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sam., 26 mai 2018
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Science et Technologie
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L'Atlantide brésilienne aurait été découverte par des géologues


Des géologues brésiliens ont annoncé lundi avoir trouvé à 1 500 kilomètres des côtes de Rio de Janeiro, dans les profondeurs de l'Atlantique sud, des morceaux de roches qui pourraient être une partie du continent submergé lors de la séparation de l'Afrique et de l'Amérique du Sud, époque où a surgi l'océan Atlantique il y a cent millions d'années.

Selon Roberto Ventura Santos, directeur des ressources minérales du Service géologique du Brésil, des échantillons de granite ont été trouvés il y a deux ans, lors d'une opération de dragage (retrait de sol océanique pour analyses), dans la région dénommée "Élévation du Rio Grande", une cordillère maritime en eaux brésiliennes et internationales.

Or le granite est une roche considérée comme continentale.

Camcorder

Une caméra aussi minuscule qu'un oeil de mouche !

Traduit de l'anglais par Conscience du Peuple

Les scientifiques ont construit un appareil photo numérique inspiré par les yeux des insectes comme les abeilles et les mouches.


Commentaire : L'article a été publié en ligne dans Nature.



camera/mouche ou camera/abeille
© University of Illinois and Beckman Institute
La matrice hémisphérique de la caméra de 180 microlentilles donne un champ de vision de 160 degrés et la capacité de se concentrer, simultanément, sur des objets à des profondeurs différentes.

La nouvelle version de la caméra, créée par John Rogers et ses collègues de l'Université de l'Illinois et décrit dans la revue Nature, pourrait être développée pour être utilisée dans les caméras de sécurité ou pour les endoscopes chirurgicaux.

Commentaire: D'autres informations et plus d'images dans l'article original, accessible en cliquant sur le titre.


Bizarro Earth

Les séismes au Chili auraient déformé la Terre de façon permanente

Selon une récente étude, les nombreux séismes qui se sont produits au Chili dans le passé ont causé des dommages permanents à la surface de la Terre, suggérant que celle-ci n'est pas aussi élastique que les chercheurs ne le pensaient.

Atacama desert
© Inconnu
Violents et imprévisibles, les séismes sont capables de faire des milliers de morts et de causer des dommages considérables sur les infrastructures lorsqu'un pays n'y est pas préparé. Mais les séismes ont aussi un impact à la surface même de la Terre : causées par une brusque libération d'énergie dans les profondeurs, les secousses causent souvent des fractures ou des déplacements au niveau des régions touchées.

Néanmoins, depuis de nombreuses années, les chercheurs estimaient que la croûte terrestre présentait une certaine élasticité qui lui permettait au fil des mois ou des décennies de revenir en place. Ce phénomène a été observé pour la première fois après le tremblement de terre survenu en 1906 à San Francisco, qui a permis de donner naissance au modèle du « rebond élastique » : au cours du XXe siècle, des systèmes satellite ont permis de mettre en évidence les mouvements de blocs de croûte et de constater qu'ils avaient tendance à se remettre tels qu'ils étaient avant que le séisme ne se produise.

Bulb

La vitesse de la lumière varie-t-elle dans le vide ?

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La vitesse de la lumière, une constante selon Einstein, pourrait bien varier
Les scientifiques pourraient devoir retourner à leur planche à dessins et refaire de nombreux calculs: il semblerait que la vitesse de la lumière puisse ne pas être constante, après tout. Avec une découverte qui pourrait potentiellement tout affecter, de l'âge de l'univers au calcul de l'orbite des satellites, deux nouvelles études portent à croire que la vitesse d'un photon dans le vide pourrait varier de 50 quintillions de seconde par mètre carré.

Selon les informations publiées par le site Internet News.com, la vitesse de la lumière, actuellement évaluée à près de 300 000 kilomètres / seconde, pourrait nécessiter certains ajustements. La constance de cette vitesse a cependant été tenue pour acquise au cours du dernier siècle.

