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lun., 21 août 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte

Pi

Écouter l'intérieur de la cellule !

© Inconnu

Les ondes sonores sont largement utilisés dans l'imagerie médicale, notamment en échographie mais des scientifiques français du laboratoire de mécanique et de l'Institut de Chimie et Biologie de l'Université de Bordeaux, ont mis au point une technique permettant d'utiliser les sons pour explorer les cellules à l'échelle moléculaire. Ces chercheurs ont utilisé des ondes sonores à haute fréquence pour tester la rigidité et la viscosité du noyau de chacune des cellules humaines.

« Nous avons développé un nouvel outil, sans contact et non-invasif pour mesurer les propriétés mécaniques à l'échelle intra-cellulaire. Cet outil pourrait permettre d'observer l'activité des cellules ou d'identifier certains cancers », explique Bertrand Audoin, professeur au laboratoire de mécanique à l'Université de Bordeaux.

Christmas Tree

Enfermée dans une bouteille depuis 53 ans sans arrosage, une plante a reconstitué un micro-écosystème

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Arrosée pour la dernière fois en 1972, elle a reconstitué un micro-écosystème.

En 1960, par un beau dimanche de Pâque, David Latimer a planté une petite plante dans une bouteille. Il ne l'a arrosée que jusqu'en 1972, date à laquelle il décide de clore hermétiquement la bouteille avec un gros bouchon de liège.

La plante Tradescantia est ensuite restée coupée du monde extérieur pendant pas moins de 40 ans, et a survécu. Pour seul soin, David Latimer s'est contenté de faire varier l'exposition à la lumière en tournant la bouteille. Comment un tel miracle est-il possible ? Comment cet être vivant a-t-il pu se développer sans apport d'eau ni nutriments externes ? La plante a tout simplement recréer son propre écosystème, et les conditions nécessaires à sa survie.

Jupiter

Un orage géant a enveloppé Saturne pendant 267 jours

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La Nasa a capturé les images d'un orage géant qui a enveloppé Saturne, s'est retourné sur lui-même, avant de mourir.

La sonde spatiale Cassini de la Nasa a été témoin d'un phénomène exceptionnel : la vie et la mort d'un orage de tonnerre géant qui a enveloppé entièrement la planète Saturne. Les photos ont été publiées dans Icarus.

D'abord repérée en décembre 2010, la tempête est apparue à une latitude de 33 degrés nord et a commencé à se mouvoir vers l'ouest, laissant derrière elle un vortex tournoyant. L'orage géant a ainsi fait le tour entier de la planète, et la tête de l'orage a fini par rejoindre sa queue en juin 2011. C'est alors qu'il a commencé a se désintégrer. Le 28 août, après 267 jours d'activité observée, la tempête s'éteignait enfin.

Galaxy

Les naines rouges peuvent aussi abriter des exoplanètes habitables

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Selon une nouvelle étude, de nombreuses exoplanètes en orbite autour de naines rouges seraient habitables dans notre galaxie. La plus proche exoplanète ressemblant à la Terre pourrait ainsi se trouver à seulement quelque 13 années-lumière de nous.

Les naines rouges sont des étoiles plus petites et moins chaudes que le Soleil mais très fréquentes dans notre galaxie. Pendant des années, les chercheurs ont écarté ces étoiles comme pouvant abriter des systèmes potentiellement habitables, notamment en raison du peu de lumière qu'elles émettent. Toutefois, des découvertes réalisées ces dernières années ont obligé les scientifiques à modifier leur point de vue et à considérer que les naines rouges pouvaient bel et bien accueillir des exoplanètes habitables. Une hypothèse qui se concrétise aujourd'hui avec une nouvelle étude.

Dans une recherche bientôt publiée dans la revue The Astrophysical Journal, les astronomes du centre d'astrophysique de l'université d'Harvard estiment que 6% des naines rouges ont autour d'elles des planètes d'une taille similaire à la Terre et potentiellement habitables. Pour en arriver là, les chercheurs se sont basés sur un catalogue d'exoplanètes et d'étoiles découvertes par le télescope américain Kepler. Ils ont ainsi identifié les naines rouges parmi quelque 158.000 étoiles et ont calculé leur taille et leur température.

Fireball 5

La chute d'une météorite a bien été fatale aux dinosaures

La chute d'une météorite de près de dix kilomètres de diamètre au Mexique a bien porté un coup fatal aux dinosaures il y a 66 millions d'années, selon une nouvelle étude publiée jeudi 7 février dans la revue américaine Science. S'appuyant sur des techniques de datation radiométriques de haute précision, cette nouvelle étude indique que la météorite se serait écrasée sur Terre il y a 66 038 000 d'années, soit 33 000 ans avant l'extinction des dinosaures.

