Traduction : SOTT

Qui aurait pu l'imaginer ? Selon les nouvelles les plus récentes, le monde pourrait être menacé par une chute brutale des températures, potentiellement si sévère qu'elle pourrait annoncer une nouvelle mini ère glaciaire.

Et l'une des causes avancées est que l'importante pollution rejetée par les milliers de centrales électriques alimentées au charbon pourrait empêcher la chaleur du soleil d'atteindre la Terre.

Le Dr Robert Kaufman de l'Université de Boston a montré la Chine du doigt cette semaine. « Durant l'expansion économique chinoise, l'augmentation des émissions de souffre a été énorme. » a-t-il déclaré. Et c'est la cause du refroidissement global.

Image
© Press Association
Ere glaciaire en vue ? Selon les nouvelles les plus récentes, nous pourrions être sous la menace d'une chute brutale des températures

Mais attendez un instant. Ces nouveaux alarmistes climatiques ne sont-ils pas les mêmes qui, il y a à peine quelques années, nous disaient que le monde risquait d'être grillé comme une chips à cause du réchauffement planétaire galopant?

Et n'était-ce pas sur la fois de leur dires que les politiciens du monde entier, entraînés par les nôtres, ici, en Grande Bretagne, nous incitaient à dépenser des centaines de milliards de livres pour sauver la planète du réchauffement catastrophique causé par ces mêmes centrales électriques démoniaques ?

La question que soulève cet extraordinaire retournement de situation est : ces supposés experts ont-ils vraiment la moindre idée de ce dont ils parlent ?

Mais la chose la plus bizarre peut-être, concernant ce dernier revirement concernant ces continuelles histoires terrifiantes de climat est qu'elle nous ramène précisément là où tout a commencé il y a 40 ans.

Nous sommes aujourd'hui tous tellement habitués a l'idée du réchauffement global qu'il est difficile de croire que dans les années 70, les scientifiques américains commençaient a nous prévenir que le monde se dirigeait vers un refroidissement tellement sévère qu'il pourrait même être annonciateur d'une nouvelle ère glaciaire.

Image
© Press Association
Faites vous votre opinion : Pendant des années, les scientifiques nous parlaient du réchauffement global.
Et ceci car pendant 30 ans, après une augmentation brutale plus tôt durant le 20ième siècle, les températures avaient nettement diminué.

Quant à la cause de ce refroidissement, le coupable, pour les scientifiques américains, conduits par les climatologues Stephen Schneider et James Hansen, était la quantité de dioxyde de souffre et autres microparticules émises par la combustion des carburants fossiles - notamment ceux des centrales électriques.

Quinze ans plus tard, ces mêmes scientifiques se trouvaient au front de la grande panique du réchauffement global.

Schneider, qui était devenu professeur en biologie environnementale et changement global, déclarait cette fois que les dégâts étaient causés non pas par les suies et le dioxyde de souffre empêchant la chaleur d'atteindre la terre, mais par le dioxyde de carbone et autres gaz a effet de serre qui emprisonnaient la chaleur.

Ce sont des hommes tels que Schneider qui, à la fin des années 80 avaient tellement terrifiés les politiciens avec la théorie que CO2 égal réchauffement global, qu'en quelques années, les leaders mondiaux se rassemblaient lors de vastes conférences a Rio et Kyoto pour signer des traités qui nous engageaient à des réductions massives d'émissions de CO2, desquelles dépendait l'économie mondiale.

Pendant un moment, il sembla que la théorie qu'ils avaient programmé dans des dizaines de modèles informatiques était confirmée par les faits. Les niveaux de CO2 continuaient de grimper et les températures semblaient suivre.

Mais, plus récemment, il est devenu évident que quelque-chose avait fini par tourner de travers dans cette théorie.

Bien sûr, le CO2 dans l'atmosphère continuait toujours d'augmenter. Mais les températures ne montaient plus en réponse, contrairement au prédictions des modèles informatiques.

Image
© Reuters
La base de la théorie était qu'avec l'augmentation des niveaux de CO2, les températures moyennes montaient aussi
Arrivé en 2007, alors que la dégringolade des températures égalait leur augmentation totale nette au 20ième siècle, les experts commencèrent a remettre en question la validité du réchauffement global.

Un nombre croissant de climatologues dissidents déclaraient que la cause de la montée des températures à la fin du 20ième siècle pourrait ne pas du tout être le CO2.

Peut-être, suggérèrent-t-ils, y avait-il d'autres facteurs responsables de la formation du climat terrestre - comme des fluctuations dans les radiations solaires et des changements dans les courants océaniques majeurs.

Alors, certains des partisans du réchauffement parvinrent à une théorie du compromis.

Peut-être, admirent-ils, que le monde se dirigeait maintenant vers une période de refroidissement, mais les effets de ces facteurs naturels ne faisaient que « masquer la tendance sous-jacente : le réchauffement ».

En l'espace d'une ou deux décennies, le réchauffement produit par le CO2 produit par l'humanité ferait un retour fracassant.

