OF THE
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"En clair, il y a un directeur général qui était le directeur général adjoint de Paris qui est venu ici (à Marseille, ndlr) et qui a pensé qu'il n'avait pas besoin de mes services, ce qu'il a bien le droit de penser. Maintenant, il rêve un peu s'il est capable d'imposer ça, parce que l'IHU est créé par une loi, qui a un conseil d'administration dans lequel il y a 20 personnes qui s'expriment. On ne fait pas de putsch sur une fondation de cette nature-là. Il faut se calmer. Dans ce pays, il y a une tendance à l'hybris, à la démesure et à la déraison qui a exacerbé cette épidémie qui est spectaculaire. Des gens que j'ai vu passer et qui s'imaginaient qu'ils allaient me dicter leur loi depuis 30 ans, j'en ai vu quelques-uns. J'ai survécu très facilement. Moi, je serai plus inquiet pour le DG".
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