Histoire SecrèteS


Star of David

Les autorités britanniques avaient prévu la guerre - et la défaite arabe - en Palestine en 1948

Traduit par Djazaïri

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Mai 1948 : barbelés séparant secteurs juif et arabe de Jérusalem
Des rapports britanniques déclassifiés documentent l'intensification du conflit, l'approbation par l'opinion publique juive de la position pro-terroriste de ses dirigeants et observent que les armées des pays arabes étaient le « seul espoir » des Palestiniens.


Le gouvernement britannique savait dès le moment où il avait envisagé le retrait de ses forces de Palestine il y a plus de 60 ans que la partition du territoire et le fondation de l'Etat d'Israël aboutiraient à la guerre et à la défaite des Arabes, ainsi que le montrent clairement des documents secrets rendus publics.

Ces documents, qui ont une remarquable résonance contemporaine, révèlent comment les autorités britanniques se contentaient de regarder les colons juifs prendre le contrôle de toujours plus de terres arabes.

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Aux Etats-Unis, les premiers colons auraient eu recours au cannibalisme

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Photo du crâne de l'adolescente fille qui porte plusieurs marques de coups pour le briser, ainsi que des traces de profondes entailles et moulage reconstituant sa tête. | AFP/Don Hurlbert
C'est un cold case de plus de 400 ans qui vient d'être élucidé. Des rumeurs sur certains des premiers colons américains circulaient depuis un certain temps. A Jamestown, en Virginie, la plus ancienne colonie américaine, les récits des pénuries du début du XVIIe siècle abondent. Certains rapportant que les hommes ont dû manger des rats, des chiens, des serpents, des semelles de chaussure et même leurs morts pour survivre. Jusqu'ici, les historiens et les scientifiques restaient sceptiques.

Pour la première fois, une équipe d'archéologues a découvert des os humains qui montrent que certains colons ont bien eu recours au cannibalisme pour survivre. Une expédition, menée par Douglas Owsley et soutenue par le Musée national d'histoire naturelle du Smithsonian, a découvert les restes d'une fillette de 14 ans qui présentent des signes de cannibalisme. "Il s'agit d'un cas clair de démembrement du corps et d'arrachage de tissus pour la consommation", explique M. Owsley. Selon lui, la victime était déjà morte, et il caractérise la façon dont elle a été mangée de "désespérée".

Megaphone

L'effroyable imposture du rap

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Le livre de Mathias Cardet n'a jusqu'à présent laissé personne indifférent. Toute la presse gauchiste, branchouille et soi-disant indépendante n'a pas hésité à stigmatiser cet essai, rappelant du même coup que son éditeur n'était autre que l'insolent Alain Soral. De là à trouver de la propagande fasciste, il n'y aurait donc qu'un pas ! Mais soyons sérieux le temps d'un article... C'est ainsi que Diktacratie, se refusant de faire le jeu d'un quelconque parti, s'est appliqué à lire plume à la main ce livre noir du rap pour en faire le plus objectivment possible sa propre synthèse :

Cétait il y a moins de 50 ans. Les ségrégations raciales sévissaient encore brutalement aux Etats-Unis. De Martin Luther King au Black Panther Party d'Huey P. Newton, les contestations y étaient nombreuses et l'insurrection à tout moment possible. Le pays semblait au bord de la guerre civile. C'est pourquoi les pouvoirs en place ont oeuvré sournoisement pour préserver leurs privilèges oligarchiques tout en proclamant plus d'égalité civique... En 1966 par exemple, le Projet 100 000 du Secrétaire à la Défense Robert McNamara permit ainsi aux plus pauvres - entendez aux noirs - d'intégrer en masse l'armée pour ensuite aller animer les premières lignes du conflit vietnamien. La protestation sur le sol américain se fit donc légitimement plus radicale.

Comment alors la rendre moins nocive tout en la laissant s'exprimer ?

