Santé et Bien-êtreS


Video

La technologie 3D déconseillée pour les enfants de moins de 6 ans

Image
© Dzmitry Stankevich/Karramba Production - FotoliaLa 3D peut avoir des répercussions sur la vision encore en maturation des jeunes enfants.
L'Agence de sécurité sanitaire s'inquiète des effets potentiels sur le développement de la vision des jeunes.

Si la 3D fait rêver jeunes et adultes en mal de sensations fortes, l'avis sur l'utilisation de cette technologie, publié ce jeudi par l'Anses (Agence de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail) risque de refréner quelques ardeurs.

En s'intéressant via un groupe d'experts (ophtalmologistes, orthoptistes, spécialistes des sciences cognitives, physiciens et spécialistes de la technique) aux conséquences sur la vision, l'Agence aboutit à des conclusions assez drastiques sur la 3D stéréoscopique (où chaque œil de l'observateur voit une image légèrement différente de celle vue par l'autre œil): « Pas d'exposition d'enfants de moins de 6 ans et une exposition limitée des moins de 13 ans en étant attentifs pour ces derniers aux éventuels symptômes induits. » Pour arriver à cette conclusion, les experts ont, une petite année durant, consulté toutes les publications scientifiques sur le sujet et auditionné d'autres experts ainsi que des représentants de fédérations et syndicats professionnels.

Magnify

Contamination OGM en France

Image
© DRLa France, bonne 3ème
La France se classe troisième pour les produits alimentaires contaminés par les OGM, révèle une étude publiée dans l'International Journal of Food Contamination. A priori peu enviable, cette place s'explique avant tout par une surveillance plus attentive que dans d'autres pays.

Depuis les premières cultures commerciales en 1996, les OGM n'ont cessé de se répandre dans le monde. Et, mécaniquement, les contaminations aussi: selon une étude menée sur le « GM Contamination Register », mis au point par les associations Greenpeace et GeneWatch, leur nombre est en hausse : de plus de 10 par an entre 2000 et 2005, il a dépassé les 20 annuels depuis 2005.

Parmi les 63 pays touchés, l'Allemagne arrive en tête (37 cas entre 1997 et 2013), suivie par les États-Unis (27 cas), la France (24 cas) et le Royaume-Uni (19 cas). Selon les chercheurs, pas étonnant que les pays européens soient si bien (ou si mal) classés: l'UE dispose d'un Système d'alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) unique au monde, qui recense tout cas de contamination GM en Europe.

En raison de règles strictes sur l'étiquetage, la surveillance y est plus exhaustive qu'ailleurs. Bien que grands producteurs d'OGM, le Brésil n'a ainsi recensé que 8 cas de contaminations en 16 ans, l'Argentine un seul!

Commentaire: Concernant les contaminations OGM dans les produits de consommation :

- OGM : une contamination inéluctable
- La contamination du Bio par les OGM fait des ravages en Espagne
- Maïs certifié sans OGM ... avec OGM
- Les contaminations par les OGM ont bondi en dix ans
- Ces OGM méconnus que la France produit par millions


Magnify

Un virus d'algue impliqué dans les maladies neuro-dégénérative

Image
© Wikipediachlorella regularis
Qu'un virus pathogène pour les plantes devienne également dangereux pour un insecte, c'était du jamais vu (voir le lien sur ce blog) en l'occurrence le TRSV (tobacco ring spot virus) devenant pathogène pour les abeilles, mais qu'un virus s'attaquant aux algues devienne pathogène pour l'homme ça fait peur. Et ça fait d'autant plus peur que l'algue en question se trouve un peu de partout dans les eaux douces car il s'agit de la vulgaire chlorelle, une algue unicellulaire qui est la bête noire des aquariophiles. Le virus qui la parasite est relativement gros puisque son ADN comporte pas moins de trois cent vingt mille paires de bases et code pour plus de 375 protéines ce qui est assez remarquable pour un virus. Il s'agit d'un virus appelé chlorovirus puisqu'il affectionne la chlorelle et son nom est ATCV-1 pour Acanthocystis turfacea chlorella virus 1, c'est dit mais je ne le répéterai pas.

