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sam., 06 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

La Science de l'Esprit
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Wolf

Les hormones transforment les « bad boys » en « Princes Charmants »

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© Thinkstock
Toutes les femmes ont une idée précise de l'homme idéal, celui avec qui elles souhaiteraient finir leurs jours et vivre une belle histoire. Seulement voilà, les hormones peuvent jouer de mauvais tours aux femmes. En effet, en pleine période d'ovulation, les beaux parleurs et les bad boys, qu'elles rejetteraient en temps normal, montent dans l'estime des femmes.

Kristina Durante, scientifique de l'Université du Texas, déclare au Daily Mail: "Les femmes ne le réalisent pas mais les hormones associées à la fertilité les conduisent à se faire des illusions sur les bad boys et les hommes sexys. Au lieu de les considérer comme fiables ou non, les femmes pensent que ces hommes pourraient être des partenaires dévoués et de meilleurs pères."

Commentaire: Remplacez « bad boy sexy » par « prédateur sans conscience », ie psychopathe - charmant, attirant, rusé, beau parleur, sûr de lui (la confiance en soi et l'assurance, c'est « sexy ») - et le tour est joué : davantage d'enfants nés d'unions avec des psychopathes, donc possédant potentiellement des gènes psychopathiques. Ces mêmes enfants se reproduiront, et résultat : davantage de psychopathes en puissance dans le monde. Qui a besoin des « aliens » quand on a les psychopathes pour faire le sale boulot de destruction de la planète et de l'humanité ?
En lisant Women Who Love Psychopaths, j'ai pris conscience que les choses que fait un psychopathe, les choses qui marchent pour attirer, « capturer » et lier une femme à lui sont manifestement des caricatures de choses qui devraient être exprimées de façons positives. Par exemple, un psychopathe pourra utiliser ses yeux et ses mots pour charmer et attirer une femme dans son lit, où il se « liera » à elle via du « super sexe ». Il utilisera des mots, des gestes tendres et romantiques, des promesses, etc.
De leur côté, les gars normaux (et je parle de gars ici, parce que la plupart des psychopathes sont des hommes) seront en général gênés de regarder dans les yeux de leur aimée, de dire des mots romantiques, de faire des gestes romantiques spontanés ; et il est certain que la plupart des hommes sont sexuellement inhibés ou totalement juvéniles dans leur comportement sexuel. Ils ne voient pas non plus le sexe comme il devrait l'être, c'est-à-dire comme l'une des meilleures opportunités de donner qu'ils puissent avoir dans la vie quotidienne.
Le psychopathe, lui, observera sa proie, fera toutes les choses dont il a appris qu'elles vont la capter, puis la pliera à sa volonté maléfique.
(...)
En bref, il me semble que ce que font les psychopathes fonctionne parce qu'ils ont observé les femmes et savent quoi faire pour les attirer et les capturer. (...)
Cette idée soulève beaucoup de questions, dont n'est pas la moindre celle de savoir ce que les hommes authentiquement spirituels doivent faire pour surmonter leurs blocages et apprendre à donner à tous les niveaux : mental, émotionnel, physique et spirituel ; et ce que doivent faire les femmes, qui doivent apprendre comment distinguer le vrai du faux.

Laura Knight-Jadczyk, Dans un miroir obscur



Einstein

Il se cogne la tête et devient un génie




Un vendeur américain est devenu un véritable petit génie après un accident survenu il y a dix ans.


Jason Padgett (41 ans) était vendeur dans un magasin de meubles dans la ville de Tacoma à Washington aux Etats-Unis. Et selon lui, les mathématiques étaient loin de le passionner à l'époque. Mais un soir alors qu'il rentrait chez lui, il a été agressé par plusieurs hommes qui l'ont battu à coups de pieds. Jason a reçu un coup à la tête et sa vie a été complètement transformée.

