Les Maîtres du MondeS


Bad Guys

L'Egypte en route pour la guerre civile programmée par l'empire

Traduit de l'anglais par Résistance 71

Robert_Stephen_Ford
© InconnuRobert Stephen Ford

Tous les voyants devraient être au rouge en ce qui concerne l'Egypte, en effet la nomination par le ministre des affaires étrangères (AE) du pays du goulag levant John "Skull & Bones " Kerry de Robert Ford comme nouvel ambassadeur des Etats-Unis en Egypte, est un signe gravissime de ce qui se prépare pour ce pays.

Qui est Robert Ford ? Ancien ambassadeur américain en Syrie, il a été celui qui a déclenché le conflit armé en Syrie pour ses patrons de Washington, de Londres et de Tel Aviv en Juillet 2011. Robert Ford est l'élève très studieux d'une des pires âmes damnées qui ait jamais évoluée au ministère des AE yankee, nous avons nommé le tristement célèbre John "Escadrons de la Mort" Negronponte, qui a acquis ses lettres d'infâmie dans les années 1980 en créant les escadrons de la mort dirigés et formés par la CIA au Salvador et au Nicaragua ; escadrons de la mort qui firent régner la terreur dans une population civile malmenée. John Negroponte est responsable de la mort de milliers de personnes "disparues" ou enlevées, torturées à mort par ses exécuteurs des basse œuvres. Negroponte était alors ambassadeur des Etats-Unis au Honduras et il mit en place ce qu'on appelle depuis "la solution salvadorienne" de contre-insurrection à grand renfort d'escadrons de la mort.

Par la suite, en 2005, Negronponte a été le "vice-roi" d'Irak et est le responsable direct, par l'importation et la formation d'escadrons de la mort, du conflit irakien sunnite-chiite, qui n'existait pas avant l'invasion américaine du pays, ni même avant la déconfiture militaire américaine qui s'en suivit entre 2003 et 2005.

USA

Accords de libre échange et OGM : quand Monsanto dicte sa loi

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Alors que viennent de s'ouvrir début juillet les négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne pour établir un "grand marché transatlantique" à travers l'accord de libre échange du Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP ou TAFTA), les américains bouclent au même moment un accord similaire avec leurs voisins du Pacifique. Négociés dans l'ombre, façonnés par les multinationales américaines, imposant de nouveaux droits supranationaux aux entreprises, ces accords sont précurseurs de ce qui attend les européens...

Article issu d'une traduction d'un article de Nation of Change paru le 24 juin 2013 sous la plume de Barbara Chicherio, membre du Parti Vert américain

Quelque chose se profile dans l'ombre qui pourrait réduire nos droits fondamentaux et contaminer notre alimentation à jamais. L' Accord de Partenariat Transpacifique (PTP) pourrait bien devenir le plus grand accord de libre-échange régional de l'histoire, à la fois en termes de taille économique, tout comme dans sa capacité à englober silencieusement toujours plus de pays. Déjà en 2011, au moment de l'élargissement de l'alliance, "les 12 pays signataires du traité représentaient 30 % des exportations agricoles mondiales" indique le journal américain. Ces pays sont les Etats-Unis, l'Australie, le Brunei, le Chili, le Canada, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Vietnam et le japon. L'objectif de cet accord de libre échange, dont la base existe depuis 2005, est « d'atteindre en 2015 des droits de douane égaux à zéro pour les pays de la zone. Ce traité couvre pratiquement tous les échanges de biens, les règlements de litiges, l'application des mesures phytosanitaires, les échanges de services, la propriété intellectuelle, les contrats gouvernementaux et les politiques liées à la compétition. »

Star of David

Les pourparlers israélo-palestiniens de John Kerry couvrent l'agression et l'annexion de la terre palestinienne

Traduction : MR pour ISM

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Les prétendus "pourparlers de paix" initiés par John Kerry entre Israël et l'Autorité palestinienne sont du cinéma vide de sens qui fait partie d'un stratagème destiné à cacher et à dissimuler les véritables intentions des États-Unis et d'Israël au Moyen Orient. Lorsque le président états-unien Barak Obama s'est rendu en Israël, en mars 2013, les discussions de paix n'étaient même pas une priorité pour son administration.


