Histoire SecrèteS


Pyramid

De mystérieuses sphères trouvées à Teotihucan par Tlaloc II-TC

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DMC, INAH/M. Marat
Après la découverte, le mois dernier, de chambres sous la pyramide du serpent à plumes, le petit robot Tlaloc II-TC a trouvé des centaines de sphères mystérieuses dans ce même tunnel à Teotihuacan.

Les sphères énigmatiques "ressemblent à des sphères jaunes, mais nous ne connaissons pas leur signification. C'est une découverte sans précédent", a déclaré Jorge Zavala, un archéologue de l'INAH.

Les ruines méso-américaines de Teotihuacan, un site du patrimoine mondial, représentent l'un des plus grands centres urbains du monde antique.
Construite autour de 100 avant JC, la ville remplie de pyramides comptait plus de 100.000 habitants à son apogée, mais elle a été abandonnée pour des raisons mystérieuses autour de 700 après JC, bien avant l'arrivée des Aztèques vers 1300.

L'exploration du tunnel, qui a été délibérément rempli de débris et de ruines par les habitants de Teotihuacan, a nécessité plusieurs années de travail préliminaire. "Enfin, il y a quelques mois, nous avons trouvé deux chambres latérales à 72 et 74 mètres de l'entrée. Nous les avons appelées Chambre Nord et Chambre Sud", explique l'archéologue Sergio Gómez Chávez, directeur du Projet Tlalocan.

Eiffel Tower

La France criminelle. 8 mai 1945 : massacres de Sétif, Guelma et Kherrata

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C'est jour de deuil en Algérie en ce 8 mai 1945: des dizaines de milliers d'Algériens ont été massacrés, lynchés, torturés, jetés dans des fours à chaux par l'armée française dans plusieurs villes de l'est du pays, après avoir seulement revendiqué le droit à l'existence, la fin du colonialisme, au lendemain de la victoire des alliés sur le nazisme.

Pourtant, à Sétif comme à Guelma, Kherrata ou d'autres villes de l'est du pays, on avait cru, un moment, un bref instant, que les festivités marquant la fin du nazisme en Europe et la fin de la longue nuit coloniale. A Sétif, et dans les villes du »Constantinois », les colons et l'armée coloniale découvrent, effarés, que les Algériens, eux également revendiquent leur liberté. L'affranchissement du joug colonial, après avoir participé, eux également, à la victoire des forces alliées contre les nazis. Et ils défilent à Sétif portant drapeau algérien et pancartes où sont inscrits les slogans »Libérez Messali », »Vive l'Algérie libre et indépendante ».

Footprints

Flashback Meilleur du Web: Quand l'Afrique du Nord n'était pas encore entièrement désertique

Nos connaissances actuelles de nature scientifique et notre interprétation des sources historiques indiquent un environnement nord-africain de type désertique, dans la totalité de ce territoire, au moins depuis le début de l'ère chrétienne.

La Vallée des Roses, Maroc, villages berbères et jardins de fleurs
© InconnuLa Vallée des Roses, Maroc, villages berbères et jardins de fleurs
Ainsi, l'étude des lames sédimentaires d'un lac tchadien[1], en conclu comme une désertification du Sahara lente et progressive, depuis six mille ans.

Cependant de nombreux indices laissent penser que cette désertification ne s'est pas développée de manière uniforme dans tout ce qu'est aujourd'hui le Sahara. Il faudrait peut-être faire une distinction entre le Sahara occidental et le Sahara oriental, qui ne semblent pas avoir connu le même processus de désertification, de même que la partie septentrionale du continent par rapport à l'intérieur des terres. Cette hypothèse a souvent été proposée par des historiens du XIXe siècle, jusque dans les années 70 du siècle dernier, même s'il faut admettre que le nombre d'indices le confirmant sont trop peu nombreux pour en faire une certitude. Cependant ces indices sont bien plus nombreux que ceux qui font que « l'on sait » que tout le Sahara était un désert au début de l'ère chrétienne, voire, au VIe siècle !

Sources historiques approuvant une désertification totale de l'Afrique du Nord, avant, ou au début de l'ère chrétienne

Pyramid

Un alignement astronomique découvert près d'une pyramide au Pérou

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Voici la modèlisation 3D montrant ce qu'il se passe lors du solstice d'hiver à la pyramide Cerro del Gentil. Les deux lignes de pierres encadrent la pyramide avec le soleil tombant juste derrière elle. Cet alignement pourrait avoir une signification cosmologique pour ceux qui habitaient ici. CREDIT: Image by Laura Griffin
Un ancien alignement astronomique dans le sud du Pérou a été découvert par des chercheurs entre une pyramide, deux lignes de pierres et le soleil couchant au solstice d'hiver.

