Le Premier ministre a donc confirmé qu'il y aurait désormais 11 vaccins obligatoires. Trois ce n'était pas suffisant, il faut injecter 11 substances toxiques aux bébés.

Les motifs avancés sont évidemment absurdes. Sans vouloir évoquer la question de l'efficacité des vaccins, on peut remarquer que l'histoire de la « couverture vaccinale » est une vaste fumisterie, dans la mesure où la grande majorité des Français ne se préoccupe pas des rappels qui seuls permettraient d'obtenir une « couverture »... qui ne sert à rien.

Surtout, il y a aujourd'hui 15 pays européens, QUINZE, dont l'Allemagne et le Royaume-Uni, l'Espagne et la Suède, l'Irlande et la Pologne, où il n'y a AUCUNE obligation vaccinale. On n'a pas entendu dire qu'il y ait dans ces pays des problèmes sanitaires dus à cette absence d'obligation...

Il est clair que la décision est purement politique. C'est un des premiers diktats macroniens, celui-ci n'étant qu'un renvoi d'ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques.

Nicolas Hulot se moque quant à lui de la pollution des bébés et se coule dans la dictature macronienne dont il profite. Lui il se préoccupe de la pollution automobile, et il décide qu'il n'y aura plus de voitures à essence en 2040. Parce que bien sûr il sera toujours ministre dans 20 ans, pour faire appliquer son diktat de 2017. Les voitures seront donc électriques, et l'on remplacera donc la pollution atmosphérique temporaire par la fabrication de toujours plus de déchets radioactifs hypertoxiques pendant des milliers d'années. Même s'il prétend dans le même temps faire baisser la production d'énergie nucléaire à 50%, sans dire comment.

A propos des vaccins, on peut signer une pétition, qui dépassera les 100.000 signatures avant ce soir au rythme où ça va (plusieurs par seconde).

On notera aussi que la Cour européenne des droits de l'homme, saisie en 2013 par six citoyens tchèques contestant les sanctions subies pour refus de l'obligation vaccinale dans leur pays, doit bientôt rendre son jugement. Les citoyens tchèques sont appuyés par l'ECLJ de Gregor Puppinck, dont les observations sont ici. Il souligne qu'il y a déjà une jurisprudence de la Cour considérant qu'une politique de vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée. L'ECLJ y ajoute la question de l'objection de conscience.