Qu'est-ce que l'Agenda ID2020 ? Il s'agit d'une alliance de partenaires des secteurs publics et privés — dont des agences des Nations unies et d'autres, issues de la société civile — permettant la mise en place d'un programme d'identification numérique de la population, sous couvert de vaccination généralisée. Apparemment, plus les causes du Covid-19 font l'objet d'articles, plus les analyses qui en sont faites sont éclipsées par une propagande et un battage médiatique alarmistes. Les questions relatives et les arguments présentés quant aux origines du virus, à sa propagation et aux manières de le combattre se perdent dans le bruit d'un chaos injustifié. Mais les « hommes en noir » cachés derrière cette pandémie n'ont-ils pas comme objectif de manipuler les foules en les soumettant au chaos, à la panique et au désespoir — qui tous entraînent une vulnérabilité humaine [et une très haute suggestibilité - NdT] ?
Tedros Adhanom Ghebreyesus
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Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé
Aujourd'hui [12 mars - NdT], l'OMS a déclaré le Covid-19 « pandémique » en dépit du fait qu'une pandémie est normalement déclarée telle quelle lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 pour cent. En Europe, le taux de mortalité est d'environ 0,4 pour cent, voire moins. Sauf en Italie, qui est un cas particulier, où le pic du taux de mortalité a été de 6 pour cent (voir ci-dessous pour une analyse plus approfondie).

Le taux de mortalité en Chine a culminé il y a quelques semaines seulement à environ 3 pour cent, et il est aujourd'hui revenu à 0,7 pour cent — et diminue rapidement, alors que la Chine est en passe de maîtriser la maladie. Elle le fait [entre autres, puisque l'on sait qu'elle utilise aussi la vitamine C en intraveineuse - NdT] via un médicament dont on ne parle pas, développé il y a 39 ans par Cuba, appelé « Interféron Alpha-2b », très efficace pour lutter contre les virus et autres maladies. L'embargo illégal des États-Unis sur Cuba ne permet pas aux Cubains de commercialiser ce médicament au niveau international ; résultat : il n'est ni connu ni utilisé au niveau mondial.


Commentaire : L'Interféron Alpha-2b était — en tout cas en France et d'après le Vidal de 2014 — utilisé dans la prise en charge des pathologies suivantes : hépatites B, hépatites C, leucémies à tricholeucocytes, leucémies myéloïdes chroniques, lymphomes malins non hodgkiniens, myélomes multiples, mélanomes malins, tumeurs carcinoïdes. Toutefois, sur le site Doctissimo.fr, en scrollant jusqu'en bas, on découvre que ce médicament a été retiré du marché le 20/08/2018. On ne peut donc affirmer qu'il n'était ni connu, ni utilisé, on peut juste dire qu'il n'est plus disponible [ces recherches d'informations se sont arrêtées à la France et ne portent pas sur le monde entier - NdT].


L'OMS a très probablement reçu des ordres « d'en haut », de ceux qui gèrent également Trump et des « dirigeants » (sic) de l'Union européenne et de ses pays membres, ceux qui visent à contrôler le monde par la force — l'Ordre Mondial Unique.

Ce projet est en cours d'élaboration depuis des années. La décision finale de sa mise en œuvre MAINTENANT a été prise en janvier 2020 lors du Forum économique mondial (FEM) de Davos, à huis clos bien sûr. Les Gates, GAVI (une association de produits pharmaceutiques promouvant la vaccination), Rockefeller, Rothschild & Co, sont tous derrière cette décision qui consiste à mettre en œuvre l'Agenda ID2020 — voir ci-dessous.