Il a carrément dit au monde que le soi-disant "processus de paix" ne figurait pas à l'ordre du jour des discussions entre les gouvernements états-unien et israélien. D'où la grande question dans de nombreux esprits : pourquoi les discussions sont-elles devenues tout d'un coup une priorité pour le gouvernement des Etats-Unis ?

L'illusion des "pourparlers de paix"

L'objectif principal du prétendu processus de paix a toujours été de servir de distraction pompeuse. Initialement, les tractations israélo-palestiniennes ont été utilisées pour maintenir à distance le peuple palestinien et les Arabes. Les pourparlers de paix et les négociations ont acquis avec le temps une autre dimension, lorsqu'ils sont devenus un outil commode pour distraire l'opinion publique internationale et l'influencer en présentant Israël comme une entité raisonnable prête à faire des concessions pour la paix et la sécurité.

USA

Meilleur du Web: L'humanité est en train de sombrer à cause de la criminalité de Washington

Traduction Avic

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Les américains vont bientôt être enfermés dans un pays avec un État policier irresponsable sauf si les représentants et les sénateurs américains trouvent le courage de poser des questions et de sanctionner les responsables du pouvoir exécutif qui enfreignent la loi, violent la Constitution, dissimulent des informations au Congrès, et donnent de fausses informations sur leurs crimes contre le droit, la Constitution, le peuple américain et ceux de l'Afghanistan, du Pakistan, du Yémen, de l'Irak, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, de Guantanamo et d'ailleurs. Le Congrès doit utiliser le pouvoir de destitution que la Constitution prévoit et cesser d'être inféodé au pouvoir exécutif sans foi ni loi. Les États-Unis ne font face à aucune menace qui justifie l'illégalité et l'abus de pouvoirs qui caractérisent le pouvoir exécutif au 21e siècle.

La destitution est le pouvoir le plus important du Congrès. La destitution est ce qui protège les citoyens, la Constitution et les autres branches du gouvernement de l'abus par l'exécutif. Si le pouvoir de révoquer des responsables de l'exécutif abusifs n'est pas utilisé, le pouvoir cesse d'exister. Un pouvoir inutilisé est comme une loi qui reste lettre morte. Son autorité disparaît. En acquiesçant aux illégalités du pouvoir exécutif, le Congrès a permis à l'exécutif de se placer au-dessus de la loi et d'éviter de rendre des comptes pour ses violations de la loi et de la Constitution.

Le directeur de la National Intelligence, James R. Clapper a ouvertement menti au Congrès et demeure en fonction. Keith B. Alexander, directeur de l'Agence de sécurité nationale, a également trompé le Congrès, et il demeure en fonction. Le procureur général Holder évite dire la vérité au Congrès sur à peu près tous les sujets, et il reste également en poste. La même chose peut être dite pour le président Obama, l'un des grands mystificateurs de notre temps, qui est si allergique à la vérité que celle-ci trouve rarement le moyen de sortir de sa bouche.

Vader

Abus sexuels : la règle du silence des Témoins de Jéhovah

William H. Bowen
William H. Bowen, ancien témoin de Jéhovah
ENTRETIEN - William H. Bowen a passé 43 ans chez les Témoins de Jéhovah américains, dont 15 en tant qu'"ancien", l'équivalent d'un ministre du culte. Suite à la découverte d'abus sexuels sur mineurs commis au sein de l'organisation, connus et cachés par la direction de cette dernière, il a quitté les Témoins pour fonder Silentlambs (les "Agneaux silencieux", l'agneau symbolisant les victimes réduites au silence), une association de victimes d'abus sexuels au sein de l'organisation des Témoins de Jéhovah.

