Faites-vous partie des plus de deux milliards de personnes qui utilisent Facebook, le plus grand site de médias sociaux au monde ?
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© Inconnu
Oubliez Facebook qui prend le contrôle de votre vie privée
Facebook est devenu si profondément ancré dans la vie des gens qu'il est maintenant devenu normal de lui donner accès à des données personnelles sans grande réflexion préalable, comme si ce n'était qu'un petit prix à payer pour le service « gratuit » de Facebook. Mais rien n'est plus faux.

Ces données traçables et vendables donnent maintenant à Facebook le pouvoir de manipuler ce que nous faisons, comment nous nous sentons, ce que nous achetons et ce que nous croyons. Les conséquences de l'octroi d'un tel pouvoir à Facebook ne cessent de devenir de plus en plus évidentes, ce dernier faisant face à des poursuites judiciaires de plus en plus nombreuses contre les atteintes à la sécurité et les mauvais paramètres de protection de la vie privée de ses utilisateurs.

Même CrossFit, la marque bien établie de régime de fitness a décidé de cesser de soutenir Facebook et ses services associés, en ayant mis fin à toutes leurs activités sur Facebook et Instagram le 22 mai 2019. Cette décision a été prise à la suite de la suppression par Facebook du groupe d'utilisateurs Banting7DayMealPlan, qui a été réalisée sans avertissement ni explication. Le groupe compte plus de 1,65 million de membres qui publient des témoignages sur l'efficacité d'un régime pauvre en glucides et riche en matières grasses.

Bien que le groupe ait été rétabli par la suite, l'action de suppression préalable à ce rétablissement de Facebook montre comment il agit toujours dans l'intérêt de l'industrie alimentaire et du secteur des boissons. Voyez-vous, les grands annonceurs sur Facebook, comme Coca-Cola, ne veulent pas que vous ayez accès à ce type d'information, et Facebook est plus qu'heureux de museler quiconque conteste le système alimentaire industriel [entre autres sous-systèmes du système global - NdT]. Ce faisant, il contribue potentiellement à la crise mondiale des maladies chroniques.

Continueriez-vous à faire confiance à une entreprise qui viole vos droits à la vie privée sans même cligner d'un cil ?

1. Le principal « produit « de Facebook, c'est vous

Si vous pensez que le produit Facebook est la plate-forme même avec laquelle les utilisateurs interagissent, vous vous trompez. Vous êtes en fait le produit principal de Facebook. [Comme le dit l'adage : « Si c'est gratuit, c'est que vous êtes le produit » - NdT] Le site gagne de l'argent en suivant méticuleusement vos hobbies, vos habitudes et vos préférences à travers vos « j'aime », vos messages, commentaires, messages privés, listes d'amis, lieux de connexion et plus encore. Facebook vend ces données, ainsi que vos renseignements personnels, à quiconque veut y avoir accès, facilitant potentiellement n'importe quoi, de la publicité ciblée à la fraude ciblée — c'est son modèle de profit intrinsèque.

Saviez-vous qu'il peut même accéder au microphone de votre ordinateur ou smartphone et le faire à votre insu ? Donc, si vous recevez soudainement des publicités pour des produits ou services dont vous venez de parler à haute voix, ne soyez pas surpris — il y a de fortes chances qu'une ou plusieurs applications liées à votre microphone vous aient espionné. Ces intrusions dans la vie privée peuvent se poursuivre même après la fermeture de votre compte Facebook.

Les entreprises peuvent également recueillir des informations sur les sites Web que vous visitez ou les mots-clés que vous recherchez à l'extérieur de la plateforme Facebook sans votre permission, puis vendre ces données à Facebook pour qu'il sache quelles publicités afficher lorsque vous êtes connecté. Cela fait de Facebook l'outil publicitaire le plus infâme jamais créé, et pour augmenter ses revenus, il doit continuer à vous espionner.

Durant les tout premiers jours de Facebook, son fondateur, Mark Zuckerberg, a assuré dans une interview qu'aucune information d'utilisateur ne serait vendue ou partagée avec qui que ce soit que l'utilisateur n'aurait pas spécifiquement autorisé. Cependant, le mépris flagrant du site pour la vie privée de ses utilisateurs prouve le contraire. En fait, Facebook a été pris en flagrant délit de mauvaise gestion des données des utilisateurs et de mensonges au sujet de leur collecte de données, ce qui a entraîné de multiples problèmes juridiques.


L'origine de Facebook est aussi loin d'être altruiste, même si on dit qu'il a été créé « pour rendre le monde plus ouvert et connecté » et « donner aux gens le pouvoir de construire une communauté ». Un des précurseurs de Facebook était un site appelé FaceMash, qui a été créé pour évaluer les photos de femmes — des photos qui ont été obtenues et utilisées sans permission. Certaines femmes ont même été comparées à des animaux de ferme ! Cela en dit long sur le manque de respect de la vie privée de Zuckerberg [tout autant que cela en dit long sur son esprit psychopathologique - NdT]. Facebook est fondamentalement fondé sur un groupe haineux et misogyne et il devrait donc se bannir lui-même.

