Isabelle Bris
France 3dim., 02 nov. 2014 08:15 UTC

© AFP PHOTO / REMY GABALDAFace à face entre un gendarme mobile et un opposant au projet du barrage de Sivens, photo prise le 9 septembre 2014 près de Gaillac, dans le Tarn
Selon le site Médiapart, une vingtaine de plaintes ont été déposées devant la justice depuis deux mois, par des opposants au projet de barrage de Sivens, dans le Tarn, en lien avec des violences supposées de gendarmes. Une semaine après la mort de Rémi Fraisse, tué lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans la nuit du 25 au 26 octobre, ces plaintes et témoignages ont été recueillis vendredi sur place par les journalistes de Mediapart. Selon eux, ces témoignages montrent que les occupants de la zone humide du Testet ont été soumis à un régime de violence quotidien, confinant au harcèlement.
Des actes tels que : mise en danger de la vie d'autrui, destruction de biens personnels, tirs de Flashball, tirs tendus de grenades ou interpellations violentes.
Une vingtaine de plaintes ont été déposées devant la justice depuis le 1er septembre par des opposants au projet de barrage de Sivens.
Commentaire : En substance, pour ceux qui ne peuvent avoir accès à l'
article de Médiapart, on y apprend que :
- c'est
« deux mois de tension imposée par la préfecture du Tarn et les gendarmes aux habitants de la zone à défendre (ZAD), qui ont culminé en un quasi état de guerre le week-end dernier. »
- la plupart des plaintes mettent en cause le comportement des gendarmes mobiles, du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG), des gendarmes locaux et réservistes, et ceci pendant les interventions.
- que les plaintes concernent aussi des violences volontaires et menaces avec armes, sur courtes distances (flashball notamment)
- les manifestants sont confrontés au refus de dépôt de plainte
- que même des personnes âgées ont eu à subir les violences policières
- que des agresseurs extérieurs s'en prennent aux manifestants
- utilisation d'armes incapacitantes
- que même les personnes totalement pacifistes sont matraqués à même le sol
- dégradation volontaire des biens personnels des militants (voiture abimées)
Commentaire : En substance, pour ceux qui ne peuvent avoir accès à l'article de Médiapart, on y apprend que :
- c'est « deux mois de tension imposée par la préfecture du Tarn et les gendarmes aux habitants de la zone à défendre (ZAD), qui ont culminé en un quasi état de guerre le week-end dernier. »
- la plupart des plaintes mettent en cause le comportement des gendarmes mobiles, du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG), des gendarmes locaux et réservistes, et ceci pendant les interventions.
- que les plaintes concernent aussi des violences volontaires et menaces avec armes, sur courtes distances (flashball notamment)
- les manifestants sont confrontés au refus de dépôt de plainte
- que même des personnes âgées ont eu à subir les violences policières
- que des agresseurs extérieurs s'en prennent aux manifestants
- utilisation d'armes incapacitantes
- que même les personnes totalement pacifistes sont matraqués à même le sol
- dégradation volontaire des biens personnels des militants (voiture abimées)