Histoire SecrèteS


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Les hommes de Néandertal étaient surtout droitiers

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La plupart des hommes de Néandertal étaient droitiers comme c'est le cas chez les hommes modernes. Des observations faites sur leurs bras et leurs dents permettent de différencier gauchers et droitiers avec précision. Ce trait absent chez les animaux indique que l'hémisphère gauche des Néandertaliens était suffisamment développé pour qu'il puisse permettre le langage.

Regourdou était droitier ! Trouvé près de Lascaux en 1957, cet homme de Néandertal d'une vingtaine d'années était déjà soupçonné de favoriser sa main droite à cause de l'asymétrie des os de ses deux bras. Mais l'équipe de Virginie Volpato, paléoanthropologue à Francfort, s'appuie maintenant sur les dents de l'homme des cavernes pour confirmer la découverte.

Dans une étude publiée le 22 août sur le site PLoS ONE, les chercheurs ont rappelé que les hommes de Néandertal se servaient de leur dentition comme d'une troisième main, en particulier pour découper la viande et la peau de leurs proies. L'angle des traces d'usure sur leurs dents peut ainsi indiquer comment les chairs étaient tendues lors de la manipulation. Les chercheurs en déduisent quelle main était utilisée pour la découpe.

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Des secrets de famille arrachés à un cousin des Néandertaliens

A partir d'un échantillon d'ADN microscopique prélevé sur un os vieux d'environ 80.000 ans, des chercheurs sont parvenus à décoder le génome d'un hominidé primitif, l'Homme de Denisova.

Des chercheurs ont aussi réussi à comparer l'Homme de Denisova avec celui de ses proches cousins, les Néandertaliens, et l'humain moderne.

Leurs analyses, publiées jeudi dans la revue américaine Science, révèlent notamment que la diversité génétique était très faible chez les Dénisoviens mais qu'une partie non négligeable de leurs gènes ont été transmis aux habitants actuels d'Asie du sud-est, en particulier aux Papous.

Espèce éteinte pour des raisons mystérieuses, les Dénisoviens étaient notamment porteurs de matériel génétique aujourd'hui associé avec une peau sombre, des cheveux bruns et des yeux marrons.

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Une sculpture humaine extraordinaire découverte en Turquie

Une sculpture humaine colossale est l'un des derniers trésors culturels exhumés par l'équipe internationale du projet archéologique Tayinat (TAP).

Ce chantier de fouilles se trouve en Turquie du sud-est.
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La tête et le torse de la figure humaine, intacte juste au-dessus de sa taille, mesurent environ 1,5 mètres de hauteur, ce qui suggère une longueur totale du corps de 3,5 à 4 mètres.
La base semi-circulaire d'une large colonne, richement décorée d'un côté, a également été découverte.

Ces deux pièces proviennent d'une porte monumentale d'un complexe qui donnait accès à la citadelle supérieure de Kunulua, capitale du royaume néo-hittite de Patina (1000-738 avant JC).

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Les plus vieux insectes du monde découverts dans de l'ambre

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Une équipe internationale de chercheurs a identifié trois insectes fossilisés dans de l'ambre. Ces spécimens, vieux de 230 millions d'années, seraient les plus anciens jamais découverts dans cette matière.

Un gisement d'ambre situé dans le massif des Dolomites (nord-est de l'Italie) a permis de retrouver deux fossiles d'arthropodes et un de diptère, datant de 230 millions d'années. Ils constitueraient ainsi les plus anciens spécimens fossilisés de ce type, ayant vécu plus de 100 millions d'années avant ceux connus jusqu'alors.

Des chercheurs italiens, allemands et américains ont publié les résultats d'une dizaine d'années de recherches sur le gisement dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences. L'équipe, dirigée par Alexander Schmidt de l'université allemande de Göttingen, a observé au microscope 70.000 gouttelettes d'ambre mesurant de 2 à 6 millimètres. Ces travaux ont alors permis de découvrir des micro-algues, champignons et microbes fossilisés, mais également les fameux fossiles d'insectes datant de la période triasique (230 millions d'années).

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Les « pyramides » découvertes grâce à Google Earth... n'en sont pas

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© Inconnu
Vous vous souvenez peut-être de la possible découverte, mi-août, de pyramides dans le désert égyptien grâce à Google Earth. De son bureau de Caroline du Nord, une archéologue américaine avait cru repérer deux sites dans le bassin du Nil, à 150 kilomètres l'un de l'autre, présentant des monticules de forme inhabituelle. L'un trois fois plus grand que le site de Gizeh, l'autre à la disposition semblable à ce même site.

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Un nouveau type de dinosaure découvert

Des paléontologues ont découvert un nouveau type de dinosaure, vieux de 75 millions d'années, au cours de fouilles entamées en 2002 dans les collines de la commune de Velaux, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris auprès de la municipalité.