2. Facebook fait l'objet d'une enquête pour ses pratiques laxistes en matière de sécurité et de protection de la vie privée

Facebook fait actuellement face à un certain nombre de poursuites judiciaires concernant ses pratiques controversées en matière de partage de données et ses mauvaises mesures de sécurité. En 2010, la Federal Trade Commission (FTC) des États-Unis a révélé que Facebook partageait des données d'utilisateurs avec des tiers développeurs de logiciels sans le consentement des utilisateurs, exprimant des inquiétudes au sujet de l'utilisation potentiellement abusive des renseignements personnels, car Facebook ne suit pas la façon dont les tiers les ont utilisés [et s'en fiche sûrement ! - NdT].


Bien que Facebook ait accepté, par ordonnance sur consentement, d'« identifier les risques pour la vie privée » et d'éliminer ces risques, le réseau social n'a pas prêté attention à ses failles de sécurité. S'il l'avait fait, il aurait pu éviter le scandale de Cambridge Analytica, le principal sujet de la première enquête criminelle de la FTC. Cette question concerne l'accord de Facebook avec une société de conseil politique britannique, lui permettant d'accéder à environ 87 millions de données d'utilisateurs, qui ont été exploitées pour influencer l'opinion publique lors des élections présidentielles aux États-Unis.

Une autre enquête criminelle sur les pratiques de Facebook en matière de partage de données est en cours. Cette fois, il s'articule autour des partenariats de Facebook avec des sociétés de technologie et des fabricants d'appareils, leur permettant de passer outre les paramètres de confidentialité des utilisateurs et de leur donner un large accès aux informations de ces derniers.

Dans le cadre d'enquêtes criminelles fédérales, M. Zuckerberg a annoncé le dernier plan de l'entreprise visant à crypter les messages, de sorte que seuls l'expéditeur et le destinataire seront censés être capables de déchiffrer ce qu'ils disent. C'est ironique, étant donné qu'on a récemment découvert que Facebook a stocké des millions de mots de passe d'utilisateurs en format texte en clair dans sa plateforme interne, compromettant potentiellement la sécurité de millions de ses utilisateurs.

Zuckerberg a démontré à maintes reprises un manque total d'intégrité lorsqu'il s'agit de respecter ses promesses en matière de vie privée. En fait, dans une allocution prononcée en 2010 lors de la remise des Crunchie Awards, il a déclaré que « la vie privée n'est plus une norme sociale », ce qui implique que l'utilisation des médias sociaux vous prive automatiquement du droit à la vie privée, et c'est la raison pour laquelle ils ne le respectent pas.

3. Facebook est un monopole

Le projet de Facebook d'intégrer Instagram, Messenger et WhatsApp en ferait un super-monopole mondial. Cette fusion a été critiquée par les experts techniques, car elle prive les utilisateurs de leur capacité à choisir entre les services de messagerie, ne leur laissant pratiquement pas d'autre choix que de se soumettre aux paramètres de confidentialité envahissants de Facebook. Cela donne également à Facebook des capacités d'exploration de données sans précédent.

L'autorité allemande de réglementation antitrust, Bundeskartellamt, est la première à interdire l'exploration de données sans restriction de Facebook, interdisant les services de Facebook en Allemagne si elle intègre les trois plateformes de messagerie. Si d'autres pays emboîtent le pas, la fusion serait vouée à l'échec, comme il se devrait.

L'un des partisans francs de la dissolution des monopoles comme Facebook, Google et Amazon est la candidate à la présidence des États-Unis, la sénatrice Elizabeth Warren, D-Mass. Sa campagne de démantèlement de Facebook a été censurée par le réseau social, qui a supprimer trois de ses annonces avec un message disant qu'elles allaient « à l'encontre des politiques publicitaires de Facebook ».

Après que Warren ait partagé cette censure sur Twitter pour y commenter le fait qu'elle prouve simplement en quoi sa proposition était nécessaire, Facebook a ensuite rétabli ses annonces sous le prétexte boiteux qu'elles avaient été supprimées uniquement parce qu'elles comprenaient le logo Facebook, ce qui contrevient à la politique publicitaire du site.

C'est décidé - Je quitte Facebook

À l'heure actuelle, j'ai près de 1,8 million d'adeptes sur Facebook, et je leur suis reconnaissant pour leur soutien. Mais il y a quelque temps, j'ai exprimé mes préoccupations relatives au fait que je fais peut-être plus de mal que de bien en faisant partie de Facebook, puisque je pourrais contribuer à l'exploration de données intrusives, une idée que je n'ai jamais vraiment bien accueillie.

Pour ces raisons, j'ai décidé que la voie la plus responsable à suivre est de quitter la plateforme et de revenir à l'usage des mails. Si vous n'êtes pas encore abonné à ma newsletter, je vous invite, vous, votre famille et vos amis, à vous inscrire maintenant. J'ai fait un sondage auprès de mon auditoire et ils étaient d'accord avec ma décision de partir.
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© Mercola/FB
Source de l'article : Mercola.com
Traduction : Sott.net