Les Maîtres du MondeS


Gold Bar

La Réserve Fédérale des Etats-Unis empêche l'Allemagne de rapatrier son or

Les Etats-Unis refusent de rendre l'or que l'Allemagne a mis à l'abri dans la Réserve Fédérale des USA et a, par ailleurs, empêché les représentants allemands de visiter le coffre de la Banque Centrale de ce pays pour vérifier l'état des tonnes d'or entreposées.

OR
© Inconnu
La méfiance par rapport au dollar pourrait s'intensifier après que la Bundesbank allemande ait demandé le rapatriement de son or entreposé dans la Réserve Fédérale des États-Unis, mais que Washington ait refusé de le faire avant 2020.

L'agence d'information russe, RT, a publié que les représentants allemands se sont vus refuser le permis de visiter le coffre de la Banque Centrale des États-Unis.

« L'Allemagne, qui y a entreposé près de la moitié de ses réserves en or, a de bonnes raisons de s'inquiéter. En général, les institutions financières des USA sont connues pour vendre ce qui n'existe pas réellement », écrit RT sur la publication de son portail Web.

Ils citent l'exemple de 2012, lorsque la banque Goldman Sachs vendait des certificats d'or en assurant qu'ils étaient garantis par l'or authentique de ses coffres. Cependant, comme cela s'est su par après, il n'y avait pas d'or dans ces coffres, et la banque travaillait sur base d'un système de réserve fractionnaire, en supposant que peu de dépositaires exigeraient de récupérer leur or.

Le fondateur et président de l'Association Allemande de Métaux Précieux, Peter Boehringer, considère que ce refus des États-Unis est un mauvais signe.

Bad Guys

Meilleur du Web: Il était une fois l'oligarchie

Affiche, l'oligarchie trahit trompe détruit la France
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L'oligarchie est un régime politique dans lequel le pouvoir est concentré par un petit groupe d'individus qui forment ainsi une classe dominante.

Des complicités douteuses

A en croire les médias de masse, l'oligarchie est à la Russie ce que la dissidence est à la Chine ou les droits de l'homme à la France. Lors des élections présidentielles de 2007, la « soirée du Fouquets » a pourtant mis en lumière des liens étroits entre le monde de la politique et celui des grandes entreprises, de la finance et des médias. Sarkozy a par la suite suffisamment été qualifié de « Bling Bling » ou encore de « président pour les riches » à l'opposé du « président normal » Hollande, pour que l'on puisse penser que son cas est exceptionnel et justement pourfendu par les contre-pouvoirs démocratiques. Mais en critiquant à tout va « le style présidentiel », les commentateurs de presse ont pris soin d'éviter le problème de fond, celui de l'atteinte à l'intérêt général.

La question principale n'est pas de savoir si le président aime les Mannequins, les Rolex ou les Yatchs, mais plutôt d'estimer les possibles conflits d'intérêts lorsque quatre de ses amis proches (Lagardère, Dassault, Bouygues et Bolloré) détiennent à eux seuls l'écrasante majorité des médias. Quand on sait de plus que Dassault est aussi un groupe d'armement, Bouygues de BTP et que Bolloré dispose du premier réseau de logistique en Afrique, on peut alors imaginer du copinage dans la commande publique, la politique néocoloniale ou les marchés obtenus à l'étranger grâce à l'aide publique au développement. Dans tous les cas, de l'argent prélevé de la poche du contribuable pour finir dans celle des grandes entreprises ...

Crusader

Iran-USA : une pause dans l'escalade

Depuis la Révolution islamique de 1979, l'Iran considère les Anglo-Saxons comme ses pires ennemis. En réponse, Tel-Aviv et Washington n'ont cessé de bruisser de rumeurs de guerre contre Téhéran, jamais suivies d'effet. Vernon Sullivan analyse ici les intérêts et l'idéologie des deux camps dans les contextes régionaux et internationaux. L'élection de cheikh Hasan Rohani pourrait n'être qu'une pause dans l'affrontement.