Sur ce site de 300 m2, propriété du conseil général, au potentiel mis au jour en 1993, les chercheurs ont mené trois opérations - en 2002, 2009 et 2012 - en toute discrétion afin de prévenir d'éventuels pillages.

Baptisée "Atsinganosaurus velauciensis" (dinosaure tzigane) du fait de ses affinités avec ses cousins de Roumanie, cette nouvelle espèce fait partie de la famille des titanosaures, dont trois autres genres avaient jusqu'ici été recensés en Europe.

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Découverte du plus vieil homme asiatique moderne au Laos

L'histoire de l'arrivée des Hommes modernes dans le sud-est asiatique vient de s'éclaircir un peu plus. Des fragments d'un crâne d'Homo sapiensvieux de 46.000 à 63.000 ans ont été trouvés dans une grotte située dans une région montagneuse au Laos. Les premiers migrants, qui sont d'ailleurs arrivés plus tôt que prévu, ne longeaient donc pas toujours les côtes.
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Présentation des fragments de crâne d'Homo sapiens trouvés dans la grotte Tam Pa Ling au Laos. Os frontal vu respectivement de face, d’en haut et par le bas (A, B, C) ; os occipital photographié par le haut et par le bas (D, E) ; os pariétal droit vu par le haut et par le bas (F, G) ; os temporal droit avec une partie de mastoïde en vue latérale externe et interne (H, I) ; maxillaire photographié de face, par le haut et par le bas (J, K, L). © Fabrice Demeter et al. 2012, Pnas
Les racines de la lignée humaine sont profondément ancrées sur le continent africain. Des migrations commencées voici 100.000 ans ont depuis permis à nos ancêtres de conquérir l'ensemble de l'Eurasie. L'arrivée et le développement de l'Homme moderne en Europe, il y a environ 45.000 ans, sont bien documentés suite à la mise au jour de nombreux fossiles ou traces archéologiques. En revanche, d'importantes zones d'ombre obscurcissent toujours l'histoire de la colonisation du sud-est asiatique par Homo sapiens. Selon des données génétiques, cet événement aurait pu survenir voici 60.000 ans, mais jusqu'à ce jour aucune preuve fossile n'est venue corroborer cette information.

La découverte en 2009 de plusieurs morceaux d'un crâne dans une grotte située au sein des montagnes annamites au Laos pourrait bien combler ce manque. Selon plusieurs datations, ils appartiendraient au plus vieil homme «totalement moderne » trouvé dans une région continentale en Asie du Sud-Est. L'histoire des migrations dans cette partie du globe pourrait même être repoussée de plus de 20.000 ans. Ces restes humains ont été décrits dans la revue Pnas par Fabrice Demeter, du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) de Paris.

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Des pyramides inconnues découvertes en Egypte grâce à Google Earth

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Un des monts mesure 200m de large et pourrait abriter la plus grande pyramide jamais découverte.

L'archéologue américaine Angela Micol a patiemment étudié les images satellite du désert égyptien sur Google Earth pendant 10 ans, a des milliers de kilomètres de l'Egypte, dans son bureau de Caroline du Nord.

Son travail a fini par payer : elle a découvert deux sites qui semblent bien abriter des pyramides inconnues jusque là. Situées dans le bassin du Nil, à 150 kilomètres de distance l'un de l'autre, ils contiennent tous deux des monticules de forme inhabituellle.

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42 des 43 présidents américains sont issus d'un seul et même ancêtre: le Roi John d'Angleterre

Cette nouvelle pourrait bien donner raison aux théoriciens du complot...
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Homo erectus n'était pas seul

De nouveaux fossiles découverts au Kenya apportent la preuve de la diversité des premiers représentants du genre Homo, auquel appartient l'homme moderne, selon une étude publiée mercredi 8 août dans la revue scientifique britannique Nature.

Les nouvelles pièces du puzzle - une face, une mâchoire inférieure complète et une partie d'une seconde mâchoire inférieure - ont été découvertes entre 2007 et 2009 à l'est du lac Turkana par le projet de recherche Koobi Fora (KFRP). Ces nouveaux fossiles confirment, selon les auteurs de l'étude, l'existence à la même époque, il y a près de 2 millions d'années, de deux espèces distinctes d'Homo erectus, Homo habilis et Homo rudolfensis.

"Il est maintenant clair que deux espèces d'Homo ont vécu en même temps qu'Homo erectus", a déclaré Fred Spoor, qui a dirigé les analyses scientifiques. "L'évolution humaine n'est manifestement pas la ligne droite" qui a pu être tracée par le passé, a-t-il commenté au cours d'une téléconférence.