Histoire SecrèteS


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Chine : découverte de 80 crânes dans une ville néolithique

Des archéologues de la province du Shaanxi (nord-ouest) ont annoncé avoir mis au jour plus de 80 crânes dans les vestiges de la plus grande ville néolithique jamais découverte en Chine.

Site néolithique Chine découverte de 80 crânes
© Inconnu
Ces crânes ont été découverts en groupe dans les vestiges de Shimao dans le district de Shenmu de la ville de Yulin, a précisé dimanche Sun Zhouyong, chef adjoint de l'Institut provincial de l'Archéologie du Shaanxi, ajoutant que le reste des ossements correspondants n'avaient pu être découverts nulle part ailleurs dans la ville.

Quarante-huit crânes ont été d'abord retrouvés dans deux puits devant la porte est de la ville, tandis que les autres ont été découverts le long du mur est de la ville, a précisé Sun.

Les archéologues en ont déduit que ces crânes devaient être liés à la construction du mur de la ville et que des activités religieuses ou des cérémonie avaient été organisées avant la construction.

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Pérou : découverte de 35 sarcophages préhispaniques

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Trente-cinq sarcophages contenant des momies de la culture des Chachapoyas (700 à 1500 après J-C.) ont été découverts par des habitants dans la forêt amazonienne au nord du Pérou, a indiqué jeudi le ministère du Commerce extérieur et du Tourisme.

«La découverte des 35 sarcophages a été faite par des habitants qui passaient par la montagne El Tigre, dans le district de Jazán, dans la province de Bongará», a déclaré Manuel Cabañas, directeur régional de ce ministère, cité par l'agence de presse officielle Andina.

La découverte remonte à juillet «mais elle n'a pas été divulguée jusque-là pour éviter que les tombes soient pillées et que des personnes étrangères n'accèdent à l'endroit où se trouvent les sarcophages», a-t-il dit.

Red Flag

11 signes pour reconnaître une opération sous fausse bannière

Traduction: BBB

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Tout au long de l'histoire, diverses versions d'attentats sous fausse bannière ("false flag" en anglais, terme que je garderai dans la traduction) ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force du peuple vers la finalité recherchée par la classe dirigeante. Selon les époques, la finalité peut être la guerre ou la restriction des libertés civiles privées et des droits humains basiques ou un agenda économique.

En fait, les false flags peuvent prendre toute une variété de formes - nationales ou en rapport avec la politique étrangère, à petite ou grande échelle, économiques ou politiques, et avec de nombreux autres buts qui peuvent souvent se fondre les uns dans les autres. Chacun peut servir un dessein spécifique et peut être ajusté et adapté en vue de ce dessein spécifique selon ce qu'exigent les conditions de la communauté.

Par exemple, l'attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d'exemple pour un false flag à l'étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base de laResponsability to Protect (ou R2P, le Devoir de Protection, établi en 2005 par les Nations-Unies, NdT) comme pour le golfe du Tonkin.

Star of David

L'incroyable pacte entre sionistes et nazis dans l'entre-deux-guerres

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« Chaïm Arlosoroff, directeur du département politique de l'Agence juive et proche collaborateur de Ben Gourion, a effectué un voyage en Allemagne au mois de juin 1933. Ami d'enfance de la femme de Goebbels, Chaïm Arlosoroff a probablement joué de ses relations pour préparer le terrain de la négociation. À peine rentré en Palestine, plusieurs semaines avant que l'accord ne soit signé, il fut accusé par un journal de s'être "roulé aux pieds d'Hitler" et assassiné, le même jour, sur une plage de Tel-Aviv. »

Tom Segev, historien israélien, in Le Septième Million. Les Israéliens et le Génocide
Dans l'avant propos de son livre Le Pacte germano-sioniste, Jean-Claude Valla écrit :
« Dans aucun manuel d'histoire vous ne trouverez mention d'un pacte germano-sioniste. Seuls quelques livres spécialisés, pour la plupart anglo-saxons ou israéliens, évoquent la réunion du 7 août 1933 au ministère allemand de l'Économie, au cours de laquelle des représentants de l'Agence juive et de l'Organisation sioniste mondiale ont signé avec de hauts fonctionnaires du Reich ce que l'on a appelé pudiquement l'accord de la haavara (du mot hébreu haavara qui signifie : transfert). »

