Santé et Bien-êtreS


Syringe

Des milliers de cas de narcolepsie provoqués par le vaccin du virus H1N1

Si vous vous êtes fait vacciner contre le virus de la grippe porcine H1N1 en 2009, il se peut que vous fassiez partie des milliers de patients atteints de narcolepsie. Selon une étude d'un éminent journal britannique, le vaccin aurait provoqué une hausse de cette grave maladie.

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La grippe porcine, aussi connue sous le nom de grippe A ou de virus H1N1, a été l'une des plus grandes pandémies de ce début de siècle, même si certains y ont toujours vu une exagération des pouvoirs publics et des médias pour une maladie qui n'a pas eu l'ampleur que beaucoup ont décrite. Malgré tout, l'affolement a été présent et en 2009 des centaines de milliers de vaccins Pandemrix ont été commandés par le gouvernement français et ceux d'autres pays européens pour que les populations puissent se faire vacciner.

Ce qu'on apprend quatre ans plus tard grâce à une étude publiée par l'éminent journal anglais le British Medical Journal (BMJ), c'est que ces vaccins seraient la cause de plusieurs milliers de cas de narcolepsie, notamment chez les personnes à la santé fragile comme les jeunes enfants. La narcolepsie est décrite comme un trouble neurologique majeur aux effets effroyables pour le corps, même si les symptômes ne paient pas forcément de mine vus de l'extérieur. Les personnes atteintes peuvent s'endormir à n'importe quel moment de la journée : au travail, pendant un cours voire en voiture, ce qui est potentiellement très dangereux. Ce lien de cause à effet avait déjà été repéré dès 2010 par la Finlande et la Suède.

Cow

Comment le lait perturbe votre métabolisme

Lait
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Le lait active des facteurs de croissance et favorise la prolifération cellulaire en envoyant des signaux métaboliques aux cellules.

Le lait est l'aliment développé par l'évolution des mammifères pour le développement des nouveau-nés. La consommation de lait de vache et de produits laitiers tout au long de l'existence est un comportement relativement récent dans l'histoire d'Homo sapiens puisqu'il apparaît dans de petits foyers humains il y a dix mille ans environ (sur les 7 millions que compte l'espèce humaine). Cette consommation tout au long de la vie ne prévient pas les fractures osseuses comme le fait croire l'industrie laitière, et elle a des conséquences sur la santé que l'on commence seulement à cerner.

Lire : « Pas besoin de lait pour être en bonne santé, disent 2 chercheurs de Harvard »

La consommation de lait de ruminant au-delà de la période néonatale est associée à une augmentation de la taille moyenne de l'enfant et de l'adolescent. Elle est aussi associée à un risque accru de diabète de type-1 chez les enfants à risque, de maladies auto-immunes (comme la sclérose en plaques) et de certains cancers (prostate, ovaires) ; mais elle est aussi liée à un risque plus faible de cancer du côlon... Les effets biologiques du lait sont donc complexes mais réels.

Lire : « Le lait entier accélérerait la progression du cancer de la prostate »

Lire : « Nouvelle preuve que le lait de vache augmenterait le risque de diabète de type 1 »

Hearts

Psychosoma - Guérir des maladies mentales en soignant l'intestin, ce « deuxième cerveau » ?

Nul hôpital psychiatrique ni médicament ne parvenaient à guérir Mary de ses troubles obsessionnels compulsifs et de ses troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité - qui se manifestaient par des pensées effrayantes et des comportements répétitifs. Jusqu'au jour où, raconte The Verge, un psychiatre de Boston aborda sa maladie sous un angle différent. Il lui demanda comment allait son intestin, si elle avait des problèmes de digestion, de constipation, de reflux acide... La réponse était oui. Le médecin lui prescrivit des probiotiques, ces « bactéries bénéfiques qui habitent notre intestin ».

