Santé et Bien-êtreS


Health

Le bisphénol A augmente le poids de naissance des bébés

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Un autre phénol, la benzophénone 3, est associé aussi avec une augmentation du poids de naissance des enfants. (Crédits photo: Scaparros/WikimediaCommons)
En France, la quasi-totalité des femmes enceintes est imprégnée par les phénols.

Voilà une étude épidémiologique sur l'impact des phénols qui va certainement faire du bruit. Ces substances dont le fameux bisphénol A ­présent encore l'an dernier dans les biberons en plastique sont en effet régulièrement accusées de perturber le système hormonal et le développement sexuel normal des enfants. Ils font partie de ce qu'on appelle les perturbateurs endocriniens. Or, la nouvelle étude conduite par l'Inserm montre que 96% des femmes enceintes de Bretagne et des régions de Nancy et de Poitiers sont contaminées (imprégnées en termes savants) par ces substances chimiques. Mais elle montre aussi que trois de ces produits chimiques modifient le poids des nouveau-nés de sexe mâle, ces molécules traversant la barrière placentaire.

L'étude a été publiée la semaine dernière dans la revue américaine Environmental Health Perspectives. Les recherches sont basées sur les deux cohortes mères-enfants françaises Eden et Pélagie destinées à étudier l'impact de l'environnement durant la grossesse. Les femmes enceintes ont été recrutées entre 2002 et 2006.

Ladybug

Les blouses des infirmières dangereuses pour les patients

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© inconnu
Plus de 60% des tenues utilisées par les infirmières et les médecins à l'hôpital recèlent des bactéries potentiellement dangereuses en terme d'infection nosocomiale. C'est en tout cas le bilan d'une étude publiée dans la revue American Journal of Infection Control du mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) de septembre 2011.

Pour en arriver à cette conclusion, les investigateurs de l'étude ont écouvillonné trois parties (au niveau du ventre, des manches et des poches) de la tenue de 75 infirmières et de 60 médecins du Shaare Zedek Medical Center à Jérusalem en Israël. Chaque échantillon est déposé sur un milieu particulier contenant du sang et de l'agar qui permettra de visualiser si une bactérie (Les bactéries (Bacteria) sont des organismes vivants unicellulaires procaryotes, caractérisées par une absence de noyau et d'organites. La plupart des bactéries possèdent une paroi cellulaire glucidique, le peptidoglycane. Les...) est présente sur l'écouvillon. Les résultats montrent que 65% des tenues des infirmières et 60% des tenues des médecins abritent des bactéries pathogènes. Parmi celles-ci, 21 tests provenant des blouses d'infirmières et 6 des blouses de médecins montrent la présence de bactéries multi-résistantes aux antibiotiques, incluant des staphylocoques dorés (Staphylococcus aureus).

Pills

La pilule pourrait interférer avec la mémoire des femmes

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© Unknown
Selon des chercheurs de l'Université de Californie, la pilule pourrait modifier la manière dont les femmes mémorisent des informations. Sous contraception, celles-ci se rappelleraient moins des détails que de l'impact émotionnel que l'évènement a eu.

Heart

L'altruisme permettrait de vivre plus longtemps

ANN ARBOR, Michigan - Faire du bénévolat dans un esprit purement altruiste augmente les chances de vivre plus vieux, à en croire une étude réalisée par des chercheurs de l'Université du Michigan.

L'effet serait toutefois inverse pour ceux qui se portent volontaires dans une perspective strictement égoïste. «Ironiquement, ce ne sont pas les bénévoles qui agissent pour leur estime personnelle qui semblent en retirer de réels bénéfices», explique la coauteure de l'étude, Andrea Fuhrel-Forbis.

Les scientifiques ont examiné les données relatives à 10 317 élèves d'écoles secondaires du Wisconsin, de l'obtention de leur diplôme en 1957 jusqu'à aujourd'hui.

Syringe

Californie: un inquiétant projet de loi pourrait permettre de vacciner les enfants à l'insu des parents

Traduit par L'Eveil 2011

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En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces « produits inévitablement dangereux » (« unavoidably unsafe products »), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

Butterfly

Etats-Unis - la chrysomèle résiste au maïs transgénique censé la tuer

Au champ, la chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera) développe, après trois années de culture, des résistances à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, présente dans des maïs génétiquement modifiés [1]. C'est la conclusion d'un article publié en juillet 2011 par Aaron J. Grassmann et ses collègues de l'université d'Iowa [2].

Les chercheurs sont partis de témoignages d'agriculteurs ayant subi des attaques de chrysomèles sur leurs champs de maïs génétiquement modifié (GM). Les analyses conduites en laboratoire ont montré que les chrysomèles de ces champs résistaient à la protéine transgénique Cry3Bb1, pourtant censée les tuer [3]. Les scientifiques ont par ailleurs établi une corrélation directe entre la capacité des chrysomèles à survivre et le nombre d'années de culture sans rotation (avec un minimum de trois années) de tels maïs transgéniques. Enfin, ils ont démontré que la génération suivante de chrysomèles hérite de cette capacité de résistance. Ces résultats font donc écho aux travaux publiés en 2006 par P.L. Clark et T.M. Nowatzki [4] qui, sur base d'analyses en laboratoire, concluaient que les larves des chrysomèles des racines du maïs pouvaient, au moins temporairement, s'adapter à la présence de protéine Cry3Bb1. A l'époque, chaque chercheur avançait son hypothèse : a) une capacité des larves à détecter dans la plante des différences de quantité de protéines Cry3Bb1 et donc de consommer les parties n'en contenant pas ou peu ; b) un manque « d'efficacité » de la protéine Cry3Bb1 dont l'ingestion n'affecterait pas systématiquement la durée de vie des chrysomèles.