C'est en réalisant une étude de la flore microbienne et virale de l'oropharynx d'un échantillon de 92 personnes de la région de Baltimore à l'aide de puissantes techniques de séquençage d'ADN qu'on a trouvé chez 40 % de ces personnes la présence d'ATVC-1. Pourquoi un tel échantillon a été choisi, l'article scientifique qui décrit ces travaux ne le dit pas, toujours est-il que ces personnes subissaient pour d'autres raisons des tests permettant d'évaluer leurs fonctions cognitives sans autre précision sinon que leur âge moyen était d'une trentaine d'années et qu'ils étaient apparemment en parfaite santé.

Sauf que les personnes porteuses du virus réussissaient légèrement moins bien le test bien connu consistant à relier avec des lignes tracées au crayon par ordre croissant des nombres disposés aléatoirement sur une feuille de papier. Il s'agit d'un test révélant la vitesse de reconnaissance visuelle associée à la motricité. Même si la différence était très faible et le nombre de personnes étudiées limité, il n'en fallut pourtant pas plus à l'équipe du Docteur Robert Yolken de la Johns Hopkins School of Medicine à Baltimore pour vérifier si des souris massivement infectées avec ce virus n'allaient pas présenter ce même type de symptôme plutôt inquiétant.

Gear

L'activité physique améliore les performances cognitives

Image
© Mark Lythgoe & Chloe Hutton
On le sait : à tout âge, on se sent plus alerte sur le plan cognitif quand on se met à l'activité physique. Mais faut-il suivre un programme d'entraînement spécifique pour constater des améliorations ? La science vient de démontrer que l'important est de... bouger. Tout simplement. Cette étude a été menée à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), un établissement affilié à l'Université de Montréal, par le Dr Nicolas Berryman, Ph. D., physiologiste de l'exercice, sous la supervision des Drs Louis Bherer, Ph. D., et Laurent Bosquet, Ph. D., et publiée dans la revue AGE (American Aging Association) d'octobre.

Ce projet de recherche visait à comparer les effets de différentes méthodes d'entraînement sur les fonctions cognitives chez des gens âgés de 62 à 84 ans. Deux groupes ont suivi un entraînement aérobique et musculaire à haute intensité, tandis que le troisième groupe a accompli diverses tâches ciblant les habiletés motrices globales (coordination, équilibre, jeux de balles, parcours de locomotion et souplesse). Après 10 semaines, malgré le fait que seul l'entraînement aérobique et musculaire ait permis une amélioration de la condition physique (composition corporelle, consommation maximale d'oxygène et force maximale), les trois groupes ont montré des améliorations équivalentes aux performances cognitives.

Syringe

Seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe...

Image
© Inconnu
Selon les résultats du baromètre PHR/IFOP* seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Alors que la campagne nationale de vaccination vient de débuter, 71% des Français feraient ainsi l'impasse sur le vaccin cette année.

Moins d'un tiers des Français (29%) prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Le chiffre se stabilise sur les valeurs les plus basses enregistrées, soit 28% en 2013. Parmi eux, 21% seulement indiquent en être certains. La certitude de ne pas vouloir se faire vacciner contre la grippe cet hiver s'installe et concerne plus de 7 Français sur 10 (71%). 1 Français sur 4 (25%) indique qu'il ne se fera « probablement pas » vacciner contre la grippe, et 46 % « certainement pas ».

La première raison invoquée par les 6 Français sur 10 ne pensant pas se faire vacciner eux-mêmes, est le fait de ne pas voir l'utilité de la vaccination (60% contre 56% en 2013). 21% des Français ne pensant pas se faire vacciner continuent à juger les vaccins contre la grippe trop risqués. 81% des Français affirment savoir si leurs vaccins sont à jour, un chiffre stable qui laisse penser que les Français ont une bonne connaissance de l'état de leur carnet de santé.