People 2

Marija Gimbutas, archéologue et préhistorienne de l'ère matristique

Marija Gimbutienė,  archéologue matristique lituanienne
© InconnuMarija Gimbutienė, archéologue matristique lituanienne

Marija Birutė Alseikaitė ou Marija Gimbutienė, généralement connue comme Marija Gimbutas est née le 23 janvier 1921 à Vilnius et morte le 2 février 1994 à Los Angeles, Californie, USA. Elle est une archéologue et préhistorienne américaine d'origine lituanienne.

La culture préhistorique de la déesse

Durant quinze ans, Marija Gimbutas effectue des fouilles archéologiques dans le sud - est de l'Europe méditerranéenne, révélant au monde l'existence d'une civilisation pré-indo-européenne dénommée « culture préhistorique de la déesse », ayant existé à partir du Paléolithique et perduré plus de 25 000 ans. Le langage de la déesse (titre original : The language of the Goddess, 1989), La civilisation de la déesse (1991), Déesses et dieux de la vieille Europe (1974) comptent parmi ses œuvres majeures, qui lui valent une renommée posthume mondiale. Le langage de la déesse est également le titre d'une exposition qui lui fut consacrée en Allemagne au musée Frauen à Wiesbaden en juin 1993.

Che Guevara

Régis Debray : l'homme qui parlait trop

Régis Debray
© InconnuRégis Debray

Dans la mafia, il baccio della morte est pratiqué par un parrain mafieux sur les membres de la famille dont l'exécution a été décidée. La visite de Regis Debray (1) dans le maquis bolivien prend rétrospectivement les apparences d'un baiser de la mort qui se soldera quelque temps plus tard par la traque acharnée du Che et son infâme exécution.

S'il plane une certaine incertitude quant aux déclarations exactes des uns et des autres dans cette sombre affaire, la trajectoire ultérieure de Régis Debray dans les arcanes du pouvoir, son goût immodéré pour les titres ronflants, ses accointances avec les services d'intelligence français, ses déclarations impétueuses et revanchardes contre la Révolution cubaine et la personnalité de Che Guevara, lèvent tout doute sur la facette cynique de ce renégat et son esprit d'accommodement en fonction des circonstances et des époques.

L'ancien « guérillero » égaré dans la selva bolivienne devenu conseiller présidentiel est parfaitement à son aise dans les salons parisiens. De présidence en mission, de mission en direction (2), Régis Debray est un serviteur obligeant des instances de pouvoir de « gauche » comme de droite. Il a joué en 2004 un rôle de premier plan dans l'enlèvement, la séquestration et l'exil forcé du président haïtien Jean-Bertrand Aristide comme le précise l'historien et philosophe français Claude Ribbe, témoin privilégié des événements.(3)

USA

Meilleur du Web: Kennedy, le lobby et la bombe

Il y a exactement cinquante ans se jouait un épisode déterminant dans l'histoire de la « démocratie états-unienne » ; une lutte épique dont le dénouement engagea l'avenir du monde entier. Laurent Guyénot nous en rappelle l'enjeu.

JFK, Dallas, 1963
© Inconnu
Kennedy et l'AIPAC

En mai 1963, le Foreign Relations Committee du Sénat des États-Unis ouvrait une enquête sur les opérations clandestines d'agents étrangers sur le sol américain, visant particulièrement l'American Zionist Council et la Jewish Agency for Israel [1] . L'enquête était motivée par un rapport du président de cette commission permanente, William Fulbright, rédigé en mars 1961 (déclassifié en 2010), indiquant : « Dans les années récentes, il y a eu un nombre croissant d'incidents impliquant des tentatives par des gouvernements étrangers, ou leurs agents, pour influencer la politique étrangère américaine par des méthodes sortant des canaux diplomatiques normaux. » En évoquant ces méthodes incluant des « activités secrètes aux États-Unis et ailleurs », Fulbright faisait allusion à l'« Affaire Lavon [2] » de 1953, où des juifs égyptiens entraînés en Israël perpétrèrent contre des cibles britanniques plusieurs attentats à la bombe destinés à être mis sur le compte des Frères musulmans et ainsi décrédibiliser Nasser aux yeux des Britanniques et des États-uniens. L'enquête du Sénat mit à jour une activité de blanchiment d'argent par laquelle la Jewish Agency (organisme indissociable de l'État d'Israël, dont elle avait été le précurseur) faisait parvenir des dizaines de millions de dollars à l'American Zionist Council, principal lobby israélien aux États-Unis. Suite à cette enquête, le Département de la Justice, sous l'autorité de l'Attorney General Robert Kennedy, exigea qu'en vertu de son financement par l'État d'Israël, l'American Zionist Council soit enregistré comme « agent étranger », soumis aux obligations du Foreign Agents Registration Act de 1938, qui impliquait une étroite surveillance de ses activités.

