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dim., 17 déc. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Solar Flares

Spectaculaires arches de feu et pluie coronale sur le Soleil

L'observatoire solaire Solar Dynamics Observatory (SDO) a brillamment terminé sa troisième année d'étude du Soleil. La Nasa a mis en ligne récemment de superbes vidéos avec des images ayant marqué l'année 2012. On voit en particulier celle de la formation d'une boucle coronale impressionnante, donnant lieu à ce qu'on appelle une pluie coronale.


Cette vidéo montre des images du Soleil prises pendant l'année 2012 par SDO. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître, si ce n'est pas déjà le cas. En passant simplement la souris sur le rectangle, vous devriez voir l'expression « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa


Solar Dynamics Observatory (SDO) est un satellite lancé par la Nasa le 11 février 2010. Il tourne autour de la Terre sur la fameuse orbite de Clarke (l'orbite géostationnaire autour de l'équateur), il est donc en rotation géosynchrone. Sa mission est de permettre de mieux comprendre comment et pourquoi le champ magnétique du Soleil change et comment cela affecte l'activité de l'astre.

Vers une météorologie solaire et spatiale

À terme, on espère que cela contribuera à l'établissement d'une véritable météorologie spatiale qui nous permettra de mieux protéger notre civilisation technologique et ses satellites des colères du Soleil. On devrait aussi mieux comprendre les relations entre notre étoile et le climat de notre planète.

Solar Flares

Panne du soleil ou double Pic ? La NASA n'arrive pas à prédire le maximum solaire

Traduit de l'anglais par Les Chroniques de Rorscharch

Depuis quelques années le soleil se comporte anormalement. Quand la NASA fait semblant de ne pas savoir pourquoi , ça donne ce papier où la désinformation tourne à fond.

ISES Solar Cycle Sunspot Number progression_janvier_2013
© NDAA/SWPC Boulder, CO, USA
Progression du nombre de tâches solaires en janvier 2013
Quelque chose d'inattendu est en train d'arriver au soleil. 2013 est censée être l'année du Maximum Solaire, le pic du cycle de 11 ans des taches solaires. Pourtant, 2013 est arrivée et l'activité solaire est relativement faible. Le nombre des taches solaires est bien en dessous de sa valeur en 2011, et les fortes éruptions solaires sont rares depuis de nombreux mois.

Le calme a conduit certains observateurs à se demander si les prévisionnistes ont raté le coche. Le physicien Dean Pesnell du Goddard Space Flight Center a une explication différente :

« C'est bien le maximum solaire », affirme t-il. « Mais il semble différent de ce que nous attendions, car il comporte un double pic ».

Network

Cloud : la perte totale des données est possible. La preuve par 2e2 et megauplaod

L'affaire 2e2 a violemment secoué le secteur informatique anglais. Du jour au lendemain, de très grosses sociétés se sont trouvées privées de leurs données en raison de la faillite du prestataire cloud. Elles ont eu le choix entre payer des sommes importantes pour récupérer leurs données, ou acheter une tonne de Kleenex pour pleurer. Analyse d'un risque insuffisamment pris en compte dans les projets de cloud.

On l'a déjà dit et on ne le répétera jamais assez : basculer son infrastructure informatique en mode cloud n'est pas un acte anodin.

Il y a évidemment les aspects économiques de la décision. Les économies escomptées à court terme sont-elles réellement des économies si on les compare aux coûts récurrents qu'implique cette architecture ? L'exercice doit être réalisé au cas par cas, car la réponse qu'apportera mon voisin n'est pas nécessairement la même que la mienne.

Fireball 4

Une météorite de 18 kg trouvée par des chercheurs belges en Antarctique

Cinq scientifiques de l'Université Libre de Bruxelles (ULB) et de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) en expédition à la station Princess Elisabeth ont découvert le 28 janvier dernier une météorite de 18 kg dans la calotte glaciaire en Antarctique, indique jeudi dans un communiqué l'International Polar Foundation. Cette chondrite ordinaire est la plus grosse trouvée dans la région depuis 1988.

Ces scientifiques font partie du projet SAMBA, qui correspond à la contribution belge à la recherche globale de météorites en Antarctique pilotée par le Japon et les USA, et qui est notamment soutenu par l'International Polar Foundation.

"Cette météorite est une découverte assez inattendue, non seulement par son poids, mais parce qu'il est exceptionnel de trouver des éléments de telle taille en Antarctique", explique Vinciane Debaille, géologue de l'ULB qui dirigeait l'équipe belge.

Gear

Réchauffement climatique : une majorité de sceptiques

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Pour la presse française, l'avantage avec le réchauffement climatique d'origine humaine, c'est qu'il rassemble un très large consensus de scientifiques tous d'accord, et que la science est maintenant fermement établie. L'ennui avec la presse anglaise, américaine, et anglo-saxonne en général, l'ennui avec les universitaires notamment au Canada, l'ennui avec internet et la communauté scientifique, c'est qu'elle n'est pas d'accord du tout avec ce que pipeaute la presse française.

