La production alimentaire mondiale est impactée par des conditions météorologiques extrêmes aux quatre coins du globe et les prix des denrées alimentaires continuent d'augmenter, aggravant ainsi les dommages importants causés par les mesures de confinement imposées pour cause de Covid.

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Les chutes de neige et les records de froid ont rythmé ce mois de mai pré-estival. Les États-Unis, le Canada, la Chine, la Russie et certaines parties de l'Europe ont été pris par surprise en dépit des efforts déployés par les médias pour normaliser ces conditions météorologiques inhabituelles pour la saison. Cette météorologie est loin d'être normale, et pourrait bien être le signe que nous sommes au seuil d'une nouvelle ère glaciaire.
En Australie, une invasion apocalyptique de souris a causé des millions de dollars de dégâts aux cultures et aux machines agricoles en Nouvelle-Galles du Sud, dans le Queensland et dans l'État de Victoria. Les agriculteurs locaux ont continué à perdre des récoltes et des céréales alors qu'ils ont dû payer des milliers de dollars pour contenir le fléau.
En Afrique de l'Est et au Moyen-Orient, les dégâts aux cultures ont persisté. Après trois années de sécheresse suivies de précipitations pluvieuses inégalées et d'inondations records, la région est confrontée à des essaims sans précédent de criquets phytophages qui compromettent les cultures et la sécurité alimentaire de millions de personnes. Un essaim d'un kilomètre carré peut consommer en une journée la même quantité de nourriture que 35 000 personnes. Les gouvernements des pays touchés dépensent des milliards de dollars pour éviter de nouvelles pertes, mais la tâche s'est avérée jusqu'à présent particulièrement ardue.
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