Commentaire : Bon, ni vous, ni nous, ni l'auteur n'était à Davos pour affirmer ce qui précède. On ne peut, une fois de plus que le supposer. Toutefois, cet agenda a sa propre page Web ID2020. L'onglet Alliance stipule :
  • Une approche holistique, fondée sur le marché, qui aborde l'ensemble de la portée et de l'ampleur du défi.
  • L'Alliance ID2020 est unique par sa philosophie et sa gouvernance transparente
L'onglet Programs annonce :
  • ID2020 soutient les programmes d'identité numérique qui améliorent à la fois directement la vie des gens et génèrent les preuves nécessaires propres à déterminer la maximisation du potentiel de l'identité numérique pour tous.
  • Donner vie à une identité numérique portable, centrée sur l'utilisateur et protégeant la vie privée.
Ça a l'air pas mal, vu comme ça... Toutefois, derrière ces mots, se cachent tout autre chose. Et puisqu'il s'appelle ID2020, on peut considérer que c'est potentiellement imminent. Voir en fin d'article pour plus d'informations.


identity data
© Inconnu
Les données d'identité échappent au contrôle de l'individu
Après la déclaration officielle de la pandémie — et sur recommandation de l'OMS et/ou de certains pays — l'étape suivante pourrait être la « vaccination forcée », sous surveillance policière et/ou militaire. Ceux qui refusent pourraient être sanctionnés par des amendes et/ou de la prison... et une vaccination forcée.


Si la vaccination forcée est effectivement mise en place — ce qui représente une autre aubaine pour les grandes entreprises pharmaceutiques — les populations ne connaîtront pas vraiment le type de cocktail utilisé pour le vaccin ; ce peut être un vaccin induisant une mort lente qui ne fera effet que dans quelques années, ou qui provoquera une maladie dans la génération suivante, ou un agent débilitant du cerveau, ou un gène qui rend les femmes stériles... tout est possible — toujours dans le but de contrôler et de réduire la population. Dans quelques années, plus personne ne saura plus, bien sûr, d'où vient la maladie. Ceci constitue le niveau de technologie qu'ont atteint nos laboratoires de guerre biologique (États-Unis, Royaume-Uni, Israël, Canada, Australie, France...).


Commentaire : Les plans de décimation de la population ne semblent pas se réaliser par le taux de mortalité actuel du Covid-19. Au contraire, les mesures prises pour le contrôler ont le potentiel d'ouvrir la voie à quelque chose de plus sinistre.

Fondation Bill et Melinda Gates : « Les vaccins réduisent la croissance démographique », mais en même temps, ils veulent « sauver le monde »...



Une autre hypothèse, pour l'instant seulement une hypothèse, mais une hypothèse réaliste, est qu'en même temps que la vaccination — si ce n'est pas avec celle-ci, alors éventuellement avec une autre, une nano-puce pourrait être injectée, sans que la personne vaccinée le sache. La puce pourrait être chargée à distance avec toutes vos données personnelles, y compris vos comptes bancaires — l'argent numérique. Oui, l'argent numérique, c'est ce qu'« ils » visent. Vous n'avez donc plus vraiment ni contrôle sur votre santé ni sur vos autres données personnelles, pas plus que sur vos revenus et vos dépenses. Votre argent pourrait être bloqué ou « volé », en guise de « sanction » pour mauvaise conduite, juste pour ne pas avoir suivi le « mouvement ». Vous pourriez devenir un tel complet esclave des maîtres que la « féodalité » pourrait sembler en comparaison n'être qu'une promenade de santé.

Ce n'est pas pour rien que le Dr Tedros, Directeur général de l'OMS, a statué il y a quelques jours sur la nécessité de passer à la monnaie numérique, parce que le papier et la monnaie physiques peuvent propager des maladies, en particulier des maladies endémiques comme le coronavirus. Un précurseur pour les choses à venir ? — Ou pour des choses déjà présentes ? Dans de nombreux pays scandinaves, l'argent liquide est largement interdit et même une barre chocolatée ne peut être payée que de façon électronique.

Nous nous dirigeons vers un état totalitaire du monde. Cela fait partie de l'Agenda ID2020 dont les mesures sont à mettre en œuvre maintenant, un agenda depuis longtemps élaboré, notamment par la simulation informatique de coronavirus à Johns Hopkins à Baltimore le 18 octobre 2019, parrainée par le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates.