Des enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010.
© Jean-Philippe Ksiazek/AFPDes enfants jouent dans une maquette géante d'intestin installée sur une place du centre-ville de Lyon, en 2010.
L'effet fut probant, tous les symptômes ayant disparu au bout d'un an. Rien d'étonnant pour le psychiatre, le docteur Greenblatt, pour qui « l'intestin est vraiment notre second cerveau ». « Il y a plus de neurones dans l'appareil digestif que partout ailleurs, excepté le cerveau », explique-t-il. Selon une émission de France Inter, il y a en effet 100 à 200 millions de neurones dans le système digestif, qui communique avec l'encéphale grâce au nerf vague.


Commentaire : Il est peut-être utile de préciser qu'en français, le mot « tripes » est un anagramme du mot « esprit ». Voir le livre du Dr Eric Ancelet, Pour en finir avec Pasteur, Editions Collections résurgences


D'après l'article de The Verge, ce type d'approche, inhabituelle en psychiatrie, est de plus en plus explorée par la science. Certes, on connaît depuis longtemps les liens entre certaines émotions et états mentaux - la peur, l'anxiété ou la dépression par exemple - et l'appétit ou la digestion. Mais les scientifiques n'y voyaient qu'une communication du cerveau vers le ventre. « Maintenant, une nouvelle compréhension des billions de microbes vivant dans notre intestin révèle que cette communication ressemble plus à une super autoroute à plusieurs voies qu'à une route en sens unique », explique The Verge. Des découvertes qui invitent à cesser de séparer totalement le cerveau du reste du corps, estime James Greenblatt.

Commentaire: articles de fond :

Gary Taubes : les recommandations nutritionnelles rendent les gens malades
Cancer et études frauduleuses
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Le régime paléolithique revisité
Leo Galland : The Fat Resistance Diet
Extrait de « FAT - Pourquoi on grossit, de Gary Taubes
Un régime fort en glucides lié à la progression du cancer ?
La vitamine D, le cancer du sein et Big pharma, ou le bon la bête et le truand !
La cétose et les cétones : comment une alimentation riche en graisse améliore le fonctionnement du cerveau
L'Épidémie d'obésité, gracieusement offerte par l'industrie agroalimentaire
L'ADN « poubelle » viral, le régime cétogène qui améliore l'ADN et les effets cométaires
Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé
Un lien évident entre le sucre et le cancer
La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins
Une présentation du régime cétogène


Water

Les sodas seraient associés à une hausse de l'agressivité infantile

Outre certains problèmes de santé, les sodas seraient également incriminés dans des modifications comportementales. Une étude vient en effet de montrer qu'une consommation excessive serait associée à une hausse de l'agressivité et une baisse de l'attention chez les jeunes enfants.

Enfant buvant du soda
© austinbarrow, Flickr, cc by nc sa 2.0Les sodas sont riches en sucre, et ne sont pas recommandés pour les enfants. Les pédiatres préconisent plutôt de donner de l'eau aux petits pour qu'ils se réhydratent, et de leur offrir de temps en temps des jus de fruits pour leur faire plaisir. Cette nouvelle étude est un argument de plus : les enfants qui boivent trop de sodas seraient plus agressifs que les autres.
Désireux de faire pétiller nos papilles, le scientifique britannique Joseph Priestley inventa dans les années 1770 la première boisson gazeuse sucrée. Le soda était né. À cette époque, il ne se doutait probablement pas de la portée négative de son invention. Cependant, au fil des études sur le sujet, les scientifiques ont mis en lumière l'effet dramatique de la consommation de sodas sur le développement de certaines maladies comme le diabète, l'obésité, les pathologies cardiovasculaires et même certains cancers. Les sodas perturberaient aussi le sommeil des enfants. Les sodas light, peu ou pas sucrés, ont également fait leur entrée dans les rayons, mais n'ont pas résolu le problème pour autant, bien au contraire. Des travaux ont montré qu'ils étaient également très néfastes pour la santé.

Ces résultats ne semblent pourtant pas diminuer l'engouement du public pour ces rafraîchissements. Selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), leur consommation serait en augmentation constante en France. En 2012, chaque Français en aurait bu en moyenne 56 litres, ce qui correspond à un peu plus d'un litre par semaine ! Une nouvelle étude alarmante parue dans The Journal of Pediatrics devrait faire du bruit. Des chercheurs de l'université Columbia, à New York, ont montré que la consommation de soda serait liée à une augmentation de l'agressivité et une diminution de l'attention chez les jeunes enfants.