Cheikh Rohani
© InconnuLa candidature à l’élection présidentielle du directeur de cabinet de Mahmoud Ahmadinejad, Esfandiar Rahim Mashaie, ayant été rejetée par le Conseil des Gardiens de la Révolution, la voie était libre pour le candidat « rénovateur » cheikh Hasan Rohani. Les candidats favorables à une pause dans l’affrontement avec les États-Unis s’étant désistés en sa faveur, tandis que les candidats favorables à la poursuite de la confrontation se maintenant pour disperser leurs voix, cheikh Rohani a été élu par 50,71 % des suffrages exprimés …Or, la moitié des 12 membres du Conseil des Gardiens de la Constitution étaient nommés par le Guide suprême de la Révolution, l’ayatollah Ali Khamenei. Par ce tour de passe-passe, le vieux leader s’accorde une pause dans la guerre qu’il conduit contre l’impérialisme anglo-saxon.
Si l'on en croit les agences de presse réputées bien informées, les analyses internes des États-uniens sont actuellement très divergentes quant à l'opportunité d'aider Israël dans son projet de refouler l'Iran et le contenir dans ses frontières. Pour les uns, il faut s'y atteler aussitôt que possible et donc poursuivre la guerre syrienne qui n'est que le stade inférieur d'un conflit qu'il est nécessaire d'élargir. Pour d'autres, la guerre comporte des risques trop importants : la destruction du potentiel militaire iranien va entraîner un déséquilibre des forces dans le Golfe au profits des Émirats sunnites, dont la politique ultérieure n'est pas prévisible et qu'il faut envisager de combattre sur le pourtour méditerranéen, dans un délai moins éloigné qu'on ne l'a espéré, à quinze ou vingt ans d'ici. Le lobby pacifiste et temporisateur de Washington s'inquiète principalement des objectifs de certains groupes de pression d'inspiration religieuse, qui se sont montrés souvent bien plus bellicistes que le régime de Téhéran et prêts à soutenir sur certains théâtres des fanatiques qui nuisent franchement aux intérêts de l'Occident.

Cette inquiétude diffuse explique les atermoiements de l'administration démocrate, qui veut inscrire la diplomatie et l'action militaire des États-Unis dans la continuité des politiques poursuivies sur quatre décennies en même temps qu'elle en sent les défauts et s'effraie d'une possible émancipation militaire des puissances financières sunnites. Le débat fait rage dans le microcosme des experts anglo-saxons du monde arabe et l'absence de ligne unique apparaît nettement dans les publications relatives à la poursuite de la guerre globale engagée en 2001. Pour certains, il urge d'accorder à Israël une licence illimitée pour punir tout agresseur et même prévenir toute possibilité d'attaquer. Pour d'autres, il faut aider l'émergence de nouveaux protagonistes et par exemple donner le maximum d'espace aux menées du Qatar, dont les générosités ont pour principal but de gommer les impacts des aides que l'Iran distribue à certains mouvements rebelles au nom d'un islam réunifié - le vœu irréaliste de l'imam Khomeiny.

Des observateurs plus fins démontrent que les visées des émirs du Golfe sont changeantes et pas toujours identiques à celles du royaume saoudien. Que le monde sunnite paraît ainsi plus divisé que l'arc chiite qui, malgré les vieilles rivalités politiques et de profonds désaccords d'obédiences, se conduit ces temps-ci comme une forteresse assiégée. La politique intérieure du régime irakien témoigne ainsi de la volonté de s'opposer à toute reprise en mains par les clans sunnites que les Ottomans avaient choisis et l'Angleterre confortés, et que soutiennent aujourd'hui les princes du Golfe. La récente décision d'interdire la diffusion d'une dizaine de chaînes de télévision appartenant aux grandes familles régnantes sunnites est un symptôme : Al-Jazeera, Al-Sharqiyah, Al-Sharqiyah News, Babylonian, Salah Al-Din, Anwar 2, Al-Tagheer, etc. sont désormais incriminées d'incitation à la haine interconfessionnelle et donc de répandre le ferment de la guerre civile. L'Irak se donne les moyens d'en limiter la réception, les chancelleries occidentales ne sont pas en mesure de s'opposer à cette entorse flagrante à liberté d'information.

Stormtrooper

Guerre humanitaire au Mali : aucune victime ?

Traduction : Collectif Investig'Action

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Au cours des longues heures passées à fouiller l'hémérothèque online, jamais je n'avais vu d'intervention militaire aussi réussie que celle de la France au Mali. D'après les sources consultées, celle-ci n'a fait aucune victime civile ou innocente, tout en permettant de neutraliser des centaines de terroristes. Voyons ce qu'il en est de la seule victime que j'ai pu attester : la vérité.