Commentaire : Voir aussi pour la simulation à Baltimore dans ce qui est appelé l'Event 201 : Coronavirus - Mensonges et propagandes où les « remèdes » du Covid-19 seront pires que le mal

Quand un type comme Bill Gates parle « pandémie », il faut s'inquiéter. Ses « prédictions » prennent aussitôt des allures de planification. Car enfin le bonhomme a beau être estampillé « philanthrope », ses élans ont de quoi nous glacer. Ses investissements « humanistes » dans le domaine de la vaccination, des OGM, du nucléaire, de la nourriture synthétique et de la géo-ingénierie donnent un bon aperçu de ce que Bill, à grand coup de fondation, considère comme bénéfique pour l'ensemble de l'humanité. C'est qu'il faut le lire pour le croire :


Bill Gates, l'un des principaux défenseurs de la vaccination pour tous, en particulier en Afrique — est également un grand défenseur du principe de réduction de la population. Elle fait partie des objectifs de l'élite au sein du Forum économique mondial, des Rockefeller, des Rothschild, des Morgen — et de quelques autres. L'objectif : une population réduite (une petite élite) pourrait vivre plus longtemps et mieux avec les ressources réduites et limitées que la Terre Mère offre généreusement.

Ce fait avait déjà été ouvertement propagé dans les années 1960 et 1970 par Henry Kissinger, ministre des affaires étrangères de l'administration de Nixon, co-ingénieur de la guerre du Vietnam et principal responsable du bombardement semi-clandestin du Cambodge, un génocide de millions de civils cambodgiens non armés. En plus du coup d'État organisé par la CIA et Kissinger le 11 septembre 1973 au Chili — qui a tué Salvador Allende élu démocratiquement, et mis au pouvoir le dictateur militaire Pinochet — Kissinger a commis des crimes de guerre. Aujourd'hui, il est le porte-parole (pour ainsi dire) de Rockefeller et de leur « Groupe Bilderberg ».

Deux semaines après la simulation informatique du centre médical Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, qui a « produit » — c'est-à-dire simulé — 65 millions de morts (!), le Covid-19 est apparu pour la première fois à Wuhan. Il est maintenant presque certain que le virus a été amené à Wuhan de l'extérieur, très probablement d'un laboratoire de guerre biologique situé aux États-Unis. Voir aussi ceci et cela.


Commentaire : Une fois de plus, il est impossible à ce stade d'affirmer que le virus a été amené ici ou là, qu'il s'est perdu, a été relâché (volontairement ou pas). Ce sont des possibilités, mais nous n'en savons RIEN. Comme on le voit dans un commentaire plus bas, les laboratoires de guerre biologiques ne sont absolument pas situés sur le seul territoire des États-Unis. Et les États-Unis ne sont pas les seuls à en avoir.


*
Qu'est-ce donc que cet ID2020 ? [Comme vu en préambule - NdT] : Il s'agit d'une alliance de partenaires des secteurs publics et privés — dont des agences des Nations unies et d'autres issues de la société civile — permettant la mise en place d'un programme d'identification numérique de la population, sous couvert de vaccination généralisée. Le programme exploite les opérations existantes d'enregistrement des naissances et de vaccination pour fournir aux nouveau-nés une identité numérique portable et permanente liée à la biométrie. La GAVI, l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, s'identifie sur son site Web comme un partenariat mondial pour la santé regroupant des organisations des secteurs public et privé qui se consacrent à la « vaccination pour tous ». La GAVI est soutenue par l'OMS, et il va sans dire que ses principaux partenaires et sponsors sont l'industrie pharmaceutique.

L'Alliance ID2020, lors de son sommet de 2019, intitulé « Relever le défi d'identités numériques pertinentes », en septembre 2019 à New York, a décidé de déployer son programme en 2020, une décision confirmée par le Forum économique mondial en janvier 2020 à Davos. Leur programme d'identité numérique sera testé avec le gouvernement du Bangladesh. GAVI, l'Alliance pour les Vaccins, et les « partenaires du monde universitaire et de l'aide humanitaire » (comme ils l'appellent), font partie du groupe des pionniers.

