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L'empreinte des Incas sur l'Île de Pâques ?

Située la plus à l'est de toute l'Océanie, l'Ile de Pâques est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des Rapanui. Le patrimoine archéologique comprend environ 900 statues de pierre, les moaïs, de 4 m de hauteur en moyenne, et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

Cependant, d'après Jean Hervé Daude, chercheur indépendant, "de nouveaux éléments laissent entrevoir que des Incas seraient allés jusqu'à l'Île de Pâques, permettant ainsi de lever le voile sur plusieurs des grands mystères de l'île."

Ainsi, pense-t-il que si la culture Pascuan est autant différenciée de la culture polynésienne c'est qu'elle a pu profiter d'un contact avec une autre culture: la culture inca. Cela aurait pu se faire lors du passage de l'Inca Tupac, explorateur avide de nouvelles terres.

Il serait parti avec son armée ainsi que des Orejones: une troupe d'élite portant un turban autour de la tête et se laissant allonger les lobes des oreilles. Un certain nombre d'entre eux seraient restés sur l'île de Pâques, impressionnant de leur culture les Pascuans, notamment en architecture monumentale.

Document

Hitler a protégé un ancien camarade de régiment juif

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Un document d'archives de la Gestapo de Düsseldorf, retrouvé par une historienne, établit qu'Adolf Hitler a accordé sa protection provisoire à un officier juif de son unité combattante pendant la Première guerre mondiale, a-t-on appris samedi auprès de l'historienne.

Ce document qui porte l'en-tête du chef de la SS, Heinrich Himmler, a été retrouvé par Susanne Mauss, historienne et membre du comité de rédaction du journal "Jewish Voice from Germany", qui produit une copie de la lettre, dans son numéro de juillet.

On peut y lire qu'Ernst Hess, un juge du tribunal d'instance de Düsseldorf, "était pendant la guerre 1914/1918 dans la même compagnie que le Führer et provisoirement le chef de compagnie du Führer".

Le document fait remarquer que M. Hess "est Juif avec quatre grands-parents juifs" mais souligne qu'Adolf Hitler souhaiterait voir la demande du juge d'obtenir un traitement d'exception être prise en compte "avec bienveillance".

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La plus ancienne gravure paléolithique de Grande-Bretagne a 14 500 ans

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Rapportée par des chercheurs britanniques sur le site web de l'Université de Bristol, une nouvelle datation high-tech d'une gravure rupestre découverte en 2010 dans une caverne du Pays de Galles fait remonter cette œuvre à 14.500 ans : c'est le plus ancien élément d'art pariétal du Royaume-Uni.

C'est dans la grotte de Cathole, sur la péninsule de Gower, au Pays de Galles en septembre 2010 que l'importante découverte a été faite : un renne stylisé gravé dans la pierre. Selon le Dr George Nash, du Département d'archéologie et d'anthropologie de l'Université de Bristol et auteur de la trouvaille, l'animal de 15 centimètres sur 11 centimètres a été gravé à l'aide d'un outil pointu, sans doute en silex.

Une conclusion que le chercheur a faite en observant le dessin. Le torse allongé de l'animal est rempli de hachures irrégulières verticales et obliques, tandis que ses pattes et ses bois sont représentés par de simples traits. Mais plus que le dessin lui-même, c'est son âge qui a beaucoup intéressé les spécialistes. En effet, l'oeuvre a été datée une première fois en avril 2011 grâce à une technique utilisant l'uranium et des échantillons du dépôt minéral la recouvrant partiellement. Ainsi, elle avait été estimée à au moins 12 500 ans d'âge.

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La découverte d'un bébé dinosaure remet en cause l'origine des plumes

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Publiée dans les Annales de l'Académie américaine des sciences, une étude relate la découverte de plumes sur le fossile d'un dinosaure datant de 150 millions d'années. Or, il n'existait jusqu'alors aucun spécimen à plumes dans la catégorie dont est issu ce dinosaure. Cette découverte suggère que que tous les dinosaures carnassiers pourraient avoir été dotés de plumes.

Un dinosaure fossilisé trouvé récemment en Bavière pourrait modifier ce que l'on sait de l'origine des plumes. Ce dinosaure, mort probablement peu de temps après l'éclosion de son œuf, se nomme Sciurumimus albersdoerferi. Il date de 150 millions d'années environ (Jurassique supérieur) et appartient à la catégorie des Megalosauroidea, de la famille des théropodes. Or, il était établi jusqu'alors que les dinosaures de ce groupe n'avaient pas de plumes. Parmi les 30 types de dinosaures carnivores à plumes découverts jusqu'ici, la majorité s'apparentaient au groupe des Coelurosauria. Ce sont des théropodes plus petits, ancêtres des tyrannosaures, et surement proches parents des oiseaux.

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Cette Atlantide redécouverte : Quand le coeur de l'Europe battait sous ce qui est maintenant la mer du Nord

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Dans une exposition de la Société Royale des Sciences, les historiens retracent l'histoire du Doggerland, cette cité enfouie aujourd'hui sous la mer du Nord. Crédit DR
"Véritable cœur de l'Europe", le Doggerland, qui aurait compté des dizaines de milliers d'habitants, a disparu sous les eaux entre 18 000 et 5 500 avant J-C.