Pour prendre la mesure de cette guerre ouverte dans le nord de l'Afrique, j'ai tenté de faire le décompte des victimes innocentes sur la base des informations publiées par les médias nationaux maliens. J'ai découvert que près de 99% d'entre elles proviennent de médias français, notamment l'Agence France-Presse (AFP) et Radio France internationale (RFI).

À en croire ces sources, seuls sont morts des soldats des troupes alliées et islamistes, djihadistes ou terroristes. Les rares civils mentionnés ont été abattus par les terroristes. On ne peut que s'étonner puisque depuis le 11 janvier dernier, lorsque la France "a répondu à l'appel au secours lancé par le Malí", sa stratégie a consisté en un bombardement intensif.

Snakes in Suits

Accusé de harcelement sexuel, le maire de San Diego démissionne

Le maire de San Diego en Californie a annoncé sa démission. Bob Filner est accusé par une vingtaine de femmes de harcèlement sexuel. Parmi elles : son ancienne directrice de la communication.


Bomb

Armes chimiques en Syrie, suite... mais pas fin

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Une attaque à l'arme chimique de plus en Syrie. Un massacre de plus. Par qui ? Pourquoi ?

Par qui, tout le monde le sait. Toute élucubration là-dessus ne peut servir qu'à des utilisations de propagande au service du pourquoi. Si au début on pouvait percevoir les raisons qui pouvaient pousser les mercenaires à utiliser les armes chimiques, aujourd'hui, on a du mal à comprendre leurs mises en scène, de plus en plus sophistiquées, par ailleurs. Si on regarde d'un peu plus près les inévitables photos et vidéos, on ne peut qu'être d'accord avec le MAE russe : Il s'agit « d'une provocation planifiée d'avance ». On a l'impression que c'est une crèche ou une école maternelle qui a été visée par le missile. A moins que la rentrée scolaire n'ait été avancée en Syrie, penchons pour la crèche, où presque tous les cadres adultes auraient été épargnés. Ou peut-être un orphelinat, puisqu'aucun parent n'est visible. De plus, les responsables du décor hospitalier manquaient certainement de moyens. Même un hôpital de brousse est mieux équipé que celui des vidéos. Pour le personnel, c'est encore pire. Tout au long des vidéos ci-dessous, l'équipe médicale passe son temps à chercher des voies veineuses, comme si leur travail se résumait à ce seul geste. Un petit massage cardiaque anachronique par-ci, une piqure intramusculaire par-là, et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'images.



A supposer qu'il y ait eu une attaque à l'arme chimique (arme fournie par les sponsors, faut-il le rappeler), il est difficile d'imaginer qu'un groupe de djihadistes se réveille un beau matin et se décide à perpétrer un tel massacre, avec toutes les conséquences internationales que cela représente, Pour ce genre d'actes plus politiques que militaire, la décision ne peut venir que d'en haut, de très haut même. Il suffit de repenser aux mésaventures de l'Emir Hamad Al-Thani pour voir que personne, dans le camp des ennemis de la Syrie, ne peut outrepasser son niveau dans cette partie.

Bomb

Thierry Meyssan : gaz sarin en Syrie, une nouvelle opération de propagande


Entretien avec M.Thierry Meyssan, journaliste français: "Gaz sarin en Syrie: nouvelle opération de propagande contre le gouvernement"

Bad Guys

Le Sinaï : base américaine ?

Traduit de l'arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca

Carte péninsule du Sinaï
© Inconnu

Les discussions vont bon train dans les centres d'études US, les séminaires et ateliers sur le Sinaï et son importance stratégique. Certains chercheurs en arrivent à deux équations possibles qui se résumeraient à dire que la sécurité d'Israël dépend du Sinaï non du Golan syrien, et que la sécurité des gazoducs et oléoducs dépend du SinaÏ non de Homs en Syrie. D'autres planchent sur l'importance stratégique comparée entre Al-Qusayr en Syrie et le Sinaï en Égypte et, tenant compte des frontières terrestres et maritimes des deux pays, en arrivent à dire que le Sinaï est stratégiquement plus important que la Syrie.

Habituellement, une telle focalisation des centres de recherche sur un sujet donné n'est pas sans finalité et ne consiste pas à se contenter d'échanger les points de vue, réagir, ou exagérer un événement sécuritaire ou politique ; d'autant plus que les organisateurs de ces workshops sont aussi les décideurs en la matière.

Les diverses études ainsi menées donnent pléthore d'informations importantes sur le Sinaï, l'accent étant particulièrement porté sur sa géographie offrant à la fois des zones côtières, des zones montagneuses, et de vastes zones désertiques vides de population répondant, par conséquent, aux conditions requises par le Pentagone pour l'établissement de bases militaires fixes.

