Santé et Bien-êtreS


Gingerbread

Arôme « naturel » de fraise...

strawberry
© inconnu
Telle est l'appellation trouvée sur certains yaourts ou crèmes glacées à la fraise, du commerce (non bio).

Or, il faut savoir qu'il n'y a pas assez de fraises pour couvrir les besoins en laitages et crèmes glacées à la fraise, et de loin, puisque la récolte mondiale suffirait à peine à satisfaire 5% des besoins des Etats-Unis... (ce qui n'empêche pas les producteurs de fraises français de devoir détruire régulièrement une partie de leur récolte...).

Mais par quel tour de passe-passe les industriels résolvent-ils donc ce problème ?
En fabricant l'arôme « naturel » de « fraise » à partir de copeaux de bois australien, d'eau, d'alcool et de quelques ingrédients top secrets. L'ensemble forme une pâte liquide, qui est cuite pour donner ce fameux parfum naturel de fraise (le bois utilisé est naturel, c'est l'astuce légale !).

Sun

Fibromyalgie : les compléments de vitamine D réduiraient la douleur chez certaines personnes

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Une étude, publiée dans la revue Pain, a comparé l'effet de compléments de vitamine D à un placebo chez des personnes atteintes de fibromyalgie et ayant un niveau faible niveau sanguin de la vitamine.

De faibles niveaux de calcifédiol (forme que prend la vitamine D dans la circulation sanguine) sont particulièrement fréquents chez les personnes souffrant de douleur sévère et de fibromyalgie, indiquent les chercheurs.

Florian Wepner et ses collègues de l'Hôpital orthopédique de Speising (Vienne, Autriche) ont mené cette étude avec 30 femmes atteintes de la maladie et ayant de faibles niveaux de calcifédiol (moins que 32ng/ml). La moitié recevait, pendant 25 semaines la vitamine D et la moitié un placebo. Le but était d'atteindre des niveaux sanguins variant entre 32 and 48ng/ml en ajustant les doses de compléments de vitamine D3 (cholécalciférol).

Cow

Germes tueurs : Le fléau de l'élevage intensif

A force de gaver les animaux d'antibiotiques, l'élevage industriel donne naissance à de redoutables bactéries que nous retrouvons dans nos assiettes et qui résistent à ces médicaments. De quoi, à terme, remettre en cause l'existence même des antibiotiques.


Si un nombre croissant d'individus subissent l'assaut de bactéries multirésistantes, la faute en revient en partie à l'utilisation excessive des antibiotiques par les êtres humains. Le phénomène est désormais bien connu et dénoncé en France par la campagne sanitaire: "Les antibiotiques, c'est pas automatique".

Mais aussi, on le sait moins, par l'administration massive des antibiotiques aux animaux élevés industriellement. Avec le risque d'une transmission de bactéries résistantes des animaux aux hommes. L'enquête de Frank Bowinkelmann et Valentin Thur lève le voile sur un phénomène méconnu et inquiétant, qui fait froid dans le dos.

Smoking

Malgré la propagande anti-tabac, il y a de plus en plus de fumeurs dans le monde

C'est un fait: le nombre de fumeurs dans le monde ne cesse d'augmenter. Il y a deux raisons à ce constat. Tout d'abord, la croissance démographique de la population mondiale (2,55 milliards d'hommes en plus en 30 ans) mais aussi, et ce n'est pas négligeable, la démocratisation de la cigarette dans les pays jusqu'ici épargnés. En effet, la cigarette continue de séduire les nouvelles grandes puissances comme la Chine, l'Inde, la Russie ou bien encore le Bangladesh.

Résultat: sur plus de 7 milliards d'humains, 1 milliard fument. Soit une personne sur 7. C'est plus qu'en 1980 où le nombre de fumeurs atteignaient les 721 millions.

Mais le tableau n'est pas si noir. Selon l'étude menée par l'Institute for Health Metrics and Evaluation de l'Université de Washington publiée dans le «Journal of the American Medical Association» (JAMA), la prévention et l'information sur les dangers du tabagisme ne sont pas vains dans les pays développés. Dans les 187 pays étudiés, les fumeurs habitués ont baissé de 42% chez les femmes en 30 ans et de 25% chez les hommes au cours de la même période. Par exemple, au Canada ou en Islande les fumeurs ont été réduits de moitié. Ce n'est pas le cas de la France où les fumeurs ont augmenté de 2 millions depuis 1980 - 14 millions en 2012 soit 27% de la population.

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Le sucre, l'ennemi « numéro 1 » de l'humanité

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Les médecins ont déclaré la guerre au sucre. Cette substance nuit gravement à la santé et provoque des maladies comme l'obésité ou le cancer. Pour éviter tous ces dangers, il faut réduire la consommation de cet aliment et manger équilibré.

