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jeu., 26 avr. 2018
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Evil Rays

Un humain contrôle un rat par la pensée




Le contrôle par la pensée est l'aboutissement de toutes les interfaces utilisateurs. La première étape est de pouvoir
contrôler un bras robotisé par la pensée comme dans Star Wars. Et la nouvelle étape est decontrôler d'autres êtres vivants. Les scientifiques ont permis à un humain de remuer la queue d'un rat avec son esprit. Les bio-drones arrivent !

Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston, dirigé par Seung-Schik Yoo, ont réussi cette abomination en tant que proof of concept pour démontrer un moyen de contrôle par la pensée non-invasif. Tout ce qu'il faut faire, c'est de brancher votre humain sur un électro-encéphalogramme et d'envoyer des bruits ultrasoniques dans le centre moteur du cerveau de votre rat. Quand les humains voient un certain flash dans le stroboscope face à lui, le système à la Rube Goldberg se déclenche et la queue du rat bouge.

Blue Planet

Découverte d'une nouvelle ceinture de protection autour de la Terre

Lorsque la ceinture de Van Allen, cette zone de radiation entourant la Terre et chargée de particules énergétiques, a été découverte il y a 55 ans, elle a été décrite comme possédant deux couches distinctes.

Aurore boréale
© Hugo Lohre
Mais une récente découverte publiée dans la revue Science, a permis d'établir que rarement, selon les activités du Soleil, une troisième ceinture pouvait apparaître, entourant les deux autres. Une découverte qui pourrait amener à « réécrire les livres d'école » selon la NASA.

C'est la sonde « Van Allen Probes », envoyée justement pour observer ce champ magnétique géant depuis l'espace, qui a permis cette découverte.

La formation de cette troisième couche se produit notamment lors d'une importante éjection de masse coronale par le Soleil, ce qui a pour effet de modifier le champ magnétique entourant la Terre lorsque les vents solaires, portant alors un champ magnétique très fort, le traversent.

Cette troisième ceinture n'a été observable par les instruments de la NASA que pendant cinq jours, avant de s'effacer peu à peu.

« Nous avons commencé à nous demander si nos instruments étaient en panne », explique Shri Kanekal, scientifique chargée des Van Allen Probes à la NASA. « Mais nous avons encore trouvé des traces de cette troisième couche pendant encore plusieurs jours, jusqu'à quatre semaines après son apparition ».

La ceinture de Van Allen est notamment à l'origine de manifestations particulières, comme les orages magnétiques, ou les aurores polaires, que nous pouvons observer à l'œil nu depuis la Terre. Cette ceinture est apparue quatre semaines avant une éjection coronale très puissante du soleil...


House

Un Building s'embrase intégralement à Grozny durant 7 heures... mais il ne s'effondre pas

Décidément les lois de la physique officielle qui se sont établies le 11 Septembre 2001 avec l'effondrement de 3 buildings sous l'effet d'un feu intense ne parviennent pas à se reproduire de nos jours.

Ainsi à Grozny en Téchtchénie, un immeuble de très grande hauteur a été entièrement ravagé par les flammes pendant au moins 7 heures de temps... mais il ne s'est pas effondré :


Vidéo : Une gratte-ciel en feu à Grozny tient bon malgré un embrasement spectaculaire... contrairement aux 3 gratte-ciels immeubles new-yorkais le 11 Septembre 2001 qui tombèrent comme des mouches malgré des incendies bien timides en comparaison et malgré des structures très solides - Youtube

Galaxy

Le voyage vers les étoiles pourrait devenir une réalité

Peut-on accéder aux systèmes non-solaires avec une vitesse plus rapide que celle de la lumière ? Harold White affirme que c'est possible. Avec son équipe à la NASA, il développe un moteur supraluminique (capable de développer une vitesse plus rapide que celle de la lumière) pour des voyages interstellaires. Il faudra seulement deux semaines à un navire de ce type pour arriver au système Alpha du Centaure, qui se trouve à quatre années lumière du Soleil.

Star Wars Movie capture
Les recherches de White sont une tentative de moderniser le concept développé par le physicien mexicain Miguel Alcubierre en 1994. Le chercheur a proposé de comprimer l'espace devant le vaisseau spatial et de le dilater derrière lui. Pour ce faire, il a proposé de placer le navire dans une « bulle » fabriquée de l'espace courbé. L'engin reste immobile à l'intérieur et c'est l'espace qui défile autour de lui, ce qui permet au vaisseau spatial de se déplacer. L'espace se dilate et se contracte avec une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Même si cette proposition a suscité une polémique dans le monde scientifique, elle ne contredit pas la théorie de la relativité d'Einstein, car aucun élément de la « bulle » ne se déplace réellement avec une vitesse plus rapide que celle de la lumière.