Lors du solstice, il y a des centaines d'années, les trois se seraient alignés pour encadrer la pyramide de lumière.

Les deux lignes de pierre, appelées géoglyphes, sont situées à environ 2 kilomètres à l'est-sud-est de la pyramide. Elles sont longues d'environ 500 mètres, et les chercheurs disent que les lignes ont été "placées de façon à encadrer la pyramide lorsque l'on descendait dans la vallée depuis les montagnes."

En utilisant un logiciel astronomique et la modélisation 3D, les chercheurs ont pu déterminer qu'un événement remarquable avait lieu pendant la période du solstice d'hiver.

"Lorsque l'on observe les modèles 3D, les lignes semblent converger en un point au-delà de l'horizon et encadrent non seulement le site de Cerro del Gentil (le site de la pyramide), mais aussi le soleil couchant lors du solstice d'hiver," écrit l'équipe de recherche, "ainsi, en regardant le coucher de soleil à partir de ces lignes lors du solstice d'hiver, on voit ce dernier directement derrière, ou sombrer dans la pyramide en adobe. La pyramide et le géoglyphe linéaire font alors partie d'un seul ensemble architectural, avec une signification cosmologique potentielle, qui ritualise tout le paysage de la pampa".

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Héracléion, une cité égyptienne engloutie, révèle des secrets vieux de 1200 ans



Jusqu'à il y a une dizaine d'années, on ignorait si Héracléion, une ancienne ville portuaire, avait réellement existé ou s'il s'agissait d'un mythe. Aujourd'hui, The Telegraph rapporte que les chercheurs qui l'ont découverte à 45 m sous la surface de l'eau, dans la baie d'Aboukir, ont commencé à dévoiler certains des artefacts remarquables qui y ont été préservés.


La découverte comprend 64 bateaux, des statues de 4.8 m, 700 ancres et d'innombrables pièces de monnaie en or et autres artefacts.
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Une statue provenant de l'ancienne citée Héracléion (Reuters)
Selon Franck Goddio, l'archéologue sous-marin qui aurait découvert le site, la cité a probablement été construite vers le 8e siècle av. J.-C., et serait donc antérieure à la célèbre Alexandrie. Au fil des ans, de nombreux désastres naturels se sont abattus sur cette ville, avant qu'elle ne soit engloutie par la mer, probablement en l'an 700 après J.-C.

Sherlock

L'Homme de Néandertal espagnol aurait disparu bien plus tôt que prévu

Une étude anglo-espagnole affirme, à l'aide d'une nouvelle technique de datation, que l'Homme de Néandertal aurait disparu de la péninsule ibérique au moins 10 000 ans plus tôt que prévu. La rencontre avec l'Homme moderne aurait donc été impossible. Une grande nouvelle qui changera le contenu des livres d'histoire ? Plutôt un faux débat pour Marylène Patou-Mathis, préhistorienne interrogée par Futura-Sciences.

Les Néandertaliens ont vécu sur une période de 300.000 ans et ont fini par s'éteindre peu après avoir rencontré les Hommes modernes. Mais leur déclin avait commencé déjà avant la rencontre.
© Fuzzyraptor, Flickr, cc by nc sa 2.0Les Néandertaliens ont vécu sur une période de 300.000 ans et ont fini par s'éteindre peu après avoir rencontré les Hommes modernes. Mais leur déclin avait commencé déjà avant la rencontre.
Un dossier pour tout savoir de l'Homme de Néandertal

Avant nous, l'Homme de Néandertal. Ce cousin, presque notre frère, partage avec nous 1 à 4 % des gènes. Mais voilà environ 30 000 ans, pour des raisons encore débattues, ces peuples ont disparu de la surface du monde. Certains paléontologues considèrent que les derniers représentants de cette espèce humaine se sont éteints sur la péninsule ibérique, composant aujourd'hui le territoire de l'Espagne et du Portugal.

Mais d'après des chercheurs européens, dirigés par Thomas Higham de l'université d'Oxford, les Néandertaliens ayant peuplé cette région pourraient avoir disparu au moins 10 000 ans plus tôt que prévu. En utilisant une nouvelle technique de datation au carbone 14, ils ont montré que les sites préhistoriques testés n'avaient pas 35 000 ans, mais plutôt 45 000 à 50 000 ans.

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Les mythiques jardins suspendus de Babylone auraient bien existé... mais ailleurs

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L'emplacement de l'une des sept merveilles de l'Antiquité est purement et simplement remis en question par une universitaire britannique, rapporte le Guardian. Les mythiques jardins suspendus supposés dominer Babylone restaient en partie un mystère, puisque les archéologues n'avaient jamais réussi à en trouver la trace, conduisant certains à douter de leur existence même.

