Science et TechnologieS


Rose

Le mystère de la plante qui danse




Un couple de Caroline du Sud a assisté à un phénomène étrange alors qu'il se promenait dans les bois. Une plante s'est en effet mise à se balancer énergiquement alors qu'aucune brise ne semblait souffler.


Jason Freeman et son épouse étaient à cheval près de la ville de Hilton quand ils ont aperçu cette plante se balançant d'avant en arrière. Une bizarrerie que le couple a filmé. "C'est fou. Regarde à quelle vitesse elle va", s'amuse Jason qui tente d'arrêter ce mouvement avec sa main, mais à peine relâchée la plante reprend rapidement son balancement.

Satellite

Exoplanètes similaires à la Terre : on vient d'en découvrir deux nouvelles

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Des astronautes ont découvert deux planètes hors de notre système solaire ayant la plus grande similarité avec la Terre jamais observée. Crédit Reuters
La découverte est de taille puisque les deux astres ont la plus grande similarité avec la Terre jamais observée. La vie aurait même pu potentiellement y exister...

Elles ont été baptisées "Kepler-62 e" et "Kepler-62 f". Ces deux exoplanètes ne sont pas vraiment les petites soeurs de la Terre. Plutôt des cousines très, très, très éloignées. Une équipe internationale d'astronomes vient de découvrir ces deux planètes situées en dehors de notre système solaire à l'aide du télescope spatial américain Kepler.

La découverte est de taille puisque les deux astres ont la plus grande similarité avec la Terre jamais observée, la vie aurait même pu potentiellement y exister, selon leurs travaux publiés jeudi. "A partir de ce qu'on peut observer, à savoir leur rayon et la durée de leur orbite autour de leur étoile, ces deux exoplanètes sont les objets les plus similaires à la Terre jamais trouvés", a expliqué Justin Crepp, astrophysicien et l'un des coauteurs de cette découverte publiée jeudi dans la revue américaine "Science".

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Des astrophysiciens pensent qu'un message extraterrestre est caché dans l'ADN humain

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Deux scientifiques originaires du Kazakhstan ont révélé qu'un message de nature extraterrestre serait inscrit dans l'ADN humain. Le physicien Vladimir I. Shcherbak, d'une université du Kazakhstan, et l'astrobiologiste Maxim A. Makukov, de l'Astrophysical Fesenkov Institut, avancent qu'un message de nature extraterrestre pourrait être caché dans l'ADN humain.

Ces chercheurs affirment donc que chacun pourrait porter en lui une preuve de l'existence tant controversée des extraterrestres. La théorie de l'évolution de Darwin trouve ses limites A la question "Sommes-nous seuls sur Terre?", la réponse pourrait se trouver en chacun de nous. Plutôt que de se lancer dans des expéditions incroyables pour visiter les autres planètes, le chercheur Vladimir I. Shcherbak nous invite à regarder en nous-même, dans l'ADN Humain.

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La biosphère de l'ombre pourrait être le berceau de la vie

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Un organisme vivant inconnu découvert par la marine japonaise à 6500 mètres de profondeur dans le Pacifique.
Image: AFP

Selon un vaste projet visant à découvrir les origines de la vie sur Terre, celles-ci pourraient bien se trouver dans les mystères des fonds océaniques que la lumière ne parvient pas à atteindre.

L'origine de la vie terrestre pourrait bien se trouver au fond des océans ou à plusieurs kilomètres sous la surface de la Terre : dans des milieux sans lumière où vivent des colonies de micro-organismes qui représentent ensemble le plus grand écosystème de la planète.

« Que vous soyez à quelques centimètres de la surface du sol ou plusieurs kilomètres en dessous, la vie microbienne est partout présente », explique Robert Hazen, géophysicien à la Carnegie Institution à Washington et principal responsable d'un vaste projet international visant à déterminer les quantités, les origines et les mouvements du carbone contenu à l'intérieur de la Terre.

On a même trouvé de petits vers dans des fissures par 1 300 mètres de fond dans une mine en Afrique du Sud, et des carottes provenant des forages les plus profonds jamais effectués, à six kilomètres, en Chine, contenaient des micro-organismes, ajoute M. Hazen.

Newspaper

Rions un peu avec le réchauffement climatique

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Les températures mondiales stagnent depuis 15 ans. Une réalité que les zélotes du réchauffement climatique lié à l'activité humaine ont bien du mal à expliquer.

Il y a quelques jours je faisais état de quelques petits soucis dans la théorie controversée du Réchauffement Climatique d'Origine Humaine, notamment le fait que ledit réchauffement était en panne depuis un moment. Crispation, toussotement, voyons-vous-n'y-pensez-pas-madame, la nouvelle était reçue avec un mélange d'incrédulité et d'indignation. Mais petit à petit, l'information fait son trou médiatique pendant que la "science" s'évertue à trouver de nouveaux moyens d'expliquer l'inexplicable.

Décortiquons donc ensemble une petite dépêche de l'AFP apparue sur le portail Romandie.com. Rien qu'avec le titre, le ton est donné :

Bullseye

Doutes sur la fiabilité des neurosciences

MRI
© Dan VogelIRM de cerveau
C'est une des interrogations les plus angoissantes pour les chercheurs : le phénomène que je mets en évidence est-il bien réel, d'autres équipes le retrouveront-elles ou bien n'est-ce qu'une illusion provoquée par mon protocole expérimental ? La question peut sembler étonnante à première vue mais elle est de plus en plus d'actualité dans le domaine du vivant, pour lequel on ne peut obtenir le degré de certitude exigé dans la découverte du boson de Higgs. Il a ainsi été démontré que de nombreuses études biomédicales, si ce n'est la plupart d'entre elles, étaient... fausses dans le sens où elles décrivaient des effets qui n'existaient probablement pas et que l'on n'arrivait pas à reproduire. Le même constat a été fait en génétique et en psychologie. Aujourd'hui, c'est au tour des neurosciences de se retrouver sur la sellette suite à une étude américano-britannique publiée le 10 avril par Nature Reviews Neuroscience.

