
Image Flickr par Mario Sixtus, gTarded, Pierre-Paul Feyte et 89AKurt
Mieux vaut le dire d'entrée de jeu, il serait préférable de cesser de prendre l'avion vers les États-Unis pour les temps à venir. C'est la consternation dans les aéroports américains depuis que la
TSA (
Transportation Security Administration), l'Agence nationale américaine de sécurité dans les transports qui fut créée après les
événements du 11 septembre 2001, a introduit ces fameux scanneurs corporels et surtout, de
nouvelles procédures de fouilles corporelles.
Le choix présenté aux voyageurs aériens par la TSA, lorsque vient le temps de passer la sécurité, se résume à peu près à ceci: prendre une dose de radiation par scanner ou bien subir une fouille corporelle qui constitue ni plus ni moins un
attentat à la pudeur s'apparentant dans certains cas à
une agression sexuelle. Effectivement, on est passé du traditionnel détecteur de métal et occasionnellement de la fouille générale du dos de la main à la surface des vêtements pour détecter une arme, au
scanner corporel à ondes millimétriques ionisantes
potentiellement mutagènes et cancérigènes qui montre les gens à nu et
la fouille corporelle complète avec les mains, incluant
entre les jambes jusqu'à ce que l'agent rencontre de la résistance, les seins et les organes génitaux, peu importe le sexe de l'agent de la TSA ou du passager.
La raison évoquée par les autorités américaines, canadiennes et de nombreux autres pays européens est la
sécurité. Il faut assurer la sécurité des passagers contre des attentats terroristes. Cela s'est accentué et justifié davantage depuis
l'attentat bidon d'un étudiant nigérien de 23 ans, Umar Farouk Abdulmutallab, qui avait supposément tenté de détoner une bombe à bord du vol 253 de Northwest, en partance d'Amsterdam vers Détroit, le 25 décembre 2009.
l'attentat bidon d'un étudiant nigérien de 23 ans, Umar Farouk Abdulmutallab, qui avait supposément tenté de détoner une bombe à bord du vol 253 de Northwest, en partance d'Amsterdam vers Détroit, le 25 décembre 2009.
On se rappellera qu'Umar Farouk Abdulmutallab, un jeune homme provenant d'un pays musulman, voyageant seul et sans bagage, avait apparemment pu monter à bord de l'avion sans passeport alors qu'il était
fiché dans la banque de données sur le terrorisme des États-Unis depuis deux ans, tout cela en transportant joyeusement des explosifs attachés à ses sous-vêtements
malgré le fait que l'aéroport d'Amsterdam utilisait déjà ces superscanners corporels.