Est-ce une simple coïncidence si ID2020 est déployé au début de ce que l'OMS appelle une pandémie ? Ou une pandémie est-elle nécessaire pour « déployer » les multiples programmes dévastateurs de l'ID2020 ?

Voici ce que dit Anir Chowdhury [dans une info relayée par ID2020 Alliance - NdT], conseiller politique du programme du gouvernement du Bangladesh :
« Nous mettons en œuvre une approche prospective de l'identité numérique qui donne aux individus le contrôle de leurs propres informations personnelles, tout en s'appuyant sur les systèmes et programmes existants. Le gouvernement du Bangladesh reconnaît que la conception de systèmes d'identité numérique a des implications considérables sur l'accès des individus aux services et aux moyens de subsistance, et nous sommes impatients de faire œuvre de pionnier dans cette approche. »
Diantre ! M. Anir Chowdhury sait-il dans quoi il s'embarque ?

Retour à la pandémie et à la panique. Genève, le siège européen des Nations unies, y compris le siège de l'OMS, est pratiquement fermé. Un peu comme le verrouillage qui a commencé à Venise et qui s'est ensuite étendu au nord de l'Italie jusqu'à il y a quelques jours — et maintenant le verrouillage couvre toute l'Italie. Un verrouillage similaire pourrait bientôt être adopté par la France [c'est fait - NdT] — et d'autres États vassaux européens de l'empire anglo-sioniste [c'est fait aussi, ou en cours de l'être par les « retardataires » - NdT].

Avec un contenu similaire à celui des messages de panique, de nombreux mémos de différentes agences des Nations unies à Genève circulent. Leur message clé est le suivant : annulez tous les voyages en mission, tous les événements à Genève, les visites au Palais des Nations, à la cathédrale de Genève, aux autres monuments et aux musées. Selon les dernières directives, de nombreuses agences demandent à leur personnel de travailler à domicile et de ne pas risquer d'être contaminé par les transports publics.

Cette ambiance de panique et de peur est plus que surréaliste, puisque la vérité n'a même plus d'importance. Les gens ne peuvent même plus penser aux causes ni à ce qui peut se cacher derrière. Personne ne vous croit (plus), quand vous faites référence à l'Event 201, c'est-à-dire la simulation du coronavirus, les Jeux militaires de Wuhan, la fermeture le 7 août dernier du laboratoire de guerre biologique de haute sécurité à Fort Detrick, dans le Maryland.... Ce qui aurait pu à un moment donné dessiller les yeux de beaucoup, constitue aujourd'hui une pure théorie du complot. C'est tout le pouvoir de la propagande. Une puissance déstabilisante — qui ébranle les pays et les populations, détruit les économies, et engendrera la misère pour ceux qui pourraient perdre leur travail et qui sont en général ceux qui peuvent le moins se le permettre.

À ce stade, rappeler aux gens que l'épidémie en Chine semble avoir ciblé le génome chinois devient également de plus en plus important. Le virus aurait-il muté ensuite pour « déborder » l'ADN chinois ? Quand cela s'est-il produit, si cela s'est produit ? Parce qu'il semble assez clair qu'à la base, les victimes infectées ailleurs dans le monde étaient à 99,99 pour cent d'ascendance chinoise.


Commentaire : On peut effectivement envisager qu'une arme biologique à cible ethnique soit en cause, compte tenu des chiffres qui nous ont été communiqués dès le départ. Ce n'est toutefois pas à ce stade un fait acquis, il faudra certainement du temps pour que ce le soit. La Chine et les États-Unis sont en plein « ping-pong de responsabilités » : c'est pas moi, c'est l'autre. Les jeux de pouvoir.


