
Chez les personnes touchées par la sclérose en plaques, qui sont plus de deux millions dans le monde selon l'Inserm, certains lymphocytes T détruisent la myéline des neurones, une gaine lipidique qui les protège et améliore la vitesse de circulation des informations nerveuses. À terme, cela entraîne un ralentissement des messages nerveux et déclenche différents symptômes tels qu'une faiblesse musculaire, de la fatigue et des pertes de mémoire. Malheureusement, il n'existe pas encore de thérapie miracle contre cette maladie qui ronge les neurones petit à petit.
Une nouvelle classe de lymphocytes T régulateurs
De nombreux scientifiques travaillent avec ardeur pour mieux comprendre l'origine et le développement de la sclérose en plaques et pour vaincre cette pathologie pernicieuse. Récemment, plusieurs équipes se sont démarquées sur le sujet. L'une d'elles a identifié des molécules capables de réparer la myéline alors que l'autre a dépisté une cible thérapeutique parfaite pour bloquer son développement chez la souris. Cependant, ces travaux n'en sont qu'au statut de tests et les recherches continuent. Une nouvelle étude prometteuse vient de voir le jour dans la revue Nature Medicine. Des chercheurs de l'université de Copenhague (Danemark) ont en effet détecté une nouvelle catégorie de lymphocytes T régulateurs capables de combattre les globules blancs hyperactifs destructeurs de myéline. Chez la souris, leur stimulation permet de diminuer l'inflammation cérébrale qui a lieu lors de la sclérose en plaques.

FoxA1, le gène qui active les lymphocytes T régulateurs
Quel est le rôle joué par FoxA1 ? Par des techniques de biologie moléculaire et de biochimie, les chercheurs ont montré que ce gène induisait l'activation d'une cascade moléculaire transformant les lymphocytes T régulateurs en machines tueuses de lymphocytes destructeurs de myéline. En forçant l'expression de ce gène, ils ont d'ailleurs réussi à diminuer l'inflammation cérébrale chez la souris. Pour finir, les scientifiques ont examiné des échantillons sanguins de personnes touchées par la sclérose en plaques, avant et après un traitement de deux ans avec des interférons bêta, des médicaments utilisés comme immunomodulateur. Ils ont alors découvert que ce traitement augmentait le nombre de lymphocytes T régulateurs exprimant FoxA1, expliquant ainsi son action thérapeutique.
« Nos résultats ouvrent la voie vers de nouveaux traitements contre la sclérose en plaques, raconte Shohreh Issazadeh-Navikas, la directrice de l'étude. Chez la souris, nous avons réussi à activer ces nouveaux lymphocytes T régulateurs par des méthodes génétiques et chimiques. Qu'en sera-t-il chez l'Homme ? » Dans le futur, l'équipe souhaiterait répondre à cette question. Elle voudrait également évaluer le rôle des globules blancs identifiés dans le développement d'autres maladies auto-immunes, le diabète de type 1 par exemple.



Commentaire : Les explications données par E. Cayce sur les causes de la sclérose en plaques n'ont rien à voir avec un problème de système immunitaire qui attaquerait les gaines de myéline mais un problème d'absorption. La malabsorption par l'intestin entraine un déficit de certaines substances dans le corps et notamment d'or. Ce déficit entrainant au niveau moléculaire des gaines non fiables qui s'étirent puis se déchirent. Le traitement qu'il recommande a été mené avec succès par des dizaines de personnes à travers le monde.
D'autre part le gluten semble aussi avoir une forte influence sur l'évolution de la maladie. Mais cette approche n'est absolument pas rentable pour les labos qui vendent leurs traitements immunorégulateurs à prix ...d'or. Alors même que tous ces traitements ont été reconnus comme inutiles voir dangereux.