silence des pantoufles
Mes lecteurs fidèles l'auront remarqué, je n'écris plus guère ces temps-ci, lassé par le cruel constat que c'est parfaitement vain. Pas que j'aurais eu tort, non, mais simplement que même la réalité observable aujourd'hui cède le pas à une hyperréalité anxiogène entretenue par le pouvoir et ses chiens de garde médiatique.

Cette hyperréalité, créée de toutes pièces aux fins de propagande vise à maintenir, par le moyen de violence psychologique, d'injonctions paradoxales et de lois iniques la population dans un état de prostration résignée, terrorisée par une « pandémie » qui n'a jamais existé.

On le sait maintenant, les chiffres sont là, ce virus n'a pas tué plus qu'une grippe, et aujourd'hui moins que jamais. On ne vend plus du rêve, désormais, mais du cauchemar.

On sait qu'au plus fort de la crise, seuls 2% des personnes hospitalisées en France l'étaient en raison du covid, c'est officiel, et pourtant la comédie continue comme si de rien n'était, et une majorité de la population a été réduite à l'état de serpillères dociles et stupides1.

L'histoire s'accélère et nous basculons de plus en plus vite dans un monde totalitaire, glaçant, dans l'indifférence générale. Samedi 20 novembre, lors de manifestations anti pass sanitaire à Rotterdam, les forces de l'ordre ont tiré à balles réelles sur des manifestants désarmés et en ont mis au moins trois sur le carreau. Avez-vous seulement entendu un seul pays s'offusquer contre ces méthodes dignes des pires dictatures? Non, pas un mot... Mais il y a nettement plus grave encore, ceci n'a pas suscité la moindre indignation dans la population, ils acceptent ces dérives comme si elles étaient désormais tolérables, voire normales.

Dans le même temps, l'Autriche avait instauré, le 15 novembre dernier, l'apartheid sanitaire, en reconfinant les non-vaccinés, ce qui n'a absolument aucun sens, sauf à penser qu'il ne s'agit aucunement de politique sanitaire. Aujourd'hui, ils vont plus loin, et ont reconfiné l'ensemble de la population et ont annoncé la vaccination obligatoire pour le 1er février.

En Australie, les autorités en sont à envoyer la police et l'armée pour faire appliquer le confinement à Katherine (territoires du Nord), officiellement pour « aider les gens à se faire tester ». Apparemment, au pays des kangourous, ça prend deux bidasses pour faire retrouver aux sauvages du cru le chemin du dispensaire, sont-ils évaporés!

Ce qui m'inquiète n'est pas tant les agissements des psychopathes qui nous gouvernent que l'apathie de la population. Attendez-vous, dans les semaines qui viennent, à une banalisation des tirs à balles réelles sur tout qui oserait manifester un peu résolument contre l'instauration du pass sanitaire qui se transformera bien vite en obligation vaccinale, puis en dictature féroce.

Les ténèbres s'en viennent, et nos libertés s'en vont doucement, sur la pointe des pieds, suivant ainsi la raison qui a depuis longtemps déserté ce banquet d'ivrognes. Enivrés de la croyance illusoire que d'être le serviteur le plus zélé, au prix d'abdiquer jusqu'à sa moindre dignité d'homme, suffirait à leur garantir les bonnes grâces de leur maître. Pauvres fous qui ne voient pas qu'ils sont les instruments de leur propre déchéance.

Note :

1.Stupide : (litt.) Frappé de stupeur, paralysé par l'étonnement.