réformes politiques » destinées à supprimer l'opposition aux mesures d'austérité massivement impopulaires qui sont appliquées au nom des banques.

Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l'application par l'Union européenne d'un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires. A cet égard, l'étude souligne que la réforme de la zone euro en est pratiquement à mi-chemin. Mais le rapport réclame aussi davantage d'action de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Depuis l'éruption de la crise financière mondiale de 2008, la BCE débloque des milliers de milliards d'euros en faveur des banques pour leur permettre d'effacer leurs créances douteuses et de redémarrer une nouvelle série de spéculations. En dépit d'une pression grandissante venant des marchés financiers, le chef de la BCE, Mario Draghi a déclaré l'été dernier qu'il ferait le nécessaire pour consolider les banques.

Snowflake Cold

Meilleur du Web: Météo : vivons-nous une mutation climatique de grande ampleur ?

Inondations
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De l'ouragan Sandy à notre printemps polaire, des volcans aux tornades, en passant par les inondations, le climat ne cesse de faire la Une des journaux. Alors subissons-nous un simple printemps « pourri » et donc passager ? Où sommes-nous en train de vivre le début d'une véritable mutation climatique ?

« La météo c'est ce à quoi on s'attend, le climat c'est ce que nous obtenons... » Rien de plus actuel que cette pensée amusée de l'écrivain de science-fiction Robert A. Heinlein. Car depuis plusieurs mois, le moins que l'on puisse dire est que le climat ne cesse de faire la Une des journaux. Depuis la vague de froid en Russie et en Europe centrale cet hiver, avec plus de deux cents morts et jusqu'à un record homologué de -71,2°C en Sibérie, les inondations et glissements de terrain provoqués par des pluies diluviennes au proche-Orient, en Allemagne, en Autriche et en République tchèque, dont par exemple des inondations à Passau en Allemagne non répertoriées depuis cinq cents ans, et nécessitant parfois des dizaines de milliers d'évacuations, l'ouragan Sandy qui a mis les Etats-Unis en alerte rouge et provoqué cinquante milliards de dollars de dégâts, la chaleur en Australie où il a fait si chaud que le Bureau national de météorologie a dû ajouter une nouvelle couleur à ses cartes pour des températures supérieures à 50°C, les impressionnantes tornades - d'ailleurs plus proches de cyclones - qui ont dévasté l'Oklahoma aux Etats-Unis, les volcans en éruptions et les tremblements de terre à répétition sur l'ensemble de la fameuse « ceinture de feu », jusqu'à notre printemps français dans le froid et les précipitations.

Une fonte record des glaces de l'Arctique

Pendant ce temps, le compte rendu annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) soulignait que l'année 2012 était au 9e rang des années les plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850. Et ajoute que « la fonte record des glaces de l'Arctique en aout-septembre (chiffre inférieur de 18 % au précédent minimum record enregistré en 2007 de 4,18 millions de km2) est également un signe inquiétant du changement climatique ». Alors que le rapport Global Estimates nous informait que les événements climatiques et météorologiques extrêmes - inondations, moussons, cyclones, tempêtes - avaient conduit en 2012 au déplacement de 32,4 millions de personnes dans 82 pays, soit deux fois plus qu'en 2011.

Commentaire: articles de fond :

Le réchauffement climatique s'est arrêté
Un rapport du Pentagone sur le climat annonce un refroidissement global (première partie)
Un rapport du Pentagone sur le climat annonce un refroidissement global (deuxième partie)
Des experts disent que des pénuries de nourriture et de carburant sont imminentes à l'aube du nouvel Âge glaciaire
Vers un refroidissement climatique
Vers un nouvel âge de glace ?