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lun., 24 juil. 2017
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Science et Technologie
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Pistol

Le pistolet à ADN, la nouvelle arme non létale créée par des Britanniques

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Le pistolet ADN (PHOTO Selectamark)
Une société de sécurité britannique Selectamark a créé une arme d'un nouveau genre, le pistolet ADN.

Présenté à Las Vegas lors d'un salon spécialisé, le Selecta DNA High Velocity System, un pistolet ultra rapide, agit comme un véritable marqueur. Disponible sous forme de pistolet ou de fusil, il permettrait aux forces de l'ordre de tirer une balle contenant un code ADN unique sur des suspects au milieu d'une foule, tout en se tenant à bonne distance (30 à 40 mètres) puis de les interpeller lorsque la situation le permet grâce à la marque laissée par l'ADN.

Jupiter

Notre système solaire a-t-il compté cinq planètes gazeuses ?

Notre système solaire a-t-il compté une planète gazeuse géante de plus? David Nesvorny, astronome tchèque diplômé de l'université Charles de Prague et travaillant aux Etats-Unis au sein du Southwest Research Institute en est convaincu et explique sa théorie dans un entretien publié en ligne sur VTM.CZ.

Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune n'auraient donc, selon David Nesvorny, pas toujours été les seules planètes gazeuses de notre système solaire. Une planète gazeuse géante supplémentaire aurait tourné en orbite autour du soleil avant d'être rejetée du système solaire par le jeu de la gravité. De telles planètes errantes qui ne gravitent plus autour d'aucune étoile et qui ont été éjectées de jeunes systèmes planétaires ont déjà été découvertes.

Cette théorie pourrait intéresser de près la communauté des astronomes, en particulier ceux travaillant sur la ceinture de Kuiper, les astéroïdes, la capture de satellites, les troyens, les planètes telluriques et le bombardement tardifs des planètes et de leurs satellites naturels. Les études de l'équipe de David Nesvorny et le développement d'un modèle de système solaire avec cinq planètes gazeuses géantes les mènent à plusieurs conclusions : "Jusqu'ici, il y a deux nouveaux résultats" explique David Nesvorny, "La cinquième planète gazeuse géante assurait la stabilité des planètes telluriques (de Mercure à Mars) ce qui est un aspect très important de mon modèle. Il est aussi démontré que Jupiter capture les astéroïdes troyens de façon différente que dans un modèle à quatre planètes gazeuses. Les interactions entre la cinquième planète gazeuse et Jupiter subissent quelques changements de piste discrets. La capture des troyens se produit au cours de ces changements causés par l'approche de la cinquième planète de Jupiter."

Comet

Deux nouvelles comètes découvertes les 14 et 16 janvier 2013

Deux nouvelles comètes ont été découvertes durant ce mois de janvier, une dont le passage au périhélie se fera le 30 juin 2013 (au même moment que la pluie de météores des Bootides de juin), et le second le 13 décembre 2013, date de la pluie d'étoiles filantes des Ursides.

© Inconnu
P/2013 AL76 (Catalina)

Un objet ayant l'apparence d'un astéroïde, découvert le 14 Janvier 2013 par J. A. Johnson et R. E. Hill dans le cadre du Catalina Sky Survey, a montré des caractéristiques cométaires au cours des observations de suivi effectuées par G. Hug (Sandlot Observatory, Scranton), P. Ruiz (ESA Optical Ground Station, Tenerife), P. Birtwhistle (Great Shefford), Hidetaka Sato (via iTelescope Observatory, Mayhill), et J. V. Scotti (LPL/Spacewatch II).

Les éléments orbitaux préliminaires de la comète P/2013 AL76 (Catalina) indiquent un passage au périhélie le 13 Décembre 2013 à une distance d'environ 2 UA du Soleil, et une période d'environ 15,8 ans.
Minor Planet Center (MPEC 2013-B77)
Scully CFA Harvard
JPL Nasa

Magnify

Stockage de données dans de l'ADN, des chercheurs britanniques réitèrent l'expérience

Se servir de l'ADN pour stocker des données, c'est possible et c'est même ce que vient de faire une équipe de chercheurs britanniques de l'Université de Cambridge. Dans un article publié par la prestigieuse revue Nature, ils assurent être parvenus à encoder numériquement dans de l'ADN plusieurs objets dont une publication scientifique, une photo, mais aussi un sonnet de Shakespeare ainsi qu'une partie du célèbre discours de Martin Luther King, I Have A Dream.