"Tout ce que je voyais c'était une lumière qui brillait", confie-t-il à la chaîne ABC News. "J'ai pensé: 'ils ont dû me tuer'". Jason a été emmené à l'hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une commotion cérébrale. Mais il a rapidement constaté que sa vision du monde avait changé. Le jeune homme, qui avait abandonné ses études en secondaires à cause de ses résultats catastrophiques, s'est mis à dessiner des diagrammes très complexes sans comprendre ce qui lui arrivait.

Family

Moins on a d'amies, mieux on se porte

Notre cerveau est capable de gérer un cercle d'amis qui peut s'étendre à 150 personnes. Mais en réalité, il serait plus avantageux pour les femmes de se contenter d'un groupe d'amies restreint. Compter entre deux et quatre amies proches nous apporterait plus de stabilité et de bonheur qu'une immense bande de copines.

"Dans le monde occidental, on croit à tort que plus on a d'argent, mieux c'est, idem pour les grandes maisons et les nombreux amis. Mais les recherches ne cessent de nous rappeler qu'il vaut mieux se concentrer sur des relations profondes, et pas étendues", Caroline Adams Miller, psychologue à Harvard.

Display

La violence à la télé influence les enfants

Les scènes de violence à la télévision auraient une influence sur le comportement des enfants, selon une étude réalisée par une scientifique montréalaise.

Caroline Fitzpatrick, chercheuse postdoctorale au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, a établi un lien entre l'exposition à des contenus télévisuels violents vers l'âge de quatre ans et des comportements antisociaux et le désintérêt pour l'apprentissage scolaire en deuxième année du primaire.

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Se parler à soi-même améliorerait les performances visuelles

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Parler tout seul est généralement mal considéré, mais dans des proportions raisonnables, cela est finalement très courant. Cette pratique porte le joli nom de soliloquisme, et des recherches récentes soutiennent l'idée qu'elle nous aiderait, en fait, à être plus performants.

Encore peu étudié malgré sa fréquence, le soliloquisme était néanmoins soupçonné d'être utile. Depuis 2007, l'équipe du chercheur Lupyan avait montré que l'écoute du mot « chaise », par exemple, permettait de repérer plus vite des chaises parmi une collection d'images présentées sous leurs yeux.

Dans le papier Self-directed speech affects visual search performance, publié récemment dans The Quarterly Journal of Experimental Psychology, ce chercheur et son collègue Daniel Swingley ont cette fois demandé à certains participants de prononcer des mots eux-mêmes.

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Les symptômes psychotiques tels qu'entendre des voix sont relativement fréquents

Les symptômes psychotiques tels qu'entendre des voix seraient beaucoup plus fréquents chez les enfants et les adolescents que ce qui est actuellement considéré, selon une étude publiée dans le British Journal of Psychiatry. Des études ont déjà montré que de tels symptômes seraient vécus par jusqu'à 17% de la population adulte.

Mary Cannon et Ian Kelleher du département de psychiatrie du Royal College of Surgeons (Dublin, Irlande) ont mené cette étude avec 2666 enfants âgés de 11 à 16 ans dans 4 études séparées.

21% à 23% des 11-13 ans et 7% des 14-16 ans rapportaient avoir vécu ces symptômes. Les hallucinations peuvent varier, consistant à entendre une phrase isolée à l'occasion, jusqu'à entendre des conversations entre 2 ou plus de personnes pendant plusieurs minutes.

Family

Le bien-être mental diminue le risque de maladies cardiovasculaires

L'optimisme, la satisfaction ou le bonheur permettraient de réduire notre risque de maladies cardiovasculaires.

Des chercheurs de Harvard ont décidé d'examiner l'ensemble des données à ce jour traitant du lien entre le bien-être psychologique et la santé cardiovasculaire. En effet, alors qu'un grand nombre d'études ont mis en évidence un lien entre un état psychologique négatif (agressivité, stress, dépression) et un risque augmenté de maladies cardiovasculaires, peu d'informations existent encore sur le lien entre ces maladies et un état psychologique positif.

Les chercheurs ont donc analysé les résultats de plus de 200 études et constatent que certains facteurs psychologiques positifs très précis sont associés à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, indépendamment des facteurs de risque connus comme le tabagisme, la consommation d'alcool, l'activité physique, le mode alimentaire ou d'autres facteurs biologiques. Ces facteurs positifs sont l'optimisme, la satisfaction quotidienne et la sensation de bonheur.

