En Chine, l'intelligence artificielle est déjà déployée massivement dans plusieurs départements du gouvernement tels que les forces de sécurité et la régulation de la circulation. L'IA est, par ailleurs, mise à contribution pour la surveillance des citoyens chinois dans des programmes gouvernementaux.

© Photo: Sam TsangUne rame de métro à Shenzhen décorée de publicités sur la médecine chinoise en décembre 2018.
Toutefois, une nouvelle application beaucoup plus avancée de l'intelligence artificielle est en train de voir le jour en Chine dans le domaine du paiement. La billetterie avait déjà été révolutionnée en Chine, mais grâce au paiement mobile par téléphone intelligent, dont la Chine est le chef de file mondial.
Bientôt, ceux qui prennent un train à Shenzhen, métropole moderne au sud-est de la Chine, pourraient être en mesure de payer leur billet grâce à la reconnaissance faciale, et la technologie serait actuellement en essai, selon le South China Morning Post.L'opérateur local de train à Shenzhen conduit actuellement des tests de plusieurs technologies
soutenues par le réseau 5G ultra-rapide, dont le service de billetterie par reconnaissance faciale qui permettra, si les essais sont concluants, aux voyageurs de pouvoir scanner leur visage sur un écran de la taille d'une tablette montée sur le portail d'entrée du train et faire déduire automatiquement le tarif de leur compte lié. Les navetteurs font leur paiement du billet du train jusqu'à présent en présentant un ticket ou en scannant un code-barres QR sur leur smartphone, selon le rapport du South China Morning Post publié le mercredi.
Shenzhen Metro n'a pas précisé quand il allait déployer le service de paiement facial, selon le rapport, mais le service de billetterie par reconnaissance faciale, actuellement à l'essai à la gare de Futian, pourrait à l'avenir contribuer à améliorer l'efficacité du traitement des 5 millions de trajets par jour sur le réseau de métro de la ville.
Commentaire: L'immense majorité de l'énergie qui arrive sur la Terre provient du soleil. Le bilan radiatif global de la Terre est tel que la densité thermique de la surface terrestre est en moyenne à 99,97 % ou 99,98 % d'origine solaire. Aujourd'hui, le GIEC, organisme politique de l'ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l'homme, nie ou minimise l'importance des prédictions sur le minimum solaire. Lire : Une chercheuse russe, le professeur Valentina Zharkova, prédit un mini-âge de glace entre 2030 et 2040. Celle-ci utilise un autre champ magnétique, présent à la surface du soleil, pour compléter la vision des physiciens de la NOAA.
Vous pouvez aussi consulter : Pourquoi la théorie du réchauffement climatique fait rire le Pr Istvan Marko