"Nous avons montré que ces événements sont très proches et de ce fait l'impact a clairement joué un rôle majeur dans l'extinction" des dinosaures, relève Paul Renne, un professeur à l'université Berkeley et principal auteur de cette étude. "Mais, si l'impact a porté le coup fatal aux dinosaures, ça n'a probablement pas été le seul facteur", ajoute-t-il, citant de fortes variations climatiques durant le million d'années avant leur disparition, dont de longues périodes froides, causées notamment par une série d'énormes éruptions volcaniques en Inde.

Evil Rays

Internet ne tient qu'à un fil... ou plutôt 232

L'entreprise TeleGeography a mis à jour la carte du réseau sous-marin des câbles qui relient les continents les uns aux autres et permettent les télécommunications (téléphone et Web) à travers le monde. Et sur cette version 2013, on remarque que tout ce système repose sur 232 câbles.

Contrairement à ce que certains peuvent penser, l'essentiel de la téléphonie et d'Internet ne passe pas par des satellites mais par des câbles reliant les continents entre eux. Début 2013, il en existe 232 mais 12 nouveaux câbles doivent entrer en service d'ici à 2014.

Découvrez la carte ci-dessous (cliquez sur l'image pour l'agrandir et parcourez la version interactive ici):
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Fireball 3

Astéroïdes : la menace de collision subsiste

© ru.wikipedia.org

Ceux qui ont attendu en vain la fin du monde en décembre dernier, ont désormais une autre raison de s'inquiéter. L'astéroïde 2012 DA14 de 45 mètres de diamètre passera à proximité de la planète Terre le 15 février prochain. La distance minimale sera de 28 000 kilomètres. Aucun corps céleste de cette taille ne s'est approché de notre planète depuis les années 1990.

Ce qui va se passer en février fait de nouveau réfléchir à la réalité du danger que présentent les astéroïdes et les comètes pour les Terriens. La planète porte les traces des collisions survenues dans le passé : le célèbre Meteor crater, en Arizona, et deux autres énormes cratères mesurant plus de 150 kilomètres de diamètre, l'un dans la péninsule du Yucatán et l'autre dans les sables du Sahara. Si un jour 2012 DA 14 heurte la Terre, il causera de nombreux dégâts, explique Vladimir Sourdine, chercheur à l'Institut Astronomique de l'Université d'Etat de Moscou.

Magnify

Découverte d'étranges sphères violettes au sein d'un désert

Un couple de passage dans un désert près de Tuscon fut attiré par l'éclat de milliers de sphères violettes étincelant sous le soleil. Ces gens ne purent à première vue identifier ces étranges bulles, cette vision leur paraissant unique, du jamais vu. Pourquoi ces billes colorées, translucides ou plus opaques, se seraient-elles retrouvées au milieu de ces lieux arides ? S'agit-il d'un phénomène naturel, d'un déversement de résidus d'une matière pour l'instant méconnue ou, tout simplement, d'un... quelconque canular ?


Snowman

La résistance au froid est dans les gènes

Les savants britanniques ont découvert chez les représentants des peuples autochtones de la Sibérie le gène spécial de la résistance au froid. C'est le secret de la survie dans les conditions climatiques dures. Entre-temps, les chercheurs russes affirment qu'un tel gène existe chez chaque personne.

Les généticiens de l'université de Cambridge ont pris les modèles de l'ADN des deux centaines de représentants de 10 ethnies sibériennes autochtones. À la suite des analyses complexes, ils ont réussi à définir les gènes, responsables pour la tolérance du froid. Mais, aussi étrange que cela puisse paraitre, ceux-ci répondent non pour la température du corps, mais pour le métabolisme. Des gènes pareils existent chez chaque personne, affirme le vice-directeur de l'institut de recherche de la génétique médicale Vadim Stepanov.

Satellite

Abondance de débris spatiaux : le risque de collisions augmente

© Flickr.com/Adam Crowe/cc-by-nc-sa 3.0

Le problème des débris spatiaux en orbite géostationnaire est de nouveau au centre de l'attention. Dimanche, la Chine et les Etats-Unis ont soumis leurs systèmes antimissiles à une série de tests. Les experts sont formels : il n'existe pas à ce jour de procédés économiquement avantageux permettant de nettoyer l'espace circumterrestre.

Les essais de systèmes antimissiles ne sont qu'une source de plus de pollution de l'espace. Il y a de plus en plus de satellites qui restent en orbite une fois leur durée de vie épuisée, tout comme les étages des fusées.