Evil Rays

Augmentation de 290% du risque de tumeur cérébrale après 10 ans d'utilisation d'un téléphone portable

(Source : Anthony Gucciardi, naturalsociety.com, 6/09/2012)

handy
© inconnu
Depuis quand utilisez-vous un portable ? Même si toute utilisation d'un mobile pendant un certain temps est néfaste, de nouvelles recherches montrent à quel point une utilisation prolongée a un impact sur notre cerveau. Une nouvelle étude menée à l'hôpital suédois d'Örebro a été révélé qu'une utilisation pendant 10 ans d'un portable conduit à une augmentation de 290% du risque de développer une tumeur cérébrale. Fait intéressant, la tumeur se développe du côté de la tête où le téléphone portable a été le plus utilisé.

Il faut comprendre que l'utilisation des portables a explosé ces 10 dernières années, ce qui signifie que de nouveaux résultats pourraient même montrer que le risque est plus important. Selon les statistiques, chaque personne moyenne en Grande-Bretagne et dans de nombreux autres pays développés aura bientôt 2 portables. Avec le nombre croissant de portables que portent chaque citoyen du monde, il faut aussi prendre en compte « l'exposition passive ». Le fait même d'être assis dans un bus, un avion, ou un train, vous expose à plusieurs centaines de portables en même temps.

Syringe

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

Traduit par Initiative Citoyenne

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Le bébé « A » est mort peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Ses parents sont maintenant accusés de meurtre.
Ces parents d'Afrique du Sud sont menacés de prison à vie pour l'assassinat de leur petite fille qui est décédée quelques jours après avoir reçu toute une série de vaccins de routine. Le bébé avait reçu tous ses vaccins à temps. Le 25 septembre 2012, alors qu'elle avait juste cinq mois, ses parents l'ont emmenée à la clinique locale où elle a reçu un total de huit vaccins, puis ont été renvoyés chez eux.

La maman du bébé a expliqué à « Vactruth » que les vaccins avaient été administrés d'une manière extrêmement brutale ; l'infirmière semblait comme « poignarder » sauvagement notre petite fille avec une variété d'aiguilles. Notre petite fille a reçu huit vaccins au total : le Pentaxim (cinq vaccins en un) contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (acellulaire), l'Haemophilus influenza de type B (Hib), la polio, le vaccin contre l'hépatite B, le vaccin contre le rotavirus et un vaccin destiné à protéger les bébés contre le pneumocoque, le Prenevar/Prenvar.

Cow Skull

Coupez le Wifi chez vous

wifi
Vous avez peut-être le Wifi chez vous, peut-être même savez-vous que cette technologie présente un danger potentiel pour votre santé. Mais pour l'instant, vous n'avez pas débranché ce service (bien pratique) faute de temps et parce que vous n'êtes pas convaincu. Voilà la raison pour laquelle j'aborde ce sujet cette semaine, car il y a urgence à vous débarrasser du Wifi et je ne suis pas sûr que vous l'ayez compris.

Savez-vous que l'Agence Européenne de l'Environnement, le Parlement Européen et de nombreux médecins dans le monde ont décrit le Wi-fi comme une technologie toxique ? - Savez-vous que, de son côté, le Conseil de l'Europe préconise l'abandon du Wi-fi dans les écoles et recommande depuis 2011 la baisse des seuils d'exposition des antennes-relais de téléphonie mobile ?

En effet, les ondes Wi-fi de l'ordinateur (mais également du portable, du sans-fil DECT et du Bluetooth) travaillent sur des bandes de fréquences totalement différentes des ondes radio et télévision hertziennes, car ce sont des micro-ondes pulsées sur des très basses fréquences.