Après dix-huit années de recherches, Stephanie Dalley, de l'université d'Oxford, pense avoir rassemblé suffisamment de preuves pour conclure que ces fabuleux jardins avaient en fait été construits à Ninive, à presque 500 km au nord de Babylone, au début du VIIe siècle av. J.-C. Un écart de localisation qui redistribue quelque peu les forces en présence, puisque Ninive se situait du côté des Assyriens, dans le nord de la Mésopotamie, et non chez les Babyloniens, plus au sud, leurs ennemis jurés - les deux territoires se trouvant dans l'actuel Irak. Ainsi, les prouesses techniques et artistiques de ces jardins spectaculaires, où des fontaines d'eau étaient alimentées par de lointaines sources de montagne à travers un système de canaux et de barrages innovant, reviendrait donc au roi assyrien Sennachérib, plutôt qu'au roi de Babylone, Nabuchodonosor II.

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De mystérieuses plaques de cuivre découvertes à Hippos déconcertent les archéologues

Tout d'abord découverts au cours d'une fouille il y a deux ans, des plaques de cuivre en forme de disque restent un mystère.

Le site d'Hippos vue du ciel
© InconnuLe site d'Hippos vue du ciel
Elles ont été trouvées par les archéologues près de l'ancien site d'Hippos (aussi appelé Antioche de la Décapole ou Sussita) juste à l'est de la mer de Galilée.


Commentaire : Pour situer l'emplacement du site de fouilles archéologiques - qui se trouve en Israël près du lac Tibériade, anciennement nommée Mer de Galilée - suivez la petite carte située en haut et à droite de la page, sous le titre.


Aussi, les archéologues impliqués dans les fouilles du site demandent l'aide des chercheurs et du public pour les aider à trouver une réponse à l'énigme.

« Ils ont été retrouvés dans la nécropole d'Hippos au cours de différentes fouilles », a déclaré l'archéologue israélien Michael Eisenberg de l'Institut d'archéologie Zinman à l'Université d'Haïfa, en Israël.

Il dirige le Projet de fouilles Hippos, qui a permis la découverte de vestiges monumentaux remarquablement bien conservés. Des objets ont aussi été mis au jour dans cette ancienne cité gréco-romaine, en haut d'une montagne qui surplombe la mer de Galilée.

« Les disques ont été trouvés très près de tombes pillées et ouvertes. C'était le Dr Alexander Lermolin, conservateur de l'Institut de Haïfa, qui a d'abord trouvé les objets au cours d'une fouille au détecteur de métaux. Ils étaient passés totalement inaperçus, même par nous, et à première vue ils ont l'air plutôt modernes. »

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La découverte de l'Australie n'était peut être pas accidentelle

Une récente étude remet en cause la façon dont a été découverte l'Australie. Selon le spécialiste Alan Williams, ceci ne se serait pas fait totalement par hasard. Une chose qu'il veut prouver en reconstituant l'histoire de la population australienne ainsi que ses évolutions.

Les populations sont faites de changements, d'échanges. Ceux-ci sont favorisés par les colonisations, les conquêtes, le climat, ou encore le mode de vie. Or, depuis longtemps, on pensait que la découverte de l'Australie était le pur fruit du hasard, provoquée par quelques familles, voyageant sur des radeaux échoués sur les plages australiennes. Mais la théorie portée par Alan William, professeur à l'Université Nationale d'Australie remet sérieusement en cause cette hypothèse.

Grâce à de nouveaux travaux, le chercheur a en effet posé un nouveau constat : la population originelle aurait compté entre 1.000 et 3.000 personnes de plus que ce qui était estimé jusqu'ici. Ce nombre atteint, la question du hasard dans la découverte de ce grand morceau de terre est alors une nouvelle fois soulevée, autorisant à penser à de potentielles tentatives d'explorations de la part de ces premiers migrants.

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Les hommes ont peut-être atteint les Amériques il y a 22000 ans

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Artéfacts lithiques de Toca da Tira Peia.
D'après une étude, les hommes auraient vécu en Amérique du Sud à l'apogée de la dernière ère glaciaire, soit des milliers d'années plus tôt qu'on ne le pensait.

Une équipe affirme avoir trouvé des outils de pierre vieux de 22.000 ans, sur le site de Toca da Tira Peia au Brésil, bien que d'autres archéologues contestent cette déclaration.

Christelle Lahaye de L'université Michel Montaigne Bordeaux 3, et ses collègues, ont fouillé un abri sous roche dans le nord-est du Brésil. Ils y ont trouvé 113 outils de pierre.

L'équipe a daté les sédiments, dans lesquels les outils ont été enterrés, en utilisant une technique qui détermine le moment où les sédiments ont été exposés à la lumière la dernière fois.