Cult

Ponérologie : pourquoi l'élite corrompue nous inflige autant de mort, de destruction et de souffrance

Traduction SOTT

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© Editions Pilule Rouge
La question peut-être la plus importante de notre époque est pourquoi, tout au long de l'histoire de l'humanité, des personnages méprisables se sont à maintes reprises hissés jusqu'aux sommets du pouvoir. Le 20° siècle à lui seul a connu environ 140 millions de victimes de guerre et autres 16 millions de génocide. La famine collective tue des millions de personnes à une époque où il y a bien assez de nourriture pour alimenter le monde. Et ce n'est pas une coïncidence si dans notre monde d'aujourd'hui, 40 % de la richesse mondiale est détenue par 1 % de ses habitants tandis que les 50 % inférieurs ne possèdent que '1 % de la richesse mondiale. Cela signifie que le 1 % au sommet de l'échelle possède 40 fois plus de biens que la moitié de la population mondiale. Il y a bien sûr de nombreuses raisons à cet état de fait désolant. Mais certainement que l'énorme disparité des richesses et du pouvoir dans le monde, ainsi que l'abus de ce pouvoir par un grand nombre de ceux qui en possèdent le plus, explique un tas de choses. Pourquoi autant de personnages méprisables au cours de l'histoire ont acquis la capacité d'infliger autant de souffrance au reste de l'humanité ?

J'ai lu deux livres en particulier qui éclairent grandement cette question : The Authoritarians de Bob Altemeyer (Ce lien renvoie à une version électronique gratuite de l'intégralité du livre d'Altemeyer) ; et La Ponérologie Politique - Science de la nature du mal servant des buts politiques d'Andrew M. Lobaczewski. Ces deux livres traitent à peu près du même processus mais l'approche d'Altemeyer l'aborde depuis un angle psychologique individuel tandis que celle de Lobaczewski se situe plus à un niveau sociétal. Ces deux livres m'avaient été recommandés par mon camarade Duer Larry Ogg.

Heart - Black

Autoritarisme et psychopathie

Traduction SOTT

J'ai récemment redécouvert le blog Orcinus qui comporte une série d'articles de Sara Robinson sur l'autoritarisme. Elle entame la série (cliquez ici) avec un résumé et une critique du livre de John Dean, Conservatives Without Conscience [Conservateurs sans Conscience - NdT]. J'ai été très intrigué par cette redécouverte pour plusieurs raisons. Tout d'abord, je ne savais pas que John Dean (que le Watergate a rendu (tristement) célèbre et qui ne fait pas partie de ma famille, pour ce que j'en sais) avait écrit sur l'autoritarisme ; deuxièmement je n'ai rien lu parmi la littérature universitaire qui concerne l'autoritarisme (voir Dr. Robert Altemeyer) depuis des années, probablement pas depuis l'école primaire ; et troisièmement, je suis à nouveau frappé par le chevauchement significatif qui existe entre le concept d'autoritarisme et le concept de psychopathie (qui est un domaine qui m'intéresse beaucoup, cliquez ici).

Family

Homophobie ou autophobie ?

La question que l'on se pose depuis longtemps était de savoir si les personnes homophobes ne font-elles pas que trahir leur propre passé et expériences... et attirance (non officielle) pour les personnes du même sexe ! Une étude confirme que l'homophobie est plus répandue chez ceux qui éprouvent effectivement cette attirance et qui ont grandi avec des parents autoritaires qui ont réprimé ces désirs.

C'est la première étude qui révèle à la fois le rôle des parents et de l'orientation sexuelle dans la formation d'une haine viscérale contre les homosexuels et des biais de discrimination. Ces individus se déclarent comme « plus hétérosexuel tu meurs », mais des tests psychologiques révèlent une forte attraction pour le même genre sexuel. En bref, ces gens sont plongés dans une guerre intérieure et expriment cette violence vers l'extérieur.