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Des restes de lance de 280 000 ans retrouvés en Ethiopie

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On vient de retrouver les plus vieux restes d'une lance. C'est fantastique et très déconcertant. En effet, cet objet aurait carrément ... 280 000 ans ! Mais, attendez là ... il n'y avait pas d'humain à l'époque ! Cette récente découverte laisse donc pantois les chercheurs et a engendré la naissance de deux hypothèses explicatives qui sont aussi incroyables l'une que l'autre.

La première est que nous nous sommes trompés sur l'histoire de notre espèce : elle serait bien plus ancienne que prévu (80 000 ans de plus à notre actif). Notre arbre généalogique en serait très perturbé. La seconde est plus probable : les ancêtres de notre espèce étaient bien plus malins et adroits qu'on ne le supposait. Ils étaient capables de réaliser des outils très sophistiqués (pour l'époque).

Ce reliquat de lance en obsidienne a été trouvé sur un site éthiopien. Il est alors possible que nos avancées technologiques ne fussent pas si obligatoirement associées avec des modifications anatomiques. Notre intelligence serait alors arrivée avant d'avoir façonné le reste de notre corps. La population devait être assez importante localement. Un « Steve Jobs » qui trouvait une astuce intéressante pouvait alors la partager avec ses comparses. On ne peut encore dire si ces espèces de l'époque chassaient avec ce type de lance.

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Le plus ancien sanctuaire bouddhiste aurait été découvert au Népal

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Des archéologues britanniques ont découvert au Népal ce qu'ils pensent être le plus ancien sanctuaire bouddhiste connu à ce jour. Une découverte qui pourrait apporter des précisions sur la date de naissance du Bouddha. Crédits : ©2013 © Antiquity Publications Ltd.
Des archéologues britanniques ont mis au jour ce qu'ils pensent être le plus ancien sanctuaire bouddhiste connu à ce jour. Situé au Népal, ce sanctuaire vieux de quelques 2560 ans pourrait apporter de précieuses informations sur la période à laquelle a vécu le Bouddha.

C'est dans le petit village népalais de Lumbini -un lieu loin d'être anodin puisqu'il s'agit ni plus ni moins du lieu de naissance présumé du Bouddha- qu'a été découvert ce qui est probablement le plus ancien sanctuaire bouddhiste connu à ce jour.

Daté à -550 ans av. JC, ce sanctuaire ne présente pas seulement un intérêt archéologique, mais également historique. En effet, il apporte un éclairage nouveau sur la période à laquelle le Bouddha (de son vrai nom Siddhārtha Gautama) a vécu.

Pour comprendre l'enjeu de cette découverte réalisée par une équipe d'archéologues britanniques, il faut savoir que l'incertitude règne depuis longtemps quant à la date de naissance du Bouddha. De fait, si certaines sources placent sa naissance à la fin du 7e siècle av. JC (c'est par exemple le cas de la tradition theravāda, la forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et du Sud-Est, qui place la naissance du Bouddha en -623 avant JC), d'autres sources estiment qu'elle a plutôt eu lieu au cours du 6e siècle avant JC (563-483 av. J.-C, selon plusieurs historiens du 20e siècle comme le spécialiste des religions Paul Groner). Voire pour certains historiens, au 4e siècle avant JC (lire l'article « The dating of the historical Buddha: a review article », publié en 1996 dans le Journal of the Royal Asiatic Society).

Footprints

États-Unis : découverte d'une espèce de dinosaure géant inconnu

Des paléontologues américains ont découvert le fossile d'un dinosaure carnivore géant inconnu. Il appartient à la famille des carcharodontosaures et aurait empêché les tyrannosaures de se développer durant son règne. Il a été nommé Siats meekerorum.