Commentaire: Pour en savoir plus sur les vaccins contre la grippe :

- Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris
- Des milliers de cas de narcolepsie provoqués par le vaccin du virus H1N1
- USA : le CDC admet l'inefficacité du vaccin anti-grippe alors qu'un afflux massif de victimes de la grippe remplit les hôpitaux à travers le pays
- Selon une étude de Cochrane Collaboration, aucun vaccin antigrippal n'a de valeur


Attention

La FDA admet finalement que la viande de poulet vendue aux Etats-Unis contient de l'arsenic cancérigène

Chicken Burger
© Drew Hadley/Getty Images
( NaturalNews ) Après des années de balayage de la question sous le tapis, et en espérant que personne ne le remarquerait, la FDA a finalement admis que la viande de poulet vendue aux Etats-Unis contient de l'arsenic, un produit chimique cancérigène et toxique qui est mortel à haute dose. Mais la vérité, c'est de connaître l'endroit d'où cet arsenic provient : il est volontairement ajouté à l'alimentation des poulets !


Commentaire : Quand est-il de la France ?


Pire encore, la FDA affirme que ses propres recherches montrent que l'arsenic ajouté à l'alimentation du poulet se retrouve dans la viande où l'ensemble est consommé par les humains. Donc, depuis les soixante dernières années, les consommateurs Américains qui ont mangé du poulet classique ont avalé de l'arsenic, une substance chimique officiellement reconnue cancérigène. Jusqu'à cette nouvelle étude, l'industrie de la volaille et la FDA ont nié que de l'arsenic ait été donné aux poulets pour finir dans la viande. Le conte de fées donné comme excuse, pour le fait que nous ayons tous été nourris de cette manière depuis soixante ans, c'est que « l'arsenic est excrété dans les fèces de poulet ». Il n'y a aucune base scientifique pour fonder une telle affirmation... C'est juste que l'industrie de la volaille voulait que tout le monde croit cette légende.

Mais maintenant, la preuve est donc indéniable qu'un fabricant alimentaire du poulet, connu comme étant Roxarsone ait décidé de retirer le produit des étagères. Et quel est le nom de ce fabricant qui a été mettre de l'arsenic dans l'alimentation des poulets pendant toutes ces années ? Pfizer, bien sûr - la même société qui fabrique les vaccins contenant des adjuvants chimiques qui sont injectés aux enfants.

Techniquement, l'entreprise Roxarsone fabriquant l'alimentation des poulets est une filiale de Pfizer, appelée Alpharma LLC. Même si Alpharma a maintenant accepté de retirer cette substance chimique toxique des étagères aux Etats-Unis, Il est dit qu'elle ne sera pas nécessairement retirée des produits alimentaires dans d'autres pays, sauf si elle est forcée par les régulateurs de le faire. Tel que rapporté par l'AP :

Propaganda

Mammographie et campagne de désinformation concernant le cancer du sein

Image
© Inconnu
Une étude canadienne majeure publiée en 2014 met à mal l'efficacité supposée du dépistage organisé par mammographie.

Chaque année, les Français sont victimes d'une vaste campagne de désinformation sur le dépistage organisé du cancer du sein. Le Ministère de la santé, l'Institut National du Cancer et de nombreuses firmes privées dépensent des sommes considérables pour promouvoir une technique qui nuit aux femmes mais rapporte beaucoup à certains. Les députés avaient pourtant demandé à l'exécutif de fournir une information loyale aux femmes sur le dépistage. Force est de constater qu'il n'en est toujours rien. Et que le mensonge est répété au plus haut niveau de l'Etat puisque notre ministre n'a pas craint d'affirmer « personne ne met en doute l'intérêt du dépistage organisé du cancer du sein » (1).

Deux mensonges contraires aux données actuelles de la science sont constamment répétés :

- le dépistage organisé sauverait des vies ;
- le dépistage organisé diminuerait le risque de mammectomie.

La nouvelle actualisation de l'étude canadienne sur les résultats du dépistage organisé du cancer du sein par mammographie qui vient d'être publiée (2) leur apporte un démenti de plus.

