Nous avons récemment entendu des médecins en première ligne dans la lutte contre le Covid-19 dire qu'ils n'ont pas été formés pour faire face à la crise sanitaire mondiale actuelle, pas plus qu'ils ne comprennent parfaitement le vaste éventail de symptômes qu'ils rencontrent dans les hôpitaux et les centres d'urgence.
coronavirus Sherlock Holmes
© Inconnu
Au début de cette semaine, le Dr Cameron Kyle-Sidell, médecin urgentiste affilié au centre médical de Maimonides (Brooklyn), a mis en ligne deux vidéos très instructives exhortant les professionnels de la santé à accepter que le Covid-19 ne provoque aucune forme de pneumonie. Au contraire, le virus provoque une privation d'oxygène, et les respirateurs — tels qu'ils sont actuellement utilisés — peuvent causer à certains patients plus de mal que de bien.

Les suggestions du Dr Kyle-Sidell constituent un changement de paradigme dans la perception de l'actuelle situation sanitaire. Kyle-Sidell n'est pas le seul, les quelques médecins qui s'autorisent à discuter de la situation de manière critique admettent que la science médicale est perplexe face au virus.



Commentaire : Le Dr Kyle-Sidell travaille au chevet de patients Covid+ à New York :
« Je pense que nous traitons la mauvaise maladie et que nous devons changer ce que nous faisons si nous voulons sauver le plus de vies possible. Tous les commentaires sont les bienvenus, en particulier de ceux qui sont au chevet des patients : médecins, infirmières, techniciens en radiologie, pharmaciens, tout le monde. »

On pourrait supposer que si le virus au centre de l'épidémie actuelle était un cadeau peu réjouissant de Mère Nature, nous serions dès lors en mesure de retracer son évolution. Nous aurions probablement assisté à l'apparition progressive de certains des nouveaux symptômes qui ont pris nos systèmes de santé au dépourvu. Ce qui ne semble pas être le cas. De l'avis de nombreux médecins, la nouvelle maladie se situe dans une catégorie à part. Elle est inédite.

Cela signifie que le virus n'a pas été créé par la Nature, mais probablement par des créatures qui se considèrent supérieures à la Nature.

À la lumière de ce qui précède, je propose un changement de paradigme de mon crû, qui s'avère probablement plus radical que ce que le Dr Kyle-Sidell a pu avoir à l'esprit.

Comme nous ne connaissons pas sa provenance, nous devrions traiter l'épidémie actuelle comme un acte potentiellement criminel et ne pas la considérer sous son seul aspect sanitaire. Nous devrions commencer à rechercher les responsables susceptibles d'être au centre de ce crime aux proportions génocidaires mondiales.

Alors que le diagnostic médical est défini par 1) une détermination de la nature causale d'une maladie, et 2) une description technique concise de la cause et de la nature et/ou des manifestations des symptômes, les enquêtes criminelles sont principalement engagées sur la base de l'élément humain. L'enquêteur criminel cherche à établir les méthodes, les motifs et l'identité des criminels, l'identité des victimes et peut également rechercher et interroger les témoins du crime.

Traiter le Covid-19 comme un crime reviendrait à rechercher des délinquants potentiels : des individus, des institutions ou des États qui pourraient avoir créé le virus mortel dans le cadre d'un programme de recherche ou, plus directement, en tant qu'agent de guerre biologique.

Les forces de l'ordre allouent souvent des dizaines d'enquêteurs, d'officiers, de détectives et d'agents pour démêler un seul homicide. On pourrait s'attendre à ce qu'après la mort de dizaines de milliers de personnes dans le monde, toutes les forces de police, les gouvernements et les services de renseignement unissent leurs forces pour tenter d'identifier le ou les coupables possibles à l'origine de la crise du coronavirus. Il se peut que nous soyons confrontés à un événement provoqué par la négligence ou par un acte criminel à grande échelle.

Alors que les scientifiques et les experts médicaux ont du mal à expliquer exactement le mode de fonctionnement du Covid-19 ou la manière dont il est apparu, quelques voix critiques au sein de la communauté scientifique et des médias dissidents ont avancé des explications alternatives qui semblent plus explicites que tout ce que la pensée médicale conventionnelle a offert jusqu'à présent.

Certains prétendent que les radiations de la 5G sont au cœur de la nouvelle épidémie. Je n'ai pas l'intention et je ne suis pas en mesure de commenter le sujet, cependant, étant donné l'ampleur des décès à laquelle nous sommes confrontés, une enquête criminelle permettrait d'examiner de près une telle possibilité : identifier le danger, déterminer le motif possible et repérer les acteurs financiers ainsi que les bénéficiaires.