Selon eux, la molécule aurait une capacité de stockage tellement puissante qu'ils estiment pouvoir conserver les données équivalentes à un demi-million de DVD, soit deux petaoctets, dans un seul gramme de cette matière. Les chercheurs affirment encore que l'ADN offre une garantie de stockage sur plusieurs milliers d'années, la preuve, on récupère de l'ADN de mammouth encore intact aujourd'hui.

Cult

La religion ne fait pas aimer son prochain

© Inconnu

« Aime ton prochain comme toi-même ». Est-ce que la religion fait en sorte que les gens sont plus gentils, avenants et confiants ? D'après une étude, cela ne semble pas être manifeste.

Ce que suggère l'étude, c'est surtout un effet intra-groupe. Les fidèles semblent plus coopératifs et moins centrés sur eux-mêmes lorsqu'ils sont en contact avec les personnes qui ont la même foi. Évidemment, cette étude issue de l'université de Nottingham va provoquer des controverses. Elle a été menée pour le compte du gouvernement afin de déterminer le rôle de la religion dans la vie publique.

Elle s'est portée sur des Malaisiens qui avaient différentes croyances religieuses. Il s'agissait d'une série de tâches qui impliquent le partage d'argent avec d'autres participants. Il y avait des chrétiens, hindous, musulmans, bouddhistes et athées. On a remarqué durant les jeux qu'il y avait peu de différences entre les niveaux de coopération et de générosité lorsque les gens ne savaient rien des croyances des autres et lorsqu'ils apprenaient qu'ils appartenaient à d'autres croyances. En revanche, dès qu'on leur disait que la personne en face était « du même bord », les volontaires faisaient bien plus confiance et faisaient preuve de davantage de générosité avec l'argent.

C'est triste, mais la religion ne semble pas modifier pas le comportement des gens en général. Cela affecte seulement la diversité des relations avec les autres.

Pi

Mère porteuse pour bébé Néandertal : une erreur de traduction !

© TF1/LCI
Après le séquençage du génome de Néandertal, une étude révèle des croisements avec les hommes et lève le voile sur des traits génétiques uniques à l'homme dans l'évolution.

Tous les médias ont cru en ce jeune chercheur anglais qui cherchait à ressusciter l'homme de Néandertal. Il s'agissait en fait d'une erreur de traduction faite depuis son interview au magazine allemand Der Spiegel.

Un projet fou a rapidement fait le tour de la Toile et des médias mercredi : un professeur anglais enseignant la génétique à Harvard voudrait reconstituer l'ADN de l'homme de Néandertal, une espèce éteinte il y a près de 33 000 ans. Mais l'information est erronée et vient d'une erreur de traduction faite par The Independent.

Interviewé par le magazine allemand Der Spiegel, George Church expliquait en réalité qu'il est « théoriquement possible » qu'un jour nous puissions cloner un homme de Néandertal, dont le génome a été décodé en 2009. La méthode : récupérer l'ADN sur des os fossilisés, l'intégrer dans une cellule souche humaine et cloner ensuite le résultat.

Mais il faudrait, pour cela, commencer par créer une femme Néandertal, qui puisse recevoir ensuite des foetus et accoucher d'eux... Le journal anglais a donc mal interprété ses dires. D'autant plus que le scientifique, mettant fin mardi aux rumeurs dans le Boston Herald, a précisé qu'il était lui-même opposé à un tel projet.

Nebula

Mettre le feu à l'obscurité

Une nouvelle image du télescope APEX (Atacama Pathfinder Experiment) au Chili, montre une vue magnifique de nuages de poussière cosmique dans la région d'Orion. Alors que ces nuages interstellaires denses semblent sombres et obscurs sur les observations en lumière visible, la caméra LABOCA d'APEX peut détecter le rayonnement de chaleur de la poussière et révéler l'emplacement caché où se forment les nouvelles étoiles. Mais l'un de ces nuages sombres n'est pas ce qu'il semble être.