Nebula

L'expérience AMS mesure un excès d'antimatière dans l'espace

La collaboration internationale du spectromètre magnétique Alpha AMS, qui implique le CNRS pour la partie française, publie ses tout premiers résultats dans sa quête d'antimatière et de matière noire dans l'espace. Les premières observations, basées sur l'analyse de 25 milliards de particules détectées durant les 18 premiers mois de fonctionnement, révèlent l'existence d'un excès d'antimatière d'origine inconnue dans le flux des rayons cosmiques. Ces résultats pourraient être la manifestation de l'annihilation de particules de matière noire telle qu'elle est décrite par certaines théories de supersymétrie, même si des analyses complémentaires seront nécessaires pour vérifier une telle origine révolutionnaire.

Située à bord de la Station Spatiale Internationale, l'expérience AMS est un détecteur de particules dont le but est l'étude des rayons cosmiques. Les rayons cosmiques sont des particules chargées telles que des protons ou des électrons, qui bombardent en permanence notre planète. Les positons, quant à eux, sont des particules d'antimatière qui ressemblent de très près à des électrons, mais qui s'annihilent avec eux et sont de charge opposée. Les premiers résultats de l'expérience AMS indiquent ainsi avec une précision sans précédent la présence d'un excès de positons dans le flux des rayons cosmiques. Il apparaît que la fraction de positons augmente de façon continue de 10 GeV à 250 GeV. Cette variation ne peut pas être expliquée par la seule production de positons secondaires, c'est-à-dire par ceux résultant uniquement des collisions des noyaux d'hydrogène avec le milieu interstellaire. D'autre part, les données ne montrent pas de variation significative temporelle ou d'inhomogénéité spatiale. Ces résultats ont été obtenus à partir d'un an et demi de données qui ont permis l'enregistrement de 25 milliards de particules incluant 400,000 positons dans des énergies de 0.5 GeV à 350 GeV.

Magnify

Néandertal et Homo sapiens : une preuve d'hybridation

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Restes de la mandibule de l'Homme de Néandertal découvert à Riparo Mezzena, un abri sous roche du Paléolithique moyen, dans le Lessini Monti en Italie. La protubérance du menton suggère une parenté avec Homo sapiens. ©Silvana Condemi et al., Plos One
Voilà peut-être bien les premières preuves morphologiques que l'Homme moderne, Homo sapiens, s'est reproduit avec l'Homme de Néandertal. L'analyse des restes d'un Néandertalien a révélé que sa mâchoire présentait des caractéristiques de l'Homme moderne. Il serait le premier individu hybride jamais découvert.

Avons-nous du sang néandertalien ? Il pèse toujours un mystère sur la date d'arrivée en Europe de l'Homme moderne (Homo sapiens) et sur le rôle qu'il a joué dans la disparition de l'Homme de Néandertal. Ce dernier résidait sur le vieux continent depuis près de 200.000 ans, et a disparu voilà 30.000 ans. Des études antérieures ont montré que l'ADN d'Homo neanderthalensisprésentait un niveau de métissage avec l'Homo sapiens de 4 %. Un taux si faible que ces ressemblances génétiques pourraient simplement provenir d'un ancêtre commun ayant vécu en Afrique.

Dans ce contexte riche d'incertitudes, une équipe de l'unité Anthropologie bioculturelle, droit, éthique et santé (Ades) du CNRS s'est intéressée aux restes d'un individu vivant dans le nord de l'Italie voilà 40.000 à 30.000 ans. Ses os étaient entreposés au Museum d'histoire naturelle de Vérone, depuis 1957 ! Ils pourraient pourtant être les restes du premier hybride jamais découvert d'une femme de Néandertal et d'un homme Homo sapiens.