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Lyon Capitale : Vous avez passé une grande partie de votre vie chez les Témoins de Jéhovah, qu'est-ce qui vous a subitement poussé à vous en séparer ?
William H. Bowen : Un "ancien" avait avoué avoir commis des sévices sexuels sur un enfant. Pendant presque un an, j'ai tenté d'en faire état aux instances judiciaires gouvernementales. Mais le service juridique de Watchtower [l'entité juridique des Témoins de Jéhovah, NdlR] m'a dit de laisser les Témoins gérer la question : autrement dit, de ne rien faire, et malgré de nouvelles preuves d'autres abus. Ce jour-là, j'ai donné ma lettre de démission.

Eye 1

Big data : vos données en vente

Après un récent changement de ses conditions d'utilisation, la banque Barclays se réserve le droit de vendre un agrégat d'informations à propos de ses utilisateurs à des entreprises tierces à partir d'octobre 2013. "Ces informations seront quantitatives et non personnelles, et vous ne pourrez pas être identifiés sur la seule base de celles-ci", ajoute la banque. Selon The Telegraph, les utilisateurs ne pourront pas refuser que leurs données soient partagées.

En France, SFR a remporté en avril le troisième prix de l'innovation "Big data" en annonçant la commercialisation prochaine de ses données géolocalisées. Les données collectées par l'opérateur puis anonymisées, pourront ainsi renseigner les entreprises sur la fréquentation d'un lieu.

De la même manière, des opérateurs britanniques ont lancé Weve, un groupement d'entreprise, pour vendre les données de leurs utilisateurs. Dans une contribution sur le site d'Etalab, Orange se place également comme un fournisseur de "volumes très importants de données, rendues anonymes, agrégées et sécurisées".

Star of David

Raid israélien à Gaza après des tirs de roquettes

raid israélien à Gaza
© Inconnu

L'armée israélienne a mené un raid aérien mercredi dans la bande de Gaza à la suite de tirs de roquettes qui se sont produits peu avant la reprise des négociations israélo-palestiniennes, a annoncé le porte-parole de l'armée.

Le raid a visé deux sites de lancement de roquettes à la suite de tirs de roquettes mardi à partir de la bande de Gaza, dont une a explosé en territoire israélien, sans faire de victime, a ajouté le porte-parole.

Le Hamas doit rendre des comptes pour toute violation de la souveraineté israélienne et le régime terroriste qu'il a mis en place portera la responsabilité de toute activité terroriste émanant de la bande de Gaza, a affirmé le porte-parole de l'armée.

La bande de Gaza est contrôlée par le Hamas, le principal mouvement islamique palestinien qui s'oppose à la reprise mercredi des négociations israélo-palestiniennes sous l'égide des Etats-Unis après la libération dans la nuit de mardi à mercredi de 26 prisonniers palestiniens par Israël.

Star of David

4 Jérusalémites dont un enfant kidnappés par les forces israéliennes

Arrestation de palestiniens à Jérusalem
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Les forces de l'occupation israéliennes ont arrêté, à l'aube d'aujourd'hui, un certain nombre de civils palestiniens dans la ville occupée de Jérusalem, y compris un enfant âgé de 13 ans, pendant une campagne de raids et d'arrestations menée dans les quartiers et les villages de la ville.

Le centre de « Wadi Hilweh - Silwan » a indiqué, dans un communiqué, que l'occupation a arrêté Nasser Qaws directeur du Club des "prisonniers palestiniens" à Jérusalem et les deux jeunes Mohammed Shalabi et Ahmed Hudaib à l'intérieur de la Mosquée d'el-Aqsa ainsi que l'enfant Abdullah Omar Shalabi (13 ans) après un raid sur la maison de ses parents dans le quartier Sawwanah, à l'est de Jérusalem.

Selon la famille de l'enfant Shalabi, le fils du secrétaire de «Fatah» de Jérusalem, les forces militaires israéliennes ont attaqué sa maison et l'ont fouillée puis ont arrêté son fils Abdullah qui a été transféré au centre d'interrogatoire d'"el-Maskoubiya", à Jérusalem-Ouest.