© ESO/APEX (MPIfR/ESO/OSO)/T. Stanke et al./Digitized Sky Survey 2
Dans l'espace, les nuages denses de gaz et de poussière cosmique sont les lieux de naissance des nouvelles étoiles. En lumière visible, cette poussière sombre et opaque cache les étoiles qui se trouvent derrière. Ces nuages sont si occultant que, quand l'astronome William Herschel observa l'un d'entre eux dans la constellation du Scorpion en 1774, il pensa qu'il s'agissait d'une région du ciel vide d'étoiles et l'on dit qu'il se serait exclamé, « Ma parole, il y a un trou dans le ciel à cet endroit ! » [1]

Afin de mieux comprendre la formation des étoiles, les astronomes ont besoin de télescopes qui peuvent observer dans de plus grandes longueurs d'onde comme les longueurs d'onde submillimétriques dans lesquelles les sombres grains de poussière brillent plutôt que d'absorber la lumière. APEX, sur le plateau de Chajnantor dans les Andes chiliennes, est la plus grande antenne submillimétrique en service dans l'hémisphère sud et ce télescope est idéal pour étudier la naissance des étoiles.

Fireball 4

Les astéroïdes attisent les convoitises

© DR

Les astéroïdes potentiellement riches en métaux précieux ou en eau, sous forme de glace, attisent les convoitises d'investisseurs aux Etats-Unis.

Une deuxième société en moins d'un an a annoncé mardi son intention d'exploiter cette manne céleste que sont les astéroides.

Deep Space Industries prévoit de lancer à partir de 2015 une flotte de sondes pour prospecter et exploiter des astéroïdes croisant à proximité de la Terre. « Utiliser les ressources se trouvant dans l'espace est la seule façon de pouvoir assurer un développement spatial durable », estime le directeur général de l'entreprise, David Gump.

« On découvre plus de 900 nouveaux astéroïdes passant près de la Terre chaque année et ces objets peuvent être aussi importants pour les activités spatiales de ce siècle que l'ont été les gisements de minerais de fer du Minnesota pour l'industrie automobile de Detroit au XXe siècle », explique-t-il dans un communiqué.

Galaxy

La Terre a été bombardée par des rayons gamma au VIIIe siècle

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Cet événement a eu lieu entre 3 000 et 12 000 années lumière du soleil Crédit ESO.
Ce flash serait dû à la fusion de deux trous noirs ayant envoyé des rayons sur la terre au 8ème siècle.

Il y a 1 300 ans, la Terre a été frappée par de mystérieux rayons cosmiques. C'est en tout cas la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs japonais en juin dernier pour expliquer la trace de rayonnement inscrite dans les anneaux de troncs d'arbres. Le chercheur Fusa Miyake et ses collègues de l'université de Nagoya, qui ont daté l'événement mystérieux à l'année 774 ou 775, ont analysé le carbone 14 (une variété radioactive de carbone qui se forme lorsque les rayons cosmiques traversent les atomes de l'atmosphère terrestre) contenu dans les anneaux de croissance de deux cèdres du Japon (Cryptoméria).

L'équipe nippone a mis en évidence une forte et brusque hausse du taux de carbone 14, d'environ 1,2 %, une augmentation environ 20 fois supérieure aux variations attribuées aux changements de l'activité du Soleil. Ces données correspondaient avec d'autres relevés déjà réalisés sur des arbres d'Amérique du Nord et d'Europe.

Nebula

Un filament de quasars de quatre milliards d'années-lumière

Une équipe internationale d'astronomes a débusqué dans un catalogue récent ce qui semble être le plus grand groupe de quasars connu. S'étendant sur quatre milliards d'années-lumière, cette grande structure est quelque peu problématique pour le modèle cosmologique standard, qui repose sur l'hypothèse de l'homogénéité du cosmos observable à grande échelle.

Les équations de la relativité générale d'Einstein forment un système non linéaire de dix équations aux dérivées partielles hyperboliques. Inutile de dire qu'elles sont notoirement difficiles à résoudre. À tel point que c'est en général impossible, sauf si l'on suppose que l'on peut faire certaines hypothèses simplificatrices, souvent en utilisant des symétries présentes dans le système physique étudié.

Un bon exemple est celui de la théorie des trous noirs, où il suffit de demander que la solution des équations d'Einstein décrive une étoile statique, à symétrie sphérique avec un horizon des événements, pour tomber rapidement sur la solution de Schwarzschild.