Des sources affirment qu'il y a plusieurs siècles, le sucre était fabriqué à partir de la canne à sucre en Inde ancienne, dans l'actuelle province du Bengale. Ensuite, les marchands indiens et perses ont apporté le sucre en Egypte, qui faisait alors partie de l'Empire romain. Son commerce s'est peu à peu développé en Europe. Selon une autre version, le sucre en tant que produit de consommation serait apparu plus tôt, en Assyrie et à Babylone.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé récemment son intention de réduire le niveau recommandé de la consommation de sucre. Une discussion très vive a éclaté sur les pages des journaux et magazines occidentaux. Selon de nombreux médecins, l'obésité, qui a pris une forme de l'épidémie dans le monde, est liée directement avec les produits que fabriquent les géants de l'agro-alimentaire. En même temps le sucre provoque une forte addiction chez les consommateurs, comme le tabac, explique l'expert de l'épidémiologie Simon Capewell sur les pages de l'Independent.

Health

Canada : La grippe aviaire « H5N1 » fait une victime en Alberta

Une ressortissante canadienne de retour d'un voyage en Chine est morte de la grippe aviaire de type H5N1, le 3 janvier dernier, a annoncé, mercredi soir, la ministre canadienne de la santé, Rona Ambrose.

Virus H1N1
© Inconnu
« Je suis ici pour confirmer le tout premier cas de H5N1, aussi connu comme la grippe aviaire, en Amérique du Nord », a déclaré Mme Ambrose lors d'un point de presse, ajoutant que le décès de cette habitante issue de la province de l'Alberta (ouest du pays) demeure un « cas isolé ».

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Manger trop sucré réduirait la production de sperme chez l'homme

Manger trop de donuts rendrait les hommes infertiles? C'est en tout cas ce qu'affirme un article du Daily Mail sur les effets qu'une mauvaise alimentation peut avoir sur la qualité du sperme.

Mais il n'y a pas que les pâtisseries trop sucrées qui sont pointées du doigt. Plusieurs autres facteurs, plus déroutants les uns que les autres, sont également responsables d'une baisse de la production de spermatozoïdes chez les hommes.

Fin 2012, une importante étude française révélait un déclin "évocateur" de la concentration en spermatozoïdes du sperme et sa qualité entre 1989 et 2005 en France, soit une baisse de 33%. En clair, un homme de 35 ans, en 17 ans d'existence, a vu le nombre de ses spermatozoïdes passer de 73,6 million/ml à 49,9 million/ml en moyenne.

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Fibromyalgie et côlon irritable : pourquoi le régime sans gluten peut soulager

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Les personnes souffrant à la fois de fibromyalgie et de côlon irritable pourraient être des cœliaques qui s'ignorent. Dans tous les cas, un régime sans gluten peut les améliorer.

Si vous souffrez de syndrome du côlon irritable (irritable bowel syndrome ou IBS dans la littérature médicale internationale) et de fibromyalgie, vous pourriez avoir la maladie cœliaque. Un régime sans gluten peut alors soulager vos symptômes, et pas seulement digestifs.

C'est le message contenu dans une nouvelle étude. Les chercheurs ont examiné 104 personnes qui souffraient de fibromyalgie et de l'IBS, et les ont comparées avec 125 personnes qui avaient un diagnostic d'IBS mais pas de fibromyalgie. Dans les deux groupes, les femmes étaient très largement majoritaires. L'âge moyen était de 51 ans.

L'étude a révélé que les personnes atteintes à la fois d'IBS et de fibromyalgie ont les moins bons scores dans les tests mesurant la qualité de la vie, la fatigue et les troubles gastro-intestinaux que celles qui ne souffrent que d'IBS.

Sept personnes du groupe IBS/fibromyalgie ont reçu un diagnostic positif de maladie cœliaque, soit 6,7% du groupe étudié. Ils n'avaient jamais reçu ce diagnostic auparavant. Ce pourcentage peut sembler faible. Mais il faut rappeler que la prévalence de la maladie cœliaque dans la population générale n'atteint pas 1%. Ce qui signifie que les personnes souffrant à la fois de fibromyalgie et de syndrome du côlon irritable ont près de 9 fois plus de risque d'avoir cette maladie.