Bad Guys

Obama boude Poutine

Obama
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Alors que la presse occidentale décrit l'annulation du sommet Obama-Poutine comme la plus grave crise diplomatique depuis la fin de la Guerre froide et qu'elle applaudit à la fermeté de la Maison-Blanche, la presse chinoise y voit un signe de la faiblesse des États-Unis face à la Russie. Pour Thierry Meyssan, cette affaire est sans importance sur le fond. Elle relève de la gesticulation médiatique et n'aura aucune conséquence sur la paix au Proche-Orient.

Mercredi matin, la Maison-Blanche a annoncé que le président Barack Obama annulait son voyage en Russie et toute rencontre bilatérale avec le président Poutine. Il se rendra bien au G20, les 5 et 6 septembre, à Saint-Petersbourg, mais uniquement pour participer à ce sommet international, sans rencontre ad hoc avec son homologue russe. C'est la première fois depuis la Guerre froide que Washington manifeste ainsi son mécontentement face à Moscou.

Selon la presse US, les deux présidents sont désormais si loin l'un de l'autre, sur la plupart des sujets, qu'ils n'auraient rien à se dire. Les commentateurs placent l'asile accordé à l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden comme la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Par un heureux hasard, l'annonce de la Maison-Blanche a été précédée la veille d'un éditorial du New York Times - quotidien parfaitement indépendant du Pouvoir, cela va de soi - appelant précisément à ce boycott en réplique à la fuite de Snowden [1]. Le journal parle de « décision provocante » des autorités russes, accordant l'asile à un individu qui n'est pas poursuivi « pour sa race, son ethnie, sa religion, son appartenance à un groupe social ou politique, ou ses croyances », mais pour « atteinte à la sécurité de l'État » (sic). En réalité, ce motif d'annulation serait hautement ridicule : cela reviendrait à dire que Washington punit Moscou de se défendre face à l'espionnage dont il fait l'objet, avec le reste du monde.

Star of David

John Kerry devrait être traité pour ce qu'il est : un escroc !

Traduction : Info-Palestine.eu

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Le pauvre Erekat (à d.) ne risque pas de faire le poids face au camp sioniste, représenté ici par la criminelle de guerre Livni (pourrie d’arrogance, comme à son habitude) et Kerry (d’une lâcheté insigne, comme à son habitude)

Kerry n'est pas simplement de leur côté. Il va tout faire pour la « paix » aux conditions du gouvernement israélien.


John Kerry n'a-t-il pas de honte ? D'abord, il câline les Palestiniens et les Israéliens jusqu'à pouvoir annoncer la reprise d'un « processus de paix » auquel les Palestiniens n'accordent aucune confiance et dont les Israéliens ne veulent pas. Alors qu'Israël annonce qu'il va construire 1200 nouveaux logements pour les Juifs - et les Juifs seulement - sur la terre palestinienne occupée, Kerry explique maintenant aux Palestiniens - ceux qui sont occupés et en position de faiblesse - que le temps jouent contre eux s'ils veulent un État à eux.

Toute autre « homme d'État » impliqué dans tout autre conflit, qui dirait à un peuple occupé que s'il ne fait pas la paix avec ses occupants, il se ferait encore voler encore plus de sa terre, serait considéré comme un paria, un escroc, un criminel. Mais non. John Kerry annonce que les colonies juives illégales - ou « implantations » comme il aime à les appeler et comme le fait la presse complaisante avec Israël - sont « illégitimes ». Je crois qu'il voulait dire dans sa tête « illégales ». Mais ce n'est pas grave. Au cours des 10 premières années du « processus » d'Oslo, le nombre d'Israéliens installés sur des terres volées aux Palestiniens a doublé pour atteindre 400 000. Pas étonnant que Kerry murmura à propos de la dernière annonce de vols de terres par Israël, que c'était « dans une certaine mesure [sic] prévu ».