Un certain nombre de scientifiques ont indiqué que des laboratoires et des centres de recherche se sont engagés dans l'étude des coronavirus et ont expérimenté des modèles qui ressemblent à l'actuel virus. Plus précisément, certains ont cité un laboratoire de Caroline du Nord qui a réalisé en 2015 des expériences avec les virus extraits de chauves-souris.

En 2015, justement, USA Today a publié des recherches approfondies sur les actuels problèmes de sécurité dans les laboratoires biologiques aux États-Unis et ailleurs :
« Des flacons de bactéries bioterroristes ont disparu. Des souris de laboratoire infectées par des virus mortels se sont échappées, et il s'avère que des rongeurs sauvages ont confectionné des nids avec les déchets issus de ces recherches. Des bovins infectés lors d'expériences de vaccination menées par une université ont été envoyés à plusieurs reprises à l'abattoir et leur viande a été vendue pour la consommation humaine. Les équipements destinés à protéger les laborantins contre des virus mortels tels que le virus Ebola et la grippe aviaire se sont révélés à plusieurs reprises inefficaces. »
Le quotidien étatsunien a révélé que « des centaines d'erreurs de laboratoire, de violations dans les protocoles de sécurité et de quasi-accidents se sont produits ces dernières années dans les laboratoires biologiques disséminés sur l'ensemble du territoire, mettant en danger les scientifiques, leurs collègues et parfois même le public ». Naturellement, les défaillances de sécurité dans les laboratoires biologiques ne sont pas un problème propre aux États-Unis :
« En Chine, en 2004, une petite épidémie mortelle de syndrome respiratoire aigu sévère a été attribuée à des employés de laboratoire de l'Institut national de virologie à Pékin. En 2007, une épidémie bovine de fièvre aphteuse qui a, en Angleterre, nécessité l'abattage de troupeaux entiers, a été attribuée à des fuites dans les tuyaux d'évacuation d'un complexe de recherche voisin. »
En 2014, l'Institut national de la santé des États-Unis a supprimé son financement des expériences de gain-de-fonction (GOF) concernant les virus de la grippe, du SRAS et du MERS. Le gain-de-fonction consiste à activer des mutations afin de modifier le matériel génétique en vue d'accroître ses effets ou de remplacer ses propriétés initiales par une fonction différente et anormale. Apparemment, le moratoire du National Institute of Health a pris fin le 19 décembre 2017, lorsque les États-Unis ont annoncé reprendre le financement de leurs expériences de gain-de-fonction impliquant ces virus. Cela signifie que depuis 2017, certains laboratoires étatsuniens expérimentent les Coronavirus, et créent des mutants avec le soutien financier du gouvernement.

Prendre en considération l'aspect criminel de l'épidémie de Covid-19 devrait inclure une visite du FBI au bureau du National Institute of Health et un examen minutieux de tous les dossiers relatifs aux laboratoires étastuniens qui mènent des expériences de gain-de-fonction avec les Coronavirus. Cette procédure d'enquête doit être appliquée dans toutes les régions et tous les pays du monde qui se sont livrés [se livrent - NdT] à des expériences similaires.

Au moment où l'on annonçait que le Covid-19 représentait une catastrophe inédite, Dany Shoham, un ancien officier du renseignement militaire israélien, a rapidement pointé du doigt le programme de guerre biologique chinois comme étant à l'origine possible du virus.

À l'heure actuelle, à l'exception du président Trump et de son phénomène Pompeo, peu de gens sont convaincus de l'origine chinoise du Covid-19 (comme Trump l'appelle lorsqu'il veut contrarier les progressistes). Une enquête criminelle devrait inspecter les laboratoires chinois ainsi que les laboratoires russes, britanniques, français, allemands, etc., de la même manière qu'ils devraient inspecter leurs registres de contrôles de sécurité. Cette enquête devrait également vérifier si Dany Shoham avait des preuves de ses affirmations concernant la Chine ou s'il tentait de détourner l'attention d'un autre suspect possible dans cette affaire.

Avec ses vastes laboratoires de guerre biologique et ses infrastructures qui produisent des armes de destruction massive, Israël doit également être soumis à un examen approfondi.

Au cours de son premier mandat à la tête du pays, Benjamin Netanyahou a donné son aval pour tenter de façon hasardeuse d'assassiner l'étoile montante palestinienne et leader du Hamas, M. Khaled Meshaal. Cinq agents du Mossad, se faisant passer pour des touristes canadiens, ont été envoyés à Amman, la capitale jordanienne. Ils ont tendu à M. Meshaal une embuscade à un coin de rue et ont pulvérisé du poison dans son oreille gauche en escomptant qu'il meure dans les 48 heures.