Le problème semble provenir du fait que le vide spatial n'est en fait pas tout à fait vide. Des paires de minuscules particules pourraient régulièrement être créées et disparaître, et ainsi s'interposer sur le chemin de la lumière.

Les deux études ont été révélées dans la publication scientifique European Physical Journal D.

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L'ADN de l'extraterrestre humanoïde d'Atacama a été analysé

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Ce que vous voyez ci-contre existe réellement. Il s'appelle Ata, l'humanoïde d'Atacama. Il a tout de l'extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d'une crête et ne mesure que... 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d'année dans le désert d'Atacama au Chili. Et son ADN vient d'être analysé. Et voici ce qu'il en est ressorti :

Tout est parti d'un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d'extraterrestre. Intitulé Sirius, ce documentaire a pour point d'orgue l'analyse ADN d'Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.

L'ADN d'Ata a été analysé par des chercheurs de l'Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n'est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l'homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.

Die

Des bio-ingénieurs mettent sur pied un langage de programmation des cellules

Les récentes avancées de la biologie moléculaire des gènes nous rapprochent de plus en plus du domaine de la science-fiction. Après l'ordinateur biologique, un cap a été franchi. La suite logique devait être un langage de programmation cellulaire.

Tout part de la volonté des chercheurs d'accroître le rendement des expériences de manipulation génétique. Car s'il est vrai qu'il est possible d'insérer des séquences d'acides nucléiques dans un organisme unicellulaire comme « Escherichia Coli », les résultats étaient la plupart du temps aléatoires.

Un collectif de chercheurs du BIOFAB (International Open Facility Advancing Biotechnology) a réalisé l'exploit de rendre les résultats de plus en plus prévisibles avec le meilleur rendement possible. Pour cela, ils ont créé des séquences d'acides nucléiques spéciales, qui permettent de contrôler de façon déterministe les processus d'insertion et d'expression de gènes étrangers à une cellule et dans le cas précis « Escherichia Coli ». À titre de rappel, les gènes sont les gardiens de l'information cellulaire.

L'ensemble des séquences d'ADN produit par les chercheurs est similaire aux langages de programmation informatique, en ce sens qu'ils peuvent être utilisés comme des instructions poussant une cellule à agir de façon prévisible au même titre qu'un programme informatique a des comportements prévisibles de par son code.

Better Earth

Enfer et damnation ! Le CO2 ne réchauffe plus l'atmosphère, il la refroidit !

co2 fraude
Ô rage ! Ô désespoir ! Tant d'efforts consacrés à faire croire aux gens que le CO2 est LE gaz à effet de serre coupable du réchauffement climatique anthropique !

Tant d'argent englouti dans des modèles climatiques erronés, prédisant tous une augmentation terrifiante de la température du globe due à la production « excessive » de CO2 par l'Homme !

Tout cela en vain !

Tant de films de propagande, d'interviews effrayantes et de conférences apocalyptiques pour convaincre les politiciens et le peuple de la pertinence de ces modèles et de l'importance vitale de lutter contre la production de dioxyde de carbone, ce gaz pourtant source de vie mais présenté comme responsable de l'élévation de la température moyenne de la Terre et, par conséquent, de la fonte de la banquise polaire, des pluies torrentielles récentes, des sécheresses, des incendies de forêts, même des chutes de neige de mars 2013 et que sais-je encore.

Tant de moyens gaspillés sur l'autel d'une nouvelle religion, le réchauffement climatique ou changement climatique, selon ce qui arrange le mieux, et de l'une de ses principales déités, la décarbonisation de notre société !

Tout cela en vain !

Parce qu'un rapport récent du très sérieux Centre de Recherche Langley de la NASA démontre que les gaz à effet de serre, dont le CO2 et le NO, réémettent plus de 95% des dangereux rayonnements solaires qui devraient atteindre notre planète et la réchauffer et les renvoient dans l'espace, contrôlant ainsi la température de notre globe. Plus il y a de CO2 et moins ces rayonnements arrivent à la surface de la Terre. Le CO2 et le NO sont donc des « thermostats naturels » dont l'un des rôles semble être de renvoyer un maximum de chaleur dans l'espace.