Cette tentative de contrer le parasitage grandissant de la politique états-unienne par Israël recevait l'appui du président, bien entendu. À l'époque où il n'était encore qu'un jeune journaliste couvrant la conférence inaugurale des Nations Unies, John Kennedy avait été troublé par la capacité d'Israël d'acheter des politiciens, et jusqu'au président lui-même. En reconnaissant l'État d'Israël le 15 mai 1948 (dix minutes après sa procalamation officielle), contre l'avis unanime de son gouvernement, le président Harry Truman n'acquit pas seulement une place dans l'histoire biblique (« L'acte historique de reconnaissance de Truman restera gravé pour toujours en lettres d'or dans les quatre mille ans d'histoire du peuple juif [3], » proclama l'ambassadeur isaélien) ; Truman empocha également deux millions de dollars pour relancer sa campagne de réélection. « C'est pour ça que notre reconnaissance d'Israël fut si rapide », confia Kennedy à son ami romancier et essayiste Gore Vidal [4]. En 1960, John Kennedy reçut lui-même une offre d'aide financière du lobby israélien pour sa campagne présidentielle. Il résuma ainsi à son ami journaliste Charles Bartlett, la proposition du mécène Abraham Feinberg : « Nous savons que votre campagne est en difficulté. Nous sommes prêts à payer vos notes si vous nous laissez le contrôle de votre politique au Moyen Orient. » Bartlett se souvient que Kennedy se promit que, « si jamais il devenait président, il allait faire quelque chose pour changer ça [5]. » En 1962-63, il soumit sept projets de loi pour réformer le financement des campagnes électorales du Congrès ; toutes furent combattues avec succès par les groupes d'influence qu'elles visaient.

Tous les efforts du gouvernement pour limiter la corruption de la démocratie américaine par les agents d'Israël furent stoppés net par l'assassinat de Kennedy et le remplacement de son frère à la Justice par Nicholas Katzenbach. L'American Zionist Council échappa au statut d'agent étranger en se dissolvant et se renommant American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). Dix ans plus tard (le 15 avril 1973), Fullbright constatait sur CBS : « Israël contrôle le Sénat américain. [...] La grande majorité du Sénat américain - autour de 80 % - soutient complètement Israël ; Israël obtient tout ce qu'il veut [6]. » L'AIPAC poursuivit les mêmes pratiques, en échappant même à toute sanction lorsque ses membres furent pris flagrant délit d'espionnage et de haute trahison : en 2005, deux responsables de l'AIPAC, Steven Rosen et Keith Weissman, furent acquittés après avoir reçu d'un membre de l'Office of Special Plans au Pentagone, Larry Franklin, des documents classés secret-défense et les avoir transmis à un haut fonctionnaire d'Israël. En 2007, John Mearsheimer et Stephen Walt démontraient dans leur livre sur Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, que l'AIPAC et les lobbies pro-israéliens de moindre importance étaient la principale cause de la guerre d'Irak et, plus largement, le facteur déterminant dans la politique étrangère états-unienne au Proche-Orient. Étant donné que rien n'a changé, il n'y a aucune raison pour que le gouvernement de Benjamin Netanyahou ne réussisse pas à obtenir également des États-Unis la destruction de l'Iran qu'elle ne cesse de réclamer.

Commentaire: « Le documentaire exceptionnel Evidence of Revision maintenant disponible en français »
Evidence of Revision [Preuves de Falsification] est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour.

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de Jonestown.



