Les combattants ukrainiens d'Azovstal continuent à se rendre, à la nuit tombée. Et se pose la question - que faire d'eux ? Quand il s'agit de forces armées régulières, qui combattent régulièrement, c'est une chose. Quand il s'agit de membres de groupes, prenant des civils en otage et soutenant une idéologie néonazie, c'en est une autre. La Douma doit se prononcer pour demander que les membres du groupe extrémiste Azov ne soient pas échangés, mais jugés pour leur crime. Même pendant la guerre, les hommes sont responsables de leurs crimes et les États doivent l'être ensuite de leurs choix politiques. L'impunité ne conduit qu'à l'aggravation de la criminalité et à la détérioration morale, elle n'est jamais une solution.

Azovstal
En plus des 300 combattants ukrainiens déjà sortis hier d'Azovstal (
dont nous avons parlé ici), le ministère russe de la
Défense annonce qu'environ encore 700, dont 29 blessés, se sont rendus depuis. En tout, le ministère estime que, environ 2000 combattants ukrainiens pouvaient se trouver dans Azovstal, il en resterait donc un millier.