Bug

Les propriétés des fils d'araignées enfin égalées artificiellement

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Pour la première fois, des fibres synthétiques possédant des propriétés mécaniques identiques à la soie d'araignée, qui leur confèrent ainsi une résistance à la traction et une extensibilité élevée, ont été commercialisées. Ce nouveau type de fibre ultra résistant, déposé sous le nom de "BioSteel", est un produit de la société AMSilk, qui repose en grande partie sur le travail de recherche et de développement du professeur Thomas Scheibel, du département des biomatériaux de l'Université de Bayreuth (Bavière). Le fruit du travail de l'équipe de M. Scheibel a été présenté lors d'une conférence de presse par Martin Zeil, Ministre bavarois de l'économie, des infrastructures, des transports et de la technologie.

La combinaison des propriétés du fil d'araignée n'avait encore jamais pu être recréée avec des fibres artificielles. Ainsi, des caractéristiques, comme par exemple l'énergie nécessaire avant rupture, qui est trois fois plus importante dans la soie naturelle que dans le nylon, ont pu être égalées. La production est également durable, les anciennes fibres étant de surcroît recyclables et, surtout, leur composition est inoffensive pour le corps humain (absence de réaction immunitaire).

Water

De l'eau supercritique dans la croûte terrestre

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L'eau est présente sur la planète Terre en grande quantité, et sous trois états: solide, liquide, gazeux. L'eau située dans la croûte terrestre a des propriétés très inhabituelles qui apparaissent lorsqu'elle est soumise à de fortes pressions (supérieures à 22 MPa) et de hautes températures (supérieures à 374°C), c'est-à-dire les conditions naturelles que l'on retrouve dans les profondeurs de la Terre. L'eau se transforme alors en un solvant très agressif, essentiel aux réactions physico-chimiques du manteau et de la croûte. Une équipe franco-germano-finlandaise a publié une étude sur des expériences reproduisant ces conditions extrêmes dans le dernier numéro de Proceedings of the National Academy of Science (PNAS).

"Sans eau dans le manteau, il n'y aurait pas de cycles des matières", a déclaré le Dr Max Wilke du Centre de recherche allemand pour les géosciences (GFZ) à Potsdam (Brandebourg), qui, avec l'aide d'une équipe de l'Université technique de Dortmund (Rhénanie du nord-Westphalie), a effectué ces expériences.

Comet 2

Une nouvelle comète

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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Courbe orbitale de la comète 2012 S1.
Crédit : JPL Small Body Database.

Les comètes seraient des « boules de neige sale » ?


La Comète 2012 S1, un objet d'environ trois kilomètres de diamètre, se trouve en ce moment à l'intérieur de l'orbite de Jupiter. Elle est « remarquablement brillante » d'après les astronomes, bien qu'elle soit toujours à des millions de kilomètres du Soleil. Parce qu'elle est déjà très lumineuse, on a spéculé qu'elle pourrait devenir l'une des comètes les plus brillantes jamais vues.

Les comètes passent le plus clair de leur temps loin du Soleil, là où la densité du potentiel électrique du Système solaire est faible. Se déplaçant relativement lentement, leur charge électrique parvient à s'équilibrer avec le faible champ radial du Soleil. Mais, en se rapprochant du Soleil, leur noyau fonce à travers des régions dont la charge augmente et le flux électrique fluctue de plus en plus. Leurs polarité et caractéristiques de charge réagissant aux forces solaires croissantes, une chevelure (gaine de charge) se forme autour d'elles. Des projections de décharges se déchaînent et se déplacent à la surface, à la façon des panaches de Io, la lune de Jupiter. Si le déséquilibre entre la charge de la comète et celle de l'espace environnant devient trop grand, comme un condensateur surchargé, le noyau peut exploser, éclater en morceaux ou disparaître à jamais.

Robot

Les exosquelettes arrivent dans les usines

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Les exosquelettes, ces extensions mécaniques du corps humain, permettent de booster la productivité et la qualité des travaux de manutention de 30 %.

Issues de la recherche médicale et militaire, le robot dans lequel on se glisse et qui décuple la force musculaire humaine n'est plus de la science-fiction. Des sociétés comme Parker Hannifin, Ekso Bionics, Argo Medical Technologies ou Cyberdyne produisent déjà des exosquelettes motorisés destinés à aider ou à rééduquer les personnes handicapées ou accidentées.

Dans le domaine militaire, les constructeurs Raytheon et Lockheed Martin fabriquent des modèles pour l'armée américaine. Utilisant des technologies licenciées à Ekso Bionics, le HULC (Human Universal Load Carrier) de Lockheed par exemple peut porter jusqu'à 90 kg sur le dos.