Ce qui s'est passé par la suite — lorsque le virus s'est propagé en Italie et en Iran — est une autre question, et ouvre la voie à un certain nombre de spéculations.
  • Différentes souches du virus ont circulé successivement — de manière à déstabiliser les pays du monde entier et à confondre la population et les médias, de sorte que personne, surtout pas le grand public, ne puisse conclure que la première souche visait la Chine par le biais d'une guerre biologique.
  • En Iran, je soupçonne fortement que le virus était une forme améliorée du MERS, un syndrome respiratoire du Moyen-Orient d'origine humaine, apparu tout d'abord en Arabie saoudite en 2012 et qui aurait été dirigé contre le génome arabe. Cette forme améliorée aurait ensuite été introduite d'une manière ou d'une autre dans les cercles gouvernementaux (par aérosol ?) pour provoquer un « changement de régime » par la mortalité induite du Covid-19. C'est le vœu pieux de Washington [du moins certains de ses cercles - NdT] depuis au moins trente ans.
  • En Italie — pourquoi l'Italie ? — Peut-être parce que Washington/Bruxelles ont voulu punir l'Italie pour avoir officiellement été le premier pays à signer un accord relatif à la Route de la Soie avec la Chine — en fait la Grèce l'a fait avant, mais personne n'est censé savoir que la Chine est venue au secours de la Grèce, elle-même détruite par ses frères européens de la Grèce, les membres de l'Union européenne, et principalement l'Allemagne et la France.
  • Au moment où ces lignes sont écrites, le taux élevé de mortalité par infection du Covid-19 en Italie fait l'objet d'un grand battage médiatique : 10 149 infections contre 631 décès = taux de mortalité de 6,2 (comparativement à l'Iran : 8 042 infections contre 291 décès = taux de mortalité de 3,6). Le taux de mortalité de l'Italie est presque deux fois plus élevé que celui de l'Iran et presque dix fois plus élevé que celui de l'Europe moyenne. Ces écarts sont-ils le résultat de l'incapacité à établir des données fiables concernant les « infections » ? Voir nos observations concernant l'Italie ci-dessous.
Pourquoi ? Pourquoi l'Italie est-elle à ce point paniqué par le virus ? Une souche bien plus mortelle y a-t-elle été introduite ?


Commentaire : Nous le répétons, ce sont des hypothèses. Le système de santé de l'Italie est à l'agonie depuis de nombreuses années, à l'instar d'autres pays, dans des proportions différentes.
Le plus grand danger ne semble pas venir du virus lui-même (on est loin d'un scénario à plusieurs millions de morts), mais bien de ce que les gouvernements et les médias en font. Le contrôle par la panique et la mise en place « soit-disant en urgence » de mesures d'urgence qui pourrraient bien devenir définitives.

Selon Bloomberg hier, le gouvernement italien vient d'indiquer que 99 pour cent des individus comptabilisés comme étant morts du coronavirus avaient déjà d'autres pathologies

Il n'est pas difficile de voir le monde orwellien poindre le bout de son nez, et ce n'est que la partie visible de l'iceberg qui s'élève.


La grippe saisonnière de 2019/2020 a selon toute apparence entraîné la mort de 16 000 personnes en Europe (aux États-Unis et selon le CDC, le nombre de victimes va de 14 000 à 32 000, en fonction du site de la CDC consulté. [Il en existe au moins deux : www.cdc.gov et wwwnc.cdc - NdT]

Étant donné que la plupart des italiens morts du Coronavirus sont principalement des personnes âgées déjà atteintes de pathologies respiratoires difficiles, est-il possible que parmi eux se trouve aussi des victimes de la grippe saisonnière ? Les symptômes entre le Covid-19 et la grippe saisonnière semblent assez similaires ; alors pourquoi personne ne remet en question ni ne vérifie la narration officielle des autorités ?


Commentaire : La similarité des symptômes est un argument avancé par les autorités elles-mêmes. On nous le rabâche à longueur de temps... Alors faut-il remettre en question la narration des autorités ? Cette similarité existe-t-elle ou pas ? Selon certains médecins, le Covid-19 déclenche des phases successives de symptômes qui ne se ressemblent pas.

Selon un médecin russe qui travaille à Shenzhen en Chine, voici comment les symptômes se succèdent : « Après que le virus a atteint la gorge, une sécheresse de la gorge apparaît comme pour une angine. Cette phase dure 3 à 4 jours. Le virus fusionne ensuite avec les fluides des voies nasales, pénètre dans la trachée, puis dans les poumons et provoque une pneumonie. Ce processus durera 5 à 6 jours. »

Donc, le Covid-19 commencerait plutôt comme une grosse angine ? Ce n'est pas vraiment la discours officiel...