Dans les figures de proue de cette presse française si tendrement lovée contre les organisations para/méta/étatiques qui distribuent de la subvention, on retrouve régulièrement Foucart & Huet, qui sont au journalisme scientifique ce que les saucisses aux lentilles Raynal & Roquelaure sont à la cuisine étoilée au Michelin. Malheureusement, cette fois-ci, je ne pourrai pas aller piocher dans les consternantes bêtises qu'ils sortent habituellement pour camoufler l'effondrement des théories réchauffistes qu'ils entretiennent à grands renforts d'effets de manches.

Fish

Découvrez les curieux spécimens qui peuplent les fonds de l'océan Antarctique...

Des chercheurs de Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine, en Allemagne, viennent de finaliser une base de données répertoriant les étranges créatures vivant dans les profondeurs de l'océan Antarctique.

Fonds marins Antarctique
© Steve Clabuesch/NSF/USAP
Image d'un mur de glace d'une banquise à Explorer's Cover, New Harbor, Détroit de McMurdo, située non loin d'équipements photographiques commandés à distance. Un appareil photo est relié par un câble aux équipements à terre, qui téléchargent les photos vers internet par radio.
Quel genre de créatures peuvent se permettre de peupler des zones aussi hostiles que les profondeurs de l'océan Antarctique ? Pour le savoir, une équipe de chercheurs de Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine, en Allemagne, se sont attelés à créer une base de données en ligne recensant toutes les espèces répertoriées dans la région. La collection se limite pour le moment à la faune macrobenthique, à savoir tous les organismes vivant sur les fonds marins, à près de 800 mètres de profondeur, et assez grands pour être visibles à l'œil nu.

Le catalogue, présenté dans la revue Nature, décrit en détail des spécimens étranges appartenant à la famille des échinodermes, des éponges, des crustacés et même de certains poissons. Ces derniers sont spécifiquement adaptés à la vie en eaux glaciales grâce à des protéines antigel présentes dans leur sang et des fluides corporels. La base de données s'appuie sur des informations récoltées au cours de 90 expéditions différentes depuis 1956. Les photographies sous-marines remontent quant à elles au milieu des années 1980.

Fireball 5

En vidéo, les comètes Lemmon et PanSTARRS dans le ciel austral rougi par une aurore

Merveilleuse vidéo où transparaissent deux remarquables comètes dans le voisinage du Petit Nuage de Magellan. Une douce et chaleureuse aurore australe sublime la scène cosmique !

Bien que situé à une latitude moyenne dans l'hémisphère sud, l'astrophotographe Alex Cherney a pu profiter d'une soudaine aurore australe aux couleurs crépusculaires au cours de ses prises de vue d'un non moins étonnant et merveilleux panorama céleste.


Rose

Un micro-continent préhistorique caché sous l'île Maurice et la Réunion

Sous l'île Maurice et la Réunion se cache un "micro-continent" préhistorique dissimulé sous une épaisse couche de lave à plusieurs milliers de mètres sous l'Océan indien, révèle une étude (sur abonnement) publiée dimanche 24 février.

Ce fragment de continent, baptisé Mauritia, s'est détaché voici quelque 60 millions d'années de l'actuelle Madagascar, au moment où cette grande île dérivait en s'éloignant de l'Inde. Et il a été recouvert depuis lors par d'énormes quantités de lave remontée du coeur de la Terre, suggère cette étude publiée dans la revue scientifique britannique Nature Geoscience.

La formation des continents est souvent associée à des "panaches", des remontées de roches extrêmement chaudes en provenance du manteau terrestre. Une chaleur telle qu'elle peut finir, en ramollissant les plaques tectoniques par en-dessous, par les briser en deux au niveau de centres d'activité volcanique intense, les "points chauds".

Rose

Les abeilles et les plantes communiquent par signaux électriques

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Des champs électriques pourraient aider les abeilles à détecter les fleurs déjà visitées, sur lesquelles il y a moins de pollen. L'étude a été publiée jeudi dans la version électronique du magazine Science.

Les bourdons sont capables de détecter et de déchiffrer de faibles signaux électriques émis par les fleurs, selon cette étude. Les tests ont révélé que les insectes pouvaient faire la différence entre plusieurs champs électriques, comme s'il s'agissait de couleurs de pétales. Les signaux électriques peuvent aussi alerter les abeilles si une autre abeille s'est déjà posée sur la fleur.

On ignore comment les insectes font pour détecter les champs électriques, mais les chercheurs pensent que la force électrostatique pourrait faire hérisser leurs poils, comme lorsque nos cheveux s'hérissent au contact d'une vieille télévision.

On savait déjà que les fleurs utilisaient les couleurs, les formes et les odeurs pour attirer les pollinisateurs, mais les scientifiques pensent que les signaux électriques pourraient permettre une meilleure communication.

Solar Flares

Une éruption solaire filmée par la NASA

La NASA vient de mettre en ligne la vidéo d'une éruption solaire enregistrée en juillet dernier. La beauté des images est saisissante.

C'est une vidéo de toute beauté que vient de mettre en ligne la NASA. Elle montre l'éruption à la surface du Soleil qui s'est produite le 19 juillet dernier et enregistrée pendant plus de 21 heures par la sonde d'observation SDO (Solar Dynamics Observatory).

Le phénomène - qui n'est pas particulièrement impressionnant du point de vue de son intensité, dixit la NASA - se produit régulièrement à la surface du Soleil, affirme l'agence spatiale américaine.