Image
© Press Association
La Grande Bretagne n'est pas la seule à subir trois de ses hivers les plus froids depuis des décennies en quelques années
Ces quelques dernières années, pendant que le monde endurait trois de ses hivers les plus froids depuis des décennies, il devenait presque drôle de voir que, quelque soit l'état du temps au dessus de nos têtes, les « réchauffagistes globaux » parvenaient encore à s'accrocher à leur chère théorie.

Quoi qu'il se passe ces temps-ci, qu'il fasse chaud ou froid, que l'on subisse des vagues de chaleur ou des chutes de neige record, des inondations ou des sécheresses, tôt ou tard, nous entendons ces petites voix nasillardes nous dire que la cause des ces « phénomènes météorologiques extrêmes » se trouve encore et toujours dans les « dérèglements » du climat causés par les activités pécheresses du genre humain.

Ils en sont tous - des les activistes environnementaux de Greenpeace, en passant par la WWF et leurs alliés à la BBC et au Met Office, jusqu'aux milliers de scientifiques partout dans le monde qui ont reçus des milliards en financement de la part des gouvernements investissant dans la recherche sur les changements climatiques et leur prévention - tous se battant pour être l'auteur de l'histoire cauchemardesque la plus réussie de l'histoire de l'humanité.

La vérité est qu'il devient de plus en plus évident qu'aucun d'entre eux n'a la moindre idée de la cause réelle des changements dans notre climat. Ils sont déjà incapables de dire quelles seront les températures globales le mois ou l'année prochaine, et encore moins ce qu'elles seront dans 100 ans, bien qu'ils aiment à faire croire que leurs modèles informatiques sont à même de les prédire. Mais le plus terrifiant dans tout ça c'est que nos politiques sont tellement enfermés dans leur conte à faire peur qu'on ne voit pas le plus petit signe indiquant qu'ils seraient prêts à prendre conscience de la réalité qui se fait chaque jour plus pressante - que le réchauffement global est loin d'être une certitude.

Il y a trois ans, quand l'hystérie du réchauffement global était au plus haut, nos propres politiciens Britanniques ont votés presque unanimement en faveur de la Loi sur le Changement Climatique, nous forçant, cas unique dans le monde, à réduire nos émissions de CO2 de 80% en 40 ans.

Selon les propres chiffres du gouvernement, qui montrent que cela va nous coûter jusqu'à 18 milliards de livres chaque année jusqu'en 2050, c'est de très loin la loi la plus coûteuse jamais passée par le parlement.

Nous sommes aussi engagés à atteindre le but fixé par l'UE, qui stipule qu'en à peine neuf ans, nous devrons parvenir à générer un tiers de notre électricité au moyen d'énergies renouvelables - principalement en dépensant 200 milliards de livres pour construire mille éoliennes supplémentaires, tellement inutiles que, le week-end dernier, elle n'ont pu produire qu'un demi pour-cent de l'énergie que nous avons utilisé.

La raison de l'imposition continuelle des taxe toujours plus élevées et autres charges supplémentaires par nos politique, prétendument dans le but de « lutter contre le changement climatique » - charges qui ont déjà contribué à augmenter la facture énergétique de toutes les familles de 200 livres par an en moyenne - est que ceux-ci se sont laissés submerger par un fantasme collectif sans équivalent dans l'histoire.

Et tout ça se produit a cause d'une théorie tellement bancale que que les mêmes qui nous disaient que le monde était sur le point de frire si nous ne fermions pas toutes ces centrales électriques nous disent maintenant que ces mêmes centrales pourraient être en train de nous conduire vers une nouvelle ère glaciaire.


Commentaire : En fait, la possibilité de l'arrivée d'une ère glaciaire est supportée par une science bien plus solide et des observations dans la vie de tous les jours. Comme l'a mentionné lui même l'auteur, durant ces quelques dernières années, le monde a subi ses trois hivers les plus froids depuis des décennies. Lisez aussi Ireland will have record breaking snowfall and freezing temperatures once again: Possible 'Little Ice Age' for Ireland could last 11 years as sun cools [L'Irlande subira des chutes de neige record et des températures glaciales encore une fois : Possible « Petite Ere Glaciaire » pour l'Irlande qui pourrait durer 11 ans tandis que le soleil se refroidit - NdT] pour comprendre ce qui attend la région dans un futur proche.

Cela dit, il est bien possible que les toutous en blouse blanche de l'Élite au Pouvoir commencent à réaliser qu'eux-même et leur théorie bancale sont de plus en plus perçus comme la risée de la communauté scientifique. Et vu que les personnes « d'autorité » ont l'obligation d'avoir toujours raison, ils pourraient changer de camp assez rapidement, histoire de se mettre à l'abri.

Ce sont les fous qui dirigent véritablement l'asile. Et sans une injection massive de bon sens sous la pression du peuple Britannique, il semble que tous nous soyons condamnés à continuer à y vivre.