Heart - Black

Les glucides responsables du surpoids et du diabète

Manger moins gras ne fait pas perdre de poids, c'est plutôt du côté des glucides qu'il faudrait couper pour réduire son tour de taille, rapporte le site internet La Nutrition.fr.

C'est le message que martèlent désormais plusieurs chercheurs, notamment le professeur Walter Willett, qui dirige l'École de santé publique de l'Université Harvard. «Le gras n'est pas le problème. Si les Américains pouvaient éliminer les boissons sucrées, les pommes de terre, le pain blanc, les pâtes, le riz blanc et les collations sucrées, nous balaierions presque tous les problèmes que nous rencontrons avec le poids, le diabète et les autres maladies métaboliques», dit-il.

«Les graisses alimentaires étaient l'ennemi numéro un. Nous avons maintenant un grand nombre de preuves convaincantes qui accusent en réalité les glucides, en particulier les céréales raffinées et le sucre», soutient pour sa part le Dr Edward Saltzman, professeur de nutrition à l'université Tufts à Boston.

Pills

Top dix des raisons pour lesquelles la plupart des études de remèdes sont frauduleuses

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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L'actualité est pleine de résultats d'études de remèdes, tous faisant le battage médiatique d'une percée majeure qui semble offrir de l'espoir à des millions de gens. Il y en a pratiquement un nouveau chaque jour. Tous remèdes miracles apparents, ils continuent à arriver de plus en plus vite, avec des prétentions de plus en plus grandes. Pour la plupart d'entre eux, pourtant, la dure vérité se révèle être des monceaux de salades.

En dépit de tous ces remèdes miracles apparents, très peu arrivent sur le marché, et la plupart de ceux qui le font finissent par faire plus de mal que de bien. En fin de compte, presque tous finissent retirés du marché ou disparaissent tout simplement pour laisser place à la prochaine génération de « remèdes miracles, » après que le public ait involontairement servi de cobaye.

Voici le top dix des raisons pour lesquelles vous ne devriez pas faire confiance à la plupart des essais de médicaments :

Health

Des substances toxiques à la mode...

Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Ralph Lauren, H&M, Abercrombie & Finch ou encore Converse, Kappa et G-Star Raw, autant de marques très prisées, mais qui font aujourd'hui l'objet d'une mise en cause par l'association Greenpeace en Chine.

Après avoir analysé des échantillons de vêtements de ces marques, vêtements le plus souvent fabriqués en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines, l'ONG révèle que ces textiles contiendraient des traces de substances chimiques toxiques, potentiellement dangereuses pour le système reproducteur des êtres vivants.

Utilisés le plus souvent comme détergents, ces éthoxylates de nonylphénol (NPE) se décomposent en nonylphénol dès lors qu'ils sont déversés dans les égouts. Or, ce nonylphénol est considéré comme un perturbateur endocrinien. Dès lors, il peut contaminer la chaîne alimentaire, et menacé la fertilité ou le système de reproduction des organismes vivants.

Pills

La flore intestinale ne se remet jamais de l'usage d'antibiotiques : la dégradation se transmet aux générations futures

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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L'évidence montre que l'introduction à grande échelle des antibiotiques est dévastatrice pour la santé de nos enfants. C'est peut-être la raison pour laquelle tant luttent pour respirer et sont incapables d'assimiler correctement la nourriture.

Il se fait jour une recherche montrant que les effets pervers des antibiotiques vont bien au-delà du développement des maladies résistantes aux médicaments. Pâtissant des antibiotiques avec les bactéries inductrices de maladies, les bactéries bénéfiques ne se rétablissent pas complètement. Pire, la flore perdue par la mère est aussi perdue pour ses bébés. Les bactéries intestinales bénéfiques perdues sont probablement un facteur majeur derrière la plupart des maladies chroniques connues aujourd'hui. L'usage continuel d'antibiotiques fait que chaque génération goûte une santé moins bonne que ses parents.

Martin Blaser, l'auteur d'un rapport dans la revue Nature, écrit :
Les antibiotiques tuent les bactéries que nous voulons détruire, aussi bien que celles que nous ne voulons pas. Dans l'organisme des gens, ces altérations permanentes des bactéries bénéfiques peuvent même accroître la sensibilité aux infections et aux maladies.

L'abus d'antibiotiques peut entretenir la hausse spectaculaire des affections telles que l'obésité, le diabète de type 1, la maladie inflammatoire de l'intestin, les allergies et l'asthme, qui ont plus que doublé chez de nombreuses populations.