Alert, dans le Nunavut (situé à 900 km du pôle Nord) a battu des records de température au cours de la fin de semaine alors qu'une vague de chaleur continuait à la fois de s'emparer des parties des latitudes les plus élevées du Nord et d'envoyer les médias de masse biaisés dans une nouvelle frénésie-de-panique-calorique.
ANOMALIES, TEMPÉRATURE, DIMANCHE 14 JUILLET
© Inconnu
En rouge, les masses d'air plus chaudes que la normale
Le mercure a culminé à 21°C à Alert dimanche dernier, surpassant le record précédent de 20°C établi en 1956 (minimum solaire du cycle 18) - ce qui soulève une question évidente : si le CO2 fait monter les températures à des niveaux sans précédent, pourquoi diable y avait-il 20°C en Arctique en 1956, quand les niveaux étaient seulement de 310 ppm ?

Inspirez... et expirez...

Le dernier engouement des médias pour la chaleur vient tout juste après celui dédié à Anchorage, lorsque la plus grande ville de l'Alaska a enregistré 32°C le 4 juillet, ce qui a fait tomber le record historique de cette région reculée.

Cependant, et dans une autre tentative de ma part d'appliquer la logique, ce que les médias grand public omettent TOUJOURS de mentionner, c'est tout ce froid anormal qui se produit simultanément plus au sud.

Par exemple, alors qu'Alert a connu de la chaleur la fin de semaine dernière, de vastes régions du sud ont connu des températures estivales nettement plus fraîches que la normale, avec des écarts de température allant jusqu'à 16 °C sous la moyenne qui se sont fait sentir aussi loin que la Louisiane et le Mississippi :

ANOMALIES DE TEMPÉRATURE du service météo US pour le DIMANCHE 14 JUILLET :
Anomalies températures USA 14 juillet 2019
© Inconnu
En bleu, les masses d'air plus froides que la normale
Rick Thoman, spécialiste du climat à l'Université de l'Alaska, s'est montré très enthousiaste face au réchauffement récent dans le Nord, probablement parce que cela justifie son salaire : "Les températures de surface sont au-dessus de la normale partout en Alaska. Tout le golfe de l'Alaska, dans la mer de Béring, dans la mer des Tchouktches au sud de la lisière des glaces, les eaux sont exceptionnellement chaudes, les plus chaudes jamais enregistrées et, bien sûr, l'étendue de glace marine la plus faible pour cette saison au nord et au nord-ouest du pays."

Mais tout cela ne veut rien dire si l'on ne considère pas les choses dans leur ensemble.

Et l'ensemble indiquerait une réalité climatique radicalement différente de celle que les Médias de Masse, l'ONU et le GIEC voudraient vous faire croire. Parce que lorsque vous intégrez le soleil dans vos modèles et prévisions (ce que le GIEC refuse de faire), il est instantanément révélé que le réchauffement climatique naturel est terminé et que le monde se refroidit à nouveau.

Paradoxalement, le réchauffement de l'Arctique et de l'Alaska en est une autre preuve :

Selon la NASA, certaines régions de la planète se sont en fait réchauffées au cours des périodes précédentes de refroidissement global (l'Alaska, l'Arctique et l'Atlantique Nord/le sud du Groenland étant les plus importantes d'entre elles), bien que l'augmentation moyenne des températures ne soit pas suffisante pour provoquer une fonte supplémentaire des glaces, une élévation à -34°C ou même à -32°C ne serait bien sûr pas préjudiciable, tandis que la diminution de 2°C aux latitudes inférieures aurait un effet négatif ; elle favoriserait une progression des glaciers et un albédo en expansion, mais dévasterait aussi des régions sur une surface de plus en plus importante.
NASA — temp changes during the years 1680 (Maunder Minimum) and 1780 (‘normal’ solar activity)
Des recherches (Mikhaël Schwander, et al, 2017) ont établi un lien entre un courant-jet ondulant et une faible activité solaire.

Durant un minimum solaire, le flux zonal habituel du courant-jet (une direction ouest-est) revient à un flux méridional (une direction nord-sud) - ceci étant exacerbé pendant un grand minimum solaire, comme celui auquel nous sommes actuellement soumis, et explique pourquoi certaines régions deviennent exceptionnellement chaudes ou froides pendant la saison, alors que d'autres sont particulièrement sèches et pluvieuses pendant un temps très long, les extrêmes se produisant dans des périodes de temps très étendues.

C'est cet écoulement ondulant du Courant-Jet qui est responsable ces dernières semaines des froids records enregistrés à des latitudes basses tout comme il est responsable des records de chaleur enregistrés à des latitudes hautes.
Courant-jet, évolution
Et, toujours selon la NASA, le soleil entre maintenant dans son cycle solaire le plus faible des 200 dernières années :

solar cycle 25

Prédictions de la NASA pour le cycle solaire 25
Il en résultera de plus en plus d'écarts par rapport à la norme, y compris des hivers beaucoup plus froids et rigoureux et des saisons de croissance plus courtes aux latitudes les plus basses de la Terre (celles où nous vivons).

La chaleur est bénéfique pour la vie, la façon dont les médias ont convaincu les gens du contraire est déconcertante et dangereuse.

Les temps froids reviennent et ils apportent avec eux des mauvaises récoltes et la famine.

En fait, les États-Unis viennent tout juste de connaître la période d'octobre à mai la plus froide de l'histoire et, par conséquent, la saison de semis la plus lente jamais enregistrée, et l'histoire est semblable partout dans le monde.

C'est le début.

C'est maintenant qu'il faut se préparer.

Faites vos propres cultures.

Traduction Sott.net - Source : Cap Allon, Electroverse