Solar Flares

Une tempête de protons aurait menacé la Terre au huitième siècle

Une augmentation de la quantité de carbone 14 dans l'atmosphère de la Terre, de l'an 774 à 775, a été interprétée comme la trace laissée par un sursaut gamma ayant épargné notre biosphère. Un groupe de physiciens a réintroduit dans le débat une autre hypothèse qui avait été écartée : une forte éruption solaire provoquant sur notre planète une tempête de protons.

Une image d'artiste montrant une éruption solaire et les lignes de champs magnétiques des magnétosphères de la Terre et du Soleil.
© Nasa
Une image d'artiste montrant une éruption solaire et les lignes de champs magnétiques des magnétosphères de la Terre et du Soleil.
En 2012, un groupe de chercheurs japonais avait annoncé, dans une publication du journal Nature, la découverte dans les cernes de croissance de cèdres du Japon d'une augmentation spectaculaire du taux de carbone 14 de 774 à 775 après J.-C. Cet isotope du carbone provenant du bombardement des rayons cosmiques sur les noyaux atomiques à la frontière de l'atmosphère, diverses explications astrophysiques avaient été avancées.

La première faisait logiquement intervenir une éruption solaire de forte intensité. Mais les estimations de l'énergie nécessaire pour produire un tel effet impliquaient une colère du Soleil si exceptionnelle que son occurrence semblait peu crédible.

La seconde faisait intervenir une supernova proche. Mais il restait alors à expliquer pourquoi aucune trace de cette explosion stellaire n'avait été observée sur la voûte céleste par les astronomes chinois et japonais, alors qu'ils avaient scrupuleusement noté dans leurs archives celle de 1054 à l'origine du pulsar du Crabe.

Saturn

Un mystérieux ouragan sur le pôle Nord de Saturne

La tempête, photographiée par la sonde Cassini, possède un œil qui fait plus de 2 000 km de diamètre.

Enorme tempete sur Saturne, avril 2013
© ESPECIAL/NASA/AFP
La Nasa a dévoilé, le 29 avril 2013, des clichés de son vaisseau Cassini ayant capturé un gigantesque cyclone sur Saturne.
La Nasa l'a rebaptisé « la rose » de Saturne. Un ouragan, agitant le pôle nord de Saturne, a été capturé par la sonde Cassini de l'agence spatiale américaine, partie en 2004 scruter la planète et ses satellites. Les clichés impressionnants ont été dévoilés lundi 29 avril sur son site. La tempête a tout d'un monstre : son œil mesure plus de 2 000 km de diamètre, soit vingt fois plus que la moyenne des cyclones de notre planète, et ses vents soufflent à plus de 530 km/h.

Cet ouragan géant a été observé par le vaisseau spatial le 27 novembre 2012. Les images ont été prises en utilisant des filtres sensibles aux infrarouges. Elles ont ensuite été colorisées.


Cow

Des moutons naissent en Uruguay, transgéniques et phosphorescents

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Un mouton transgénique phosphorescent, le 23 avril 2013, dans un laboratoire de la fondation IRAUy à Montevideo (Uruguay).
(JAVIER CALVELO / IRAUY / AFP)
Un groupe de scientifiques uruguayens, en partenariat avec l'Institut Pasteur de Montevideo, a annoncé, mercredi 24 avril, avoir fait naître il y a plusieurs mois des moutons génétiquement modifiés phosphorescents. Ce sont les premiers du genre en Amérique latine.

Pour observer le phénomène, il faut placer les animaux sous une lumière ultra-violette. Ils renvoient alors une lumière étrange, car le gène d'une méduse a été introduit dans leur ADN. Nés en octobre 2012 à l'Institut de reproduction animale Uruguay (IRAUy), ces moutons se sont développés normalement et ne présentent aucune autre différence avec leurs homologues non-transgéniques, a ajouté Alejo Menchaca, président de l'Institut.