Dinosaure Xaveropterus
© ru.wikipedia.org/Ghedoghedo/cc-by-sa 3.0
Le fossile de Siats décrit appartenait à un spécimen de près de 10 mètres, pesant au moins quatre tonnes. En dépit de ce gigantisme, les os sont ceux d'un jeune animal. Ils estiment qu'un animal adulte pouvait atteindre la taille d'Acrocanthosaurus. Les deux espèces rivalisent pour la place du deuxième plus grand dinosaure carnivore d'Amérique du Nord, derrière le féroce Tyrannosaure rex, qui pouvait avoisiner les sept tonnes.

Il s'agit de la première découverte de ce genre depuis ces 63 dernières années.

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La source principale des dolérites tachetées de Stonehenge a été localisée

Les chercheurs ont découvert dans l'ouest du Pays de Galles, une autre source majeure de l'un des types de pierre bleue trouvées à Stonehenge.

 Les dernières recherches montrent que la majorité des dolérites tâchetées proviennent de Carn Goedog.
© National Museum Cardiff Les dernières recherches montrent que la majorité des dolérites tâchetées proviennent de Carn Goedog.
Les experts avaient fait valoir que les grosses pierres Sarsen de Stonehenge provenaient des alentours de la plaine de Salisbury. Cependant, l'origine des petites pierres bleues faisait l'objet de recherches depuis de nombreuses années, bien qu'il y ait eu peu d'approfondissement depuis la recherche menée par le géologue Henry Herbert Thomas en 1923 au sujet de leurs sources originales.

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Un enfant de 24 000 ans livre le secret des Amérindiens

Selon les chercheurs qui sont parvenus à analyser le génome de l'enfant, les Amérindiens partagent des gènes avec les Européens.

C'est un enfant mort voici 24 000 ans près du lac Baïkal qui a vendu la mèche : les Indiens d'Amérique ne sont pas exclusivement d'origine asiatique, ils partagent aussi des gènes avec les Européens. Des chercheurs ont prélevé un minuscule échantillon (0,15 g) du squelette de cet enfant dont les restes ont été retrouvés sur le site paléolithique de Mal'ta, découvert en Sibérie à la fin des années 1920. Et ils sont parvenus à en extraire de l'ADN pour analyser son génome, "le plus ancien jamais décrypté à ce jour pour un homme anatomiquement moderne", souligne l'étude, publiée mercredi dans la revue britannique Nature. Ils l'ont ensuite comparé au génome des humains actuels, en particulier à celui des populations amérindiennes dont la généalogie reste très controversée, pour tenter d'élucider le mystère de leurs origines.

La théorie dominante depuis près de 100 ans veut que les premiers humains à avoir posé le pied en Amérique soient des tribus asiatiques qui auraient franchi le Pacifique en passant par le détroit de Béring, à la faveur d'une glaciation qui avait fait baisser le niveau de la mer entre les côtes sibériennes et l'Alaska. Or, si les Amérindiens semblent effectivement être génétiquement proches des populations d'Asie orientale, d'autres indices sont venus semer le trouble. Il s'agit notamment de crânes présentant des caractéristiques incompatibles avec une morphologie asiatique et appartenant à des hommes vivant bien avant l'arrivée des Européens suivant la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb.

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Des peintures rupestres trouvées au Brésil

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Un grand chat et sa proie. Image: Wildlife Conservation Society (WCS)
Alors qu'ils suivaient des pécaris à lèvres blanches et collectaient des données environnementales dans les forêts reliant les biomes du Pantanal au Cerrado au Brésil, une équipe de chercheurs de la Société de conservation de la faune (WCS) et une ONG partenaire locale, Instituto Quinta do Sol, ont découvert des dessins rupestres faits par des sociétés de chasseurs-cueilleurs il y a des milliers d'années.

Les dessins font l'objet d'une étude publiée récemment par les archéologues Rodrigo Luis Simas de Aguiar et Keny Marques Lima dans la revue Revista Clio Arqueológica.

La diversité des interprétations, selon les auteurs, contribue de manière significative à notre connaissance de l'art rupestre de la région du plateau de Cerrado qui borde le Pantanal.