Toutes les souches de coronavirus ne proviennent peut-être pas du même laboratoire. Un journaliste berlinois d'origine ukrainienne m'a dit ce matin que l'Ukraine abrite quelques cinq laboratoires états-uniens de haute sécurité spécialisés dans la guerre biologique. Ils testent régulièrement des nouveaux virus sur la population, pourtant, lorsque des maladies étranges se déclarent aux abords de ces laboratoires, personne n'est autorisé à en parler. Quelque chose de similaire, dit-elle, se passe en Géorgie, où il y a encore plus de laboratoires de guerre biologique du Pentagone et de la CIA, dans lesquels des maladies nouvelles et étranges se déclarent.


Commentaire : Et peut-être que ces souches ne viennent pas d'un laboratoire du tout ! On ne le sait pas. Toutefois :

« L'armée états-unienne produit régulièrement des virus, des bactéries et des toxines mortelles, en violation directe de la Convention des Nations unies sur l'interdiction des armes biologiques. Des centaines de milliers de personnes sont systématiquement et sans le savoir exposées à des agents pathogènes dangereux et à d'autres maladies incurables. Les scientifiques de la guerre biologique utilisent la couverture diplomatique pour tester les virus d'origine humaine dans les laboratoires biologiques du Pentagone dans pas moins de 25 pays à travers le monde. »
Les Bio Labs du Pentagone

Les Bio Labs du Pentagone
« Ces bio-laboratoires états-uniens sont financés par la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) dans le cadre d'un programme militaire de 2,1 milliards de dollars — le Cooperative Biological Engagement Program (CBEP dans le cadre de la Biosurveillance) — et sont situés dans des pays de l'ex-Union soviétique tels que la Géorgie et l'Ukraine, le Moyen-Orient, l'Asie du Sud-Est et l'Afrique. »

Source


Tout ces éléments rendent l'image composite encore plus compliquée.


Commentaire : C'est un euphémisme, nous ne cessons de le répéter. À ce stade, tout ce que nous pouvons faire c'est d'observer ce que font les gouvernements. Les actes, pas les paroles.


Tout ce battage publicitaire est motivé par le profit, la recherche du profit instantané, les bénéfices instantanés tirés de la souffrance des gens. Cette panique est cent fois plus importante qu'elle ne le devrait. Ces magnats de l'ombre qui prétendent diriger le monde ont peut-être fait un mauvais calcul : dans le monde globalisé et largement externalisé d'aujourd'hui, l'Occident dépend massivement de la chaîne d'approvisionnement de la Chine, pour les biens de consommation et les marchandises intermédiaires — et, avant tout, pour les médicaments et les équipements médicaux. Au moins 80 pour cent des médicaments ou des ingrédients de base des médicaments, ainsi que des équipements médicaux, proviennent de Chine. La dépendance occidentale de la Chine en matière d'antibiotiques est encore plus élevée, soit environ 90 pour cent. Les effets potentiels sur la santé sont dévastateurs.

Au plus fort de l'épidémie du Covid-19, l'appareil de production de la Chine était presque à l'arrêt. Pour les livraisons encore effectuées, les navires marchands étaient régulièrement et catégoriquement refoulés depuis de nombreux ports du monde entier. L'Occident s'est donc mis en mode pénurie de tout, en menant une « guerre économique » de facto contre la Chine. Combien de temps cela va-t-il durer ? Personne ne le sait, mais l'économie chinoise, qui était en baisse de moitié environ, a rapidement retrouvé plus de 80 pour cent de ce qu'elle était avant le début de la « crise » du Covid-19. Quel sera le temps nécessaire pour rattraper le retard accumulé par les autres ?