Mais leur plan a mal tourné. Un des gardes du corps de Meshaal a poursuivi les deux agents du Mossad qui avaient mené l'opération et a réussi à les capturer, avec l'aide d'un officier de l'Armée de libération de la Palestine qui passait par là.

Au lieu de s'échapper par la frontière comme ils l'avaient prévu, le reste de l'équipe du Mossad a été piégé dans l'ambassade israélienne à Amman. Benyamin Netanyahou n'a eu d'autre choix que de négocier avec le roi Hussein de Jordanie et de plaider pour le retour de ses assassins. Le roi, qui se mourait d'un cancer, a mené une négociation difficile. Israël devait fournir immédiatement l'antidote au poison qui était en train de tuer M. Meshaal. Benyamin Nétanyahou a également dû accepter de libérer neuf Jordaniens et soixante et un prisonniers palestiniens, dont le cheikh Ahmed Yassine, le chef spirituel du Hamas et, à l'époque, l'ennemi le plus haï d'Israël.

Mais voici le clou de cette saga. Le poison utilisé par Israël est un poison à action lente mais mortelle qui ferme progressivement le centre respiratoire du cerveau [dans le bulbe rachidien - NdT], entraînant de fait la mort. Le médecin qui a réanimé Meshaal a décrit son état comme étant caractérisé par un manque d'oxygène dans le système respiratoire. À ce jour, on ne sait pas exactement quel type d'agent a été utilisé par le Mossad contre Meshaal, mais nous disposons de certains faits. Israël a employé un agent chimico-biologique exerçant une contrainte sur le système respiratoire. Israël possédait l'antidote à son agent mortel. Benjamin Netanyahou, en tant que Premier ministre israélien, a autorisé l'utilisation d'une arme chimico-biologique pour commettre un assassinat qui a finalement échoué.



Commentaire : La deuxième partie de ce film dépeint les événements qui ont suivi la tentative d'assassinat ratée, y compris les discussions en coulisses pendant la lutte diplomatique impliquant la Jordanie, Israël et les États-Unis.


Israël n'est pas signataire de la Convention sur les armes biologiques. On suppose généralement que l'Institut israélien de recherche biologique de Ness Ziona développe des vaccins et des antidotes pour la guerre chimique et biologique.

En 2012, Haaretz écrivait à propos du laboratoire de Ness Ziona :
« c'est une institution dont on parle très peu aux informations, et quand c'est le cas, c'est généralement en raison d'une controverse quelconque. Selon des sources israéliennes, l'institut développe des produits pharmaceutiques, des vaccins, des traitements et des anticorps pour protéger les Israéliens contre les armes chimiques (gaz) ou biologiques. Cela va de pair avec ses projets de recherche civile.

[...] selon des rapports étrangers, cet institut développe également des armes chimiques et biologiques. L'un de ces rapports dit que des scientifiques de l'institut ont développé le poison qui devait éliminer le leader politique du Hamas, Khaled Meshaal, lors de l'attaque bâclée du Mossad contre ce dernier à Amman en 1997. »
Tout enquêteur chargé d'examiner le laboratoire de Ness Ziona devra comprendre comment l'institut israélien s'avère à ce point avancé dans le développement d'un vaccin contre le Covid-19. Selon la presse israélienne, ce nouveau vaccin est déjà en cours d'essai à l'institut.

Ness Ziona n'est pas seul dans la course lancée pour créer ce vaccin. Migal, une autre société israélienne, a annoncé fin février qu'elle était sur le point de mettre un vaccin au point. Tout comme ils devraient être amenés à le faire pour d'autres laboratoires dans le monde, des enquêteurs auront à déterminer si Migal Galilée [financé par l'État d'Israël - NdT] constitue un environnement offrant une sécurité optimale, et si un virus minuscule mais vicieux n'a pas échappé à ses gardiens.

Le magazine Foreign Policy a révélé il y a trois semaines que l'apparition précoce du Covid-19 en Iran — qui a rendu malades des membres du gouvernement et des dirigeants militaires — a porté certains responsables iraniens à croire que le Covid-19 fait partie d'une « campagne militaire de guerre biologique américano-sioniste » contre leur république et ses dirigeants.

Je ne suis pas en mesure de produire des preuves incriminant qui que ce soit, une institution ou un État, ce n'est pas mon travail et je ne veux pas le faire. Je suis écrivain, pas détective. Pourtant, je maintiens qu'en évaluant la crise du Covid-19 à l'aune d'un crime, ceux qui prévoient de survivre à la pandémie pourraient se sentir un peu plus en sécurité dans un monde qui s'est égaré depuis longtemps.

Source de l'article initialement publié le 11 avril 2020 : gilad.online
Traduction : Sott.net