Fish

Les poissons aussi sont matraqués aux antibiotiques

Image
© DRL'aquaculture, source d'antibiorésistance
En matière d'élevage, les animaux terrestres ne sont pas les seules sources d'antibiorésistance: l'aquaculture recourt aussi largement aux antibiotiques. Et ce aussi bien dans les pays asiatiques, où le sujet est peu régulé, que dans les pays du Nord, révèle une étude publiée dans le Journal of Hazardous Materials.

Estimée à 83 millions de tonnes par an, l'aquaculture mondiale constitue désormais 40% de notre alimentation en produits de la mer, contre seulement 4% en 1970. Une solution à la surpêche, certes, mais aussi une pollution additionnelle pour la mer, notamment en termes de déchets.

En surdensité, les poissons sont plus à risque de maladies, ce qui pousse les producteurs à avoir la main lourde sur les antibiotiques. Le problème est d'autant plus important que les grands pays producteurs, ceux d'Asie du Sud-est, disposent d'une faible réglementation quant à l'usage des antibiotiques.

Mais les producteurs du Nord ne sont pas hors de tout reproche, révèlent les travaux publiés par deux chercheurs de l'université d'Etat de l'Arizona. Cette étude, la plus large à ce jour à avoir évalué la présence d'antibiotiques dans des produits d'aquaculture, a porté sur 27 échantillons issus de 11 pays, représentant 6 espèces : crevette, saumon, poisson-chat, truite, tilapia et panga.

47 antibiotiques étaient analysés et 5 souvent retrouvés, dont l'oxytétracycline, médicament le plus fréquent en aquaculture, notamment dans les pays du Nord. Parmi les échantillons positifs, on retrouve du saumon canadien et chilien, du tilapia chinois et panaméen, ainsi que des truites US - espèce chez qui l'oxytétracycline entraîne des malformations.

Plus surprenant, cet antibiotique était même retrouvé en forte concentration chez des crevettes mexicaines pourtant d'origine sauvage. Ce que les chercheurs expliquent par un problème d'étiquetage, une forte pollution côtière par des résidus de médicaments, voire par une contamination croisée dans la chaîne de production.

Certes, les concentrations mesurées, de l'ordre du nanogramme par gramme de produit, sont toutes en deçà des limites fixées par la Food and Drug Administration (FDA). Ces seuils réglementaires sont pourtant mis en cause par de nombreux experts, qui estiment que l'antibiorésistance se développe à des doses du même ordre de grandeur que celles observées dans l'étude

Cookies

Le gluten, 100% inflammatoire

Image
© Inconnu
Propos du Dr Philippe Fiévet aux 32èmes Rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires à l'Hôpital Tenon, Paris, le 11 octobre 2014, et retranscrits par Raïssa Blankoff, naturopathe-aromathérapeute.

On assiste aujourd'hui à une pandémie mondiale de maladies liées à l'alimentation, au premier rang duquel on retrouve le syndrome métabolique, l'inflammation et les cancers. La question du gluten n'est pas étrangère à cette dégradation de la santé de l'humain.

Dans 1 cas sur 3345, le diagnostic de maladie clinique avec présence d'anticorps anti- gluten est posé. Dans 1 cas sur 266, on ne peut pas parler de maladie, mais néanmoins d'une intolérance ou d'une hypersensibilité au gluten. Par exemple, il y a 20 fois plus de maladie cœliaque chez les patients souffrant de diabète insulino-dépendant. Les maladies auto-immunes sont, en général, améliorées par l'arrêt de la consommation de gluten. Quand il y a allergie, il y a toujours une inflammation cellulaire. Malheureusement, il y a peu d'études sur ces sujets et pour cause : à chaque coin de rue, il y a des boulangeries, et dans chaque assiette, il y a du gluten.

Commentaire: N'oublions pas que la gliadine n'est pas la seule protéine allergisante contenue dans les céréales... Toutes les céréales contiennent du gluten, riz et maïs compris.


Ambulance

Le gardasil bientôt obligatoire?

Image
© Inconnu
Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signale. Une véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'État.

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment :

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'État.

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des États aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...