Document

Un rapport sur le génocide des Indiens du Brésil sort de l'ombre

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Chamane umutima en 1957. La plupart des Umutima ont été décimés en 1969 par une épidémie de grippe.
© José Idoyaga/Survival
Un rapport alarmant sur les atrocités commises contre les
Indiens du Brésil dans les années 1940, 1950 et 1960 vient de refaire surface, 45 ans après avoir été mystérieusement détruit dans un incendie.

Le rapport Figueiredo, commandé en 1967 par le ministre de l'Intérieur brésilien, avait déclenché un scandale international suite à la révélation des crimes commis contre les Indiens aux mains des puissants propriétaires terriens et du service gouvernemental de protection des Indiens (SPI). Ce rapport fut à l'origine de la création de Survival International deux ans plus tard.

Dans ce document de 7 000 pages, le procureur public Jader de Figueiredo Correia énumère les meurtres de masse, la torture, l'esclavagisme, la guerre bactériologique, les abus sexuels, les spoliations territoriales dont furent victimes les Indiens du Brésil. Suite à ces atrocités, certains peuples ont complètement disparu et de nombreux autres ont été décimés.

Pyramid

Un mini robot découvre des chambres sous la pyramides de Quetzalcoatl à Teotihuacan

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Le mini robot devant l'entrée du tunnel. (Credit: Reuters)
Un petit robot a découvert trois anciennes pièces qui se cachaient sous le célèbre temple du Serpent à plumes, Quetzalcoatl, près de la Pyramide du Soleil au Mexique.

Le temple fait partie du site archéologique connu sous le nom de Teotihuacan ("Cité des Dieux"), qui est bien connu pour ses nombreux bâtiments et pyramides.

Le robot, long de 90cm, nommé Tlaloc II-TC, a été descendu dans un tunnel inexploré vieux de 2000 ans. Il avait été découvert lorsque de fortes pluies avaient révélées un trou dans le temple en 2003.

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Stonehenge occupé 5000 années plus tôt qu'on ne le pensait

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Des traces d'occupation humaines 3000 ans avant la constructione de Stonehenge...
De récentes fouilles ont révélé que la zone de Stonehenge était occupée 3000 avant sa construction.

La fouille archéologique, à environ 1.5km des pierres, a révélé que des gens étaient installés là en 7500 avant JC.

Les résultats, révélés par des bénévoles et un petit budget, sont de 5000 ans plus tôt qu'on ne le pensait précédemment.

Le Dr Josh Pollard, de l'Université de Southampton, a déclaré que l'équipe avait "trouvé la communauté qui a mis en place le premier monument à Stonehenge".

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L'ADN ancien des européens révèle l'existence de mystérieuses migrations il y a 4800 ans

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A la fin du Néolithique (ci-dessus un village néolithique reconstitué, situé à Uhldingen-Mühlhofen, Allemagne), le génome des européens a été brutalement bouleversé, probablement suite à l'arrivée de nouvelles populations sur le continent européen. Crédits: Spiridon MANOLIU
L'ADN des européens a été brusquement modifié il y a 4800 ans, révèle une étude menée sur 39 ossements anciens. Un résultat qui suggère l'arrivée d'importantes vagues migratoires en Europe à cette époque, un évènement demeuré jusqu'ici inconnu des scientifiques.

Une étude génétique menée sur 39 squelettes anciens suggère l'existence d'un bouleversement migratoire inconnu, survenu en Europe il y a 4800 ans. Cette découverte, effectuée par une équipe internationale regroupant notamment des chercheurs de l'Université d'Adélaïde (Australie) et de l'Université de Mainz (Allemagne), a été publié le 23 avril 2013 dans la revue Nature Communications.

Pour comprendre la portée de ce résultat, il faut d'abord savoir que les scientifiques considéraient jusqu'ici que l'ADN des Européens modernes était issu de deux événements migratoires majeurs : d'une part, un peuplement par les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, débutant il y a environ 35 000 ans et s'étalant sur 15 000 à 20 000 ans, et d'autre part une migration d'agriculteurs issus du Proche-Orient, entamée il y a 7500 ans environ.