Pour aborder la question de ces réseaux pédophiles qui n'existent pas, on a déjà vu rapidement l'affaire Dutroux, celle du Var, celles de Zandvoort, du réseau pédophile anglais, d'Outreau... On va aujourd'hui parler un peu en profondeur du CRIES (pour « Centre de Recherche et d'Information sur l'Enfance et la Sexualité »), un groupuscule de pédophiles qui s'amusait à tourner des films pédophiles, notamment dans les locaux de l'UNICEF à Bruxelles. Les peines ont été a minima, et bien sur un bon paquet des inculpés ont récidivé. Les CRIES, c'est quoi ?Le centre a été fondé par Philippe Carpentier, ancien traducteur au parquet de Bruxelles, au début des années 80. A cette époque pas si lointaine où les pédophiles revendiquaient, comme les homos, la « liberté sexuelle », oubliant que leurs partenaires sont des mineurs. D'ailleurs, ces mouvements de pédos veulent aussi abaisser la majorité sexuelle, mais bref.
Carpentier était un
vieil amant du pasteur Doucé, ce pédo qui a
disparu entre les mains des RG français en juin 1990, probablement parce qu'il
connaissait quasiment tout le monde dans les circuits pédocriminels de l'époque.
Le CRIES était donc un centre destiné à faire du lobbying pour la cause des pédos, par exemple en banalisant l'acte sexuel avec les enfants qui, selon eux, s'épanouissent dans les rapports sexuels avec de vieux pervers.
Dans leur langue, ça donne :
« une relation amoureuse faite de tendresse et de sensualité épanouie peut être pour les jeunes, quel que soit leur âge ou leur sexe, une expérience éminemment positive, si elle est vécue dans la liberté, à l'abri de toute forme de contrainte, mais aussi à l'abri des interdits et de la culpabilité que notre société attache encore trop souvent à la sexualité ».
Ces types prennent leurs fantasmes pour des réalités, et ils sont complètement dingues : «
Si les enfants aujourd'hui nous fascinent, c'est que nous désirons retrouver à leur contact toute la richesse du vécu de l'enfance, par-delà notre propre jeunesse ». Bien sûr, ils vous diront qu'ils ne font que répondre aux avances des gamins, et que si les choses se passent mal (pour eux ou pour l'enfant ?), c'est parce que l'entourage des enfants ne comprend rien à cet « amour ».