L'origine du mal est connue. Il s'agit de la fameuse pression mise sur les scientifiques, la loi du "Publie ou péris" ("Publish or perish" dans la version anglo-saxonne), puisque l'évaluation des chercheurs et les budgets décrochés par leurs laboratoires dépendent notamment du nombre d'articles publiés. Cette course à la référence incite les acteurs de la science à multiplier les études et les expériences avec des protocoles pas toujours rigoureux sur le plan statistique. Le manque de moyens alloués aux laboratoires participe aussi à cette dérive puisque les contraintes budgétaires restreignent la taille des échantillons qui fournissent les données à analyser. Le tout a pour conséquence de réduire la puissance statistique de ces études, c'est-à-dire la probabilité pour qu'elles découvrent un effet et pour que celui-ci soit réel. Avec une puissance statistique de 80 %, qui est une norme correcte, quatre études sur cinq mettront en évidence un phénomène et il y a, à l'inverse, assez peu de chances pour que ce qu'elles trouvent soit un artéfact.

Bug

Les fourmis peuvent détecter les tremblements de terre avant qu'ils ne frappent

Avant la secousse, les insectes changeraient de comportement en passant notamment la nuit dehors.

Selon une nouvelle étude menée par les chercheurs de l'université allemande de Duisburg-Essen, une espèce de fourmis, la Formica polyctena, pourrait nous permettre d'anticiper les tremblements de terre, et par conséquent, éviter de terribles désastres tant humains que matériels.

En effet, la Formica polyctena aurait des préférences particulières quant à son lieu de vie. Elle apprécierait vivre dans des régions tectoniquement actives, où la surface du sol est marquée par des failles et des ruptures.

Cookie

Le fameux Otzi avait de mauvaises dents

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Les dents de Otzi en 3D : flèche de droite, l’os est attaqué par une infection dentaire, flèche de gauche, cavité dentaire crée par le mode alimentaire et l’utilisation de la bouche comme outils.
Une équipe de chercheurs du Centre de médecine à l'Université de Zurich, dirigée par le professeur Frank Rühli, a annoncé qu'Otzi, l'homme datant du chalcolithique, retrouvé momifié dans les Alpes à la frontière austro-italienne en 1991, souffrait de nombreuses altérations dentaires au moment de sa mort : ses dents étaient remplie de cavités, une dent était cassée et ses gencives le faisaient souffrir.

le corps d'Ötzi découvert en 1991 après la fonte de glaciers dans les Alpes est un des corps momifié les plus ancien et les mieux conservé au monde : Ses restes ont été largement étudiés depuis et nous ont permis de mieux comprendre la vie quotidienne que menait les hommes en 3350 avant Jésus-Christ. Nous savons par exemple qu'Otzi était barbu et tatoué, qu'il est mort assassiné par une flèche et que son dernier repas fut constitué de viande de chèvre et de pain. Et bien qu'il ait été analysé sous toutes le coutures, aucun bilan dentaire n'avait encore été réalisé.

Solar Flares

Plus forte éruption solaire de l'année

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Cette semaine le Soleil a produit sa plus forte éruption de l'année 2013, accompagnée d'une éjection de matière coronale dirigée vers la Terre. Cette image en fausses couleurs interprétant des données collectées dans l'ultraviolet extrême par le satellite SDO a immortalisé cette éruption le 11 avril à 07h11 Temps Universel.

Cette éruption d'intensité modérée ( classée M6,5) a été produite par la région active AR 11719 représentée ici en bleu et blanc, sur la gauche de l'axe médian vertical du Soleil. D'autres régions actives, qui correspondent en fait à des boucles de champ magnétique formant les fameuses taches en lumière visible, parsèment la surface de notre étoile alors que nous approchons du maximum solaire.

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Voilà 4.900 ans, le Sahara est abruptement passé du vert au jaune

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Une tempête de sable issue du Sahara transporte avec elle de la poussière vers les îles Canaries. Sous certaines conditions, les poussières emportées peuvent atteindre les États-Unis. © Nasa
Le Sahara était couvert de prairies voilà plus de 4.900 ans, durant la période humide africaine. Des poussières emportées par des vents, et déposées dans l'Atlantique, viennent de préciser l'histoire de cet épisode marqué par d'abrupts changements climatiques.

Le nord de l'Afrique émet chaque année plus d'un million de tonnes de poussières dans l'atmosphère, mais il n'en a pas toujours été de même. Nombre de ces particules minérales sont emportées vers l'Ouest, et voyagent alors au-dessus de l'Atlantique. Avec le temps, elles se déposent progressivement à la surface de cet océan, avant de couler. En d'autres termes, les sédiments marins renferment, au large de l'Afrique du Nord, de précieuses informations sur les flux de poussières sahariennes de ces derniers milliers d'années.

Or, l'importance de ces flux est directement proportionnelle à l'aridité de la région source, et donc à son climat. Un sol sec libère en effet plus de poussières qu'un sol humide. Ainsi, les conditions climatiques ayant affecté un territoire par le passé, comme la Mauritanie ou le Sénégal, peuvent être étudiées en quantifiant le nombre de particules minérales d'origine terrestre présentes dans des sédiments marins.