Que cache tout cela ? Une répression totale avec une panique artificiellement induite au point que les populations s'écrient « au secours, faites-nous vacciner, déployez la police et l'armée pour nous protéger » — ou même si le désespoir du public ne va pas aussi loin, il serait facile pour les autorités européennes et états-uniennes d'imposer une phase de d'état de siège militaire pour « protéger la santé des populations ». En fait, le CDC à Atlanta a déjà élaboré des directives dictatoriales et sévères pour une « urgence sanitaire ».


Commentaire : C'est en effet la seule chose que l'on peut en déduire de façon certaine à ce stade : la prise de contrôle total des populations sous couvert de les protéger et de leur faire accepter - voire demander — ce qu'en temps normal ils n'auraient jamais voulu.


Outre la vaccination forcée, qui sait ce que contiendrait le cocktail de « mini-maladies » injecté, et quels pourraient être leurs effets à long terme. Semblables à ceux des OGMs, où toutes sortes de germes pourraient être insérés sans que nous, les gens du commun, le sachions ?

Il se peut en effet que nous ne soyons qu'au début de la mise en œuvre de l'ID2020 — qui comprend la vaccination forcée, la réduction de la population mondiale et le contrôle numérique total pour tout le monde — et sur la voie d'un ordre mondial unique, d'une hégémonie financière mondiale et d'une domination totale, comme le PNAC (Plan pour un nouveau siècle américain) aime l'appeler.

Une aubaine pour la Chine. La Chine a été délibérément ciblée pour que son « économie en rapide progression soit détruite ». Avec une économie sur le point de dépasser celle de l'hégémonie actuelle, à savoir celle des États-Unis d'Amérique, c'est également une attaque contre la vigueur de la monnaie chinoise, le yuan, qui pourrait également dépasser le dollar comme principale monnaie de réserve mondiale.


Commentaire : C'est une possibilité réelle, compte tenu de la guerre économique dans laquelle nous nageons depuis plusieurs années. N'oubliez pas : il s'agit toujours de contrôle, de jeux de pouvoir et d'hégémonie, au détriment des populations. En ce sens, rien ne change vraiment au long cours des siècles.


Ces deux événements signifieraient la fin de la domination états-unienne sur le monde. La maladie du coronavirus, qui sévit maintenant dans plus de 80 pays, a fait chuter les marchés boursiers, une baisse d'au moins 20 pour cent au cours des dernières semaines, une baisse qui se poursuit ; les conséquences redoutées que le virus n'entraîne un ralentissement économique, voire une récession, ont fait chuter presque de moitié les prix de l'essence en deux semaines environ. Toutefois, sans l'intervention de la banque centrale chinoise, la valeur du yuan par rapport au dollar a été plutôt stable, à environ 7 yuans pour un dollar. Cela signifie que l'économie chinoise bénéficie encore d'une grande confiance dans le monde entier, en dépit du Covid-19.

Mon conseil à la Chine : achetez autant d'actions d'entreprises états-uniennes et européennes que vous pouvez au prix le plus bas du moment sur les marchés boursiers qui se sont effondrés d'un cinquième ou plus, et achetez beaucoup de contrats à terme sur le pétrole. Lorsque les prix se redresseront, vous aurez non seulement gagné des milliards, voire des centaines de milliards en Occident, mais vous pourrez également posséder ou détenir des quantités importantes d'actions de la plupart des plus grandes entreprises états-uniennes et européennes, ce qui vous permettra de les aider à décider de leurs projets futurs.

Il y a cependant un petit espoir qui pointe à l'horizon couvert de nuages sombres. Il pourrait s'agir, par miracle, d'un réveil de la conscience de la population suffisamment élevé pour atteindre la masse critique nécessaire à mettre fin à tout cela. Bien que nous soyons loin d'un tel miracle, quelque part dans un coin caché de notre cerveau, il nous reste à tous une étincelle de conscience. Nous avons la capacité spirituelle d'abandonner la voie du désastreux capitalisme néolibéral occidental et d'épouser à la place la solidarité, la compassion et l'amour les uns pour les autres et pour notre société. C'est peut-être la seule façon de sortir de l'impasse et de rompre avec la fatalité d'un Occident cupide et égocentrique.

Source de l'article publié le 12 mars 2020 : Global Research
Traduction : Sott.net