Imaginez-vous : une cité perdue comme dans les livres et les films, remplie d'une faune incroyable, et d'une flore encore plus impressionnante. Une cité dans laquelle des hommes côtoieraient des mammouths, et d'autres animaux géants. Une cité qui aurait été engloutie par la mer il y a des milliers d'années. L'Atlantide, vous dîtes ? Plutôt le Doggerland. Mais contrairement à l'île mentionnée pour la première fois par Platon, le Doggerland a bien existé, lui. Et bien plus proche que vous ne pouvez l'imaginer.

Des scientifiques des universités de St. Andrews, de Dundee, d'Aberdeen et de Wales Triniry St. David présentent en effet à Londres jusqu'au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis dans la moitié sud de la mer de Nord actuelle, reliant la Grande-Bretagne au reste de l'Europe, s'étendant de l'Ecosse au Danemark.

L'exposition de la Société Royale des Sciences qui se tient à Londres raconte ainsi l'histoire de cette cité incroyable dévastée par un Tsunami. Un voyage dont on ressort plein d'images dans la tête...

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Les plus vieux pots à cuire du monde, découverts en Chine, ont 20 000 ans

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Publiant ses travaux jeudi 28 juin dans Science, une équipe internationale a découvert dans l'est de la Chine des fragments de poterie probablement utilisés par les hommes préhistoriques pour cuire des aliments. Leur âge : presque 20.000 ans. Un record...

Des chercheurs des universités de Harvard et de Boston (États-Unis), de Pékin (Chine) et de l'Université Eberhard Karls (Allemagne), ont mené en 2009 des fouilles dans la caverne de Xianrendong, dans le sud-est de la Chine. Un site où des vestiges archéologiques sont mis au jour depuis les années 1960. Or, ils y ont notamment trouvé des fragments de poterie dans une couche de terrain. Des éléments qu'ils ont pu dater au radiocarbone à un âge situé entre... 19.000 et 20.000 ans.

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Un mystérieux Stonehenge syrien ?

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Parlant de ses recherches en public au Musée sémitique de Harvard, un archéologue canadien dit avoir découvert en 2009, dans le désert syrien, une série d'alignements et de cercles de pierres qu'il estime dater de 6 à 10.000 ans, et qu'il n'a pu étudier en détail à cause des évènements politiques dans le pays.

C'est en cherchant d'anciennes tours de guet romaines que l'archéologue Robert Mason, du Musée royal de l'Ontario a fait la surprenante découverte. En 2009, ce spécialiste est en effet tombé à environ 80 kilomètres au nord de Damas, dans une zone quasi-inhabitée du désert syrien, sur des alignements et des cercles de pierres, peut-être même des tombes.

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Les Espagnols d'il y a 7 000 ans, parents des actuels... Européens du Nord

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Publiant leurs travaux dans la revue Current Biology, des chercheurs espagnols ont analysé le génome de 2 fossiles humains du Mésolithique découverts dans leur pays et ont établi que ces anciens ibériques étaient bien plus apparentés aux Nord-Européens qu'aux Espagnols d'aujourd'hui.

Une équipe de scientifiques dirigée par Carles Lalueza-Fox, du CSIC (Conseil national de la recherche espagnol) a pu analyser respectivement 1,34 % et 0,5% du génome de 2 squelettes humains fossilisés. Ces restes ont été découverts dans la grotte de La Braña-Arintero, à Valdelugueros (Espagne) et présenterait un génome vieux de près de 7.000 ans : ce qui correspond à une période appelée Mésolithique, intermédiaire entre le Paléolithique (âge de pierre) et le Néolithique (au cours duquel l'agriculture est peu à peu apportée par des immigrants venus du Proche-Orient).

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Les dinosaures, reptiles à sang chaud ?

PARIS - Les dinosaures étaient des reptiles mais ils auraient fort bien pu avoir le sang chaud, contrairement à ce que les scientifiques ont longtemps tenu pour acquis, suggère une étude publiée mercredi.

Tout comme les anneaux des arbres, les os de certains animaux, amphibiens et reptiles notamment, présentent des "lignes de croissance".

Les chercheurs sont partis du principe que ces marques étaient caractéristiques des animaux à sang froid, au développement lent et parfois stoppé par des facteurs extérieurs, des températures faibles ou le manque de nourriture par exemple.

La découverte de tels anneaux de croissance sur des ossements de dinosaures avait alimenté l'hypothèse qu'ils possédaient eux aussi un métabolisme lent caractéristique des animaux à sang froid, des reptiles classiques en somme.

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Théorie du primate aquatique : Et si l'Homme descendait d'un mammifère marin

La théorie du primate aquatique, (ou Aquatic Ape Theory A.A.T) est une hypothèse scientifique qui suggère qu'un être aquatique ou semi-aquatique serait l'ancêtre de l'homme moderne.

Cette théorie expliquerait ainsi la bipédie de l'être humain.

Bien qu'elle soit controversée, de nombreux scientifiques ont pris le parti de cette hypothèse; citons par exemple Sir Alister Hardy et Elaine Morgan.