Bacon n Eggs

Les bienfaits secrets du bouillon maison

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Ancien remède de grand-mère, le bouillon maison fait à partir d’os est pourtant l’un des breuvages les plus denses nutritionnellement que vous pourrez consommer.
Le bouillon est souvent associé au met de grand-mère, que l'on nous servait petit comme remède miracle à peu près à toutes les petites maladies hivernales, allant du rhume à la gastro.
Très consommé dans le monde (en particulier en Asie), il constitue également un incontournable de la gastronomie française, à tel point qu'Alexandre Dumas dans son Grand Dictionnaire de cuisine affirme : « La cuisine française doit sa supériorité à l'excellence du bouillon français ». Il est loué par tous les grands cuisiniers français, d'Auguste Escoffier, le roi des cuisiniers, selon qui « rien n'est possible sans bouillon en cuisine » (et qui collabora par ailleurs avec Julius Maggi à la mise au point du fameux bouillon KUB en 1922), à Michel Guérard, 3 étoiles au guide Michelin, pour qui le bouillon rappelle le temps où « toute la pharmacie de la nature est au service de la cuisine ».

Aujourd'hui tombé en désuétude et remplacé par des cubes qui n'ont de bouillon que le nom (et peut-être le goût), mais ont perdu tout l'intérêt nutritionnel des préparations maisons, le bouillon mérite pourtant de revenir dans nos chaumières et de constituer un des socles d'une alimentation saine et nutritionnellement dense.

Le principe du bouillon est simple et particulièrement économique, puisqu'il peut être réalisé avec des restes : quelques os, cartilages, articulations, pattes ou arrêtes, des légumes ou des chutes (tiges, feuilles, fanes, cosses...), des épices et aromates, et une base acide (vinaigre, citron, ou vin blanc), afin d'extraire le maximum de minéraux des carcasses. Le tout revient dans de l'eau claire frémissante pendant de longues heures.

Le bouillon est connu pour soigner, entre autres rhumes et grippes, allergies, asthmes, tout type de pathologies intestinales, ostéoporose et autres problèmes articulaires.
Jusqu'à peu, les bénéfices du bouillon relevaient du remède de grand-mère, mais une analyse scientifique de ce breuvage permet de comprendre en quoi il est si important !

Cheeseburger

Les pays en développement touchés de plein fouet par l'épidémie d'obésité

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© Getty Images/Susana Gonzalez/BloombergLe Mexique a le taux d'obésité le plus élevé du monde avec 38,2% d'obèses.
Le nombre de personnes obèses ou en surpoids dans le monde ne cesse d'augmenter. Selon un récent rapport britannique, plus d'un adulte sur trois est aujourd'hui concerné. Ce phénomène est d'autant plus inquiétant qu'il est en pleine expansion, surtout dans les pays en développement, là où les systèmes de santé sont les plus fragiles.

L'épidémie d'obésité dans le monde est loin de marquer le pas, nous avertit The Overseas Development Institute (ODI). Ce cercle de réflexion britannique vient de publier un rapport dans lequel il pointe que plus d'un adulte sur trois, soit 1,46 milliard de personnes, est en surcharge pondérale. Ainsi, la proportion de personnes présentant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25, chiffre au-delà duquel on est considéré en surpoids, est passée de 25% à 34% entre 1980 et 2008.

Quatre fois plus de gros

L'indice de masse corporelle s'obtient en divisant le poids par le carré de la taille : à partir de 25, ce chiffre signe un surpoids et à partir de 30, une obésité. Cette norme peut cependant varier selon les continents : en Asie, le Japon définit l'obésité à partir d'un IMC supérieur à 25 et la Chine à 28.

La hausse du nombre de personnes en surpoids atteint des proportions inquiétantes dans les pays en développement, souligne l'institut britannique. Il a en effet presque quadruplé entre 1980 et 2008, passant dans ces pays de 250 à 904 millions de personnes alors que dans les pays à hauts revenus, le nombre de personnes trop grosses était multiplié par 1,7 (de 321 à 557 millions) durant la même période.

Cette bascule préoccupe les chercheurs de l'ODI qui remarquent que « ce qui a changé, c'est que la majorité des gens en surpoids ou obèses se trouvent aujourd'hui dans les pays en développement plutôt que dans les pays développés ». « Les taux de croissance de l'obésité et du surpoids dans les pays en développement sont alarmants », souligne Steve Wiggins un des auteurs de l'étude.

Il prévient que dans ces pays « nous allons assister globalement à une très forte hausse du nombre de personnes souffrant de certains types de cancers, de diabète, d'accidents vasculaires cérébraux ou de crises cardiaques, faisant peser un énorme fardeau sur les systèmes de santé publics ».

Cette charge prévisible et difficilement supportable pour la plupart des pays touchés ne semble pas encore être prise en compte sérieusement par les gouvernements concernés comme le relève The Overseas Development Institute. « Les politiques doivent être moins timorés dans leurs tentatives d'influencer le type de nourriture qui finit dans nos assiettes. L'enjeu est de faire en sorte qu'une alimentation saine soit viable tout en réduisant l'attrait des aliments à plus faible valeur nutritive », recommandent les auteurs.