Cult

Les influences de la franc-maçonnerie sur les décisions de François Hollande

L'auteur Sophie Coignard répond à cent questions sur la franc-maçonnerie et révèle les réseaux, les rituels, les luttes intestines et les personnalités qui en font partie depuis plus de trois siècles. Extrait de "Les Francs-maçons".

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© Reuters
Y a- t-il beaucoup de francs- maçons autour de François Hollande ?

Oui, et davantage que dans les gouvernements précédents. Trois ministères régaliens sur quatre accueillent des ministres francs- maçons, un ratio qui n'a jamais été égalé sous la Cinquième République.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, ne fait pas mystère d'avoir été initié dans sa jeunesse au Grand Orient de France. La Garde des sceaux, Christiane Taubira, appartient à la Grande Loge féminine de France (GLFF). Le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, est depuis longtemps membre du Grand Orient de France (GODF). Un seul autre ministre, celui des Outre- Mer, Victorin Lurel, reconnaît officiellement son appartenance au GODF, où il est entré dans les années 1980, en Guadeloupe, dans la loge Acacia des Tropiques.

Pendant la campagne présidentielle, c'est lui qui a accompagné le candidat François Hollande pour une tenue blanche fermée au Grand Orient de France, rue Cadet. Cette obédience se taille la part du lion puisqu'elle accueille aussi, entre autres, Michel Sapin, le ministre du Travail, Jérôme Cahuzac, celui du Budget, Alain Vidalies, chargé des Relations avec le Parlement...

Le Premier ministre, Jean- Marc Ayrault, n'est pas initié, mais il a toujours compté de nombreux frères dans son entourage, tant à la mairie de Nantes que parmi ses conseillers à Matignon, tel son directeur de cabinet, Christophe Chantepy. Maire de Nantes, il fait voter en février 2008 une subvention de 400 000 euros à son conseil municipal, sous l'intitulé « dispositions diverses à caractère budgétaire 106et financier ». Il s'agit de satisfaire, en deux versements de 200 000 euros, une demande d'aide financière déposée par l'Association fraternelle d'Études sociales (AFES) qui gère les deux temples nantais accueillant les frères de la Grande Loge et du Grand Orient de France.

(...)

Sherlock

Mort de la princesse Diana : la thèse de l'assassinat relancée

Lady Diana
© Inconnu

De nouvelles informations sur la mort de la princesse d'Angleterre Diana et de Dodi Al-Fayed sont actuellement étudiées par Scotland Yard. Elles révéleraient, selon les médias anglais, que le couple pourrait avoir été assassiné par les troupes d'élite de l'armée britannique.

La police britannique a indiqué samedi "examiner des informations qui lui ont été récemment communiquées concernant ces décès et évaluer leur pertinence et leur crédibilité". "L'évaluation sera effectuée par des enquêteurs spécialisés de la police criminelle", a ajouté Scotland Yard.

Selon le Daily Telegraph, ces informations auraient fait surface à l'occasion du récent procès d'un tireur des SAS (Special Air Services), les troupes d'élite de l'armée britannique, reconnu coupable de possession illégale d'armes. L'une d'elles affirmerait, selon le journal, que cette unité d'élite de l'armée "est responsable de la mort de la princesse Diana".

Enquête pas réouverte

Ces informations ont été fournies par les beaux-parents d'un soldat du SAS, baptisé "soldat N", qui a été un témoin-clé dans le procès de son camarade.

Ses beaux-parents ont écrit au commandant du SAS en affirmant que le militaire avait confié à son ex-femme que son unité avait "organisé" la mort de la princesse, affirme le quotidien. L'opération aurait ensuite été "dissimulée", aurait-il dit. La police a insisté sur le fait qu'il n'y avait pas pour l'heure "de réouverture de l'enquête".

Ce rebondissement intervient à quelques jours du 16e anniversaire de la mort de la princesse, de Dodi Al-Fayed et de leur chauffeur Henri Paul, tués le 31 août 1997, dans un accident de voiture dans le tunnel, sous le pont de l'Alma à Paris.

Les enquêtes menées par les polices française et britannique avaient conclu que l'accident de voiture était dû à l'état d'ivresse du chauffeur, Henri Paul, qui conduisait trop vite, afin d'échapper à des paparazzi.