Bacon n Eggs

SOTT Focus: Une présentation du régime cétogène

Traduit par NOT

Diète cétogène
© Inconnu
La cétose est un sujet souvent mal compris. On assimile sa présence à la dénutrition ou à un signe avant-coureur de quelque chose qui ne va pas dans votre métabolisme. Mais rien ne pourrait être plus loin de la vérité, sauf si vous êtes une personne diabétique de type 1 mal traitée. [1] Les cétones - contrairement aux mythes et croyances populaires - sont une source d'énergie curative essentielle et indispensable dans nos cellules qui provient du métabolisme normal des graisses.

Le corps tout entier utilise des cétones d'une façon plus sûre et plus efficace que la source d'énergie provenant des glucides - le sucre, c'est-à-dire le glucose. Notre corps produit des cétones si nous adoptons un régime sans glucides ou pauvre en glucides (moins de 60 grammes de glucides par jour). [2] Avec un régime très pauvre en glucides ou sans glucides du tout (comme les hommes des cavernes), nous devenons céto-adaptés.

En fait, ce qu'on appelle aujourd'hui régime cétogène était le traitement numéro 1 pour l'épilepsie avant que Big Pharma ne vienne avec ses dangereux cocktails de médicaments anti-épileptiques. Il a fallu plusieurs décennies avant que nous entendions à nouveau parler de ce régime, grâce en partie à un père qui a voulu que son fils de 20 mois, atteint de graves crises, en bénéficie. Le père du garçon a du se renseigner sur le régime cétogène dans une bibliothèque car son neurologue n'avait jamais indiqué cette option. En suivant ce régime, ses crises se sont arrêtées en seulement 4 jours, et ne sont jamais revenues. [3] La Fondation Charlie a été nommée d'après le nom de cet enfant guéri avec succès. Aujourd'hui, le régime cétogène est accessible partout dans le monde et ses effets curatifs se font connaître par le bouche à oreille.

On s'en sert pour avoir un mode de vie sain, mais aussi pour des maladies comme les spasmes infantiles, l'épilepsie, l'autisme, les tumeurs cérébrales, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Lou Gehrig, la dépression, les accidents vasculaires cérébraux, les traumatismes crâniens, la maladie de Parkinson, la migraine, les troubles du sommeil, la schizophrénie, l'anxiété, l'ADHD, l'irritabilité, la maladie des ovaires polykystiques (SOPK), le syndrome du côlon irritable, le reflux gastro-œsophagien, l'obésité, les maladies cardiovasculaires, l'acné, le diabète de type 2, les tremblements, l'insuffisance respiratoire et quasiment tous les problèmes neurologiques, ainsi que le cancer, et les maladies où les tissus doivent récupérer après un manque d'oxygène. [4]

Attention

Blé moderne : une sorte de plastique

Nous avons récemment expliqué que les céréales sont un aliment ultramoderne, que l'humanité n'a pas consommé pendant 99,5 % de son existence. Ce n'est qu'il y a 5000 ans que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont mis à en cultiver massivement, alors que l'espèce humaine vit sur Terre depuis 8 millions d'années.

Notre système digestif n'est donc pas habitué à consommer du blé. L'entrée massive du blé dans l'alimentation ne nous a pas fait de bien sur le plan individuel. La taille, la longévité et l'état de santé de nos ancêtres ont régressé et ce n'est qu'au début du 20e Siècle que nous avons retrouvé la taille de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.

Cependant, le blé, qui fut la première céréale à être cultivée, a aussi des avantages qui expliquent que la population humaine se soit mise à augmenter fortement : c'est un aliment très riche en calories ; il est très productif, et permet donc à une population nombreuse de vivre regroupée. Il oblige les nomades à se sédentariser, ce qui permet aux femmes d'avoir plus d'enfants : c'est donc grâce au blé que sont nées les premières grandes villes, avec une division du travail permettant le progrès technique, intellectuel, artistique et scientifique.

Bacon n Eggs

Interview de Stephen Phinney sur le régime cétogène

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Bonjour Stephen, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre parcours et pourquoi vous vous êtes intéressé à la nutrition - et particulièrement aux régimes pauvres en glucides et « cétogènes» ? Etait-ce d'un point de vue « santé» ou « performance sportive», ou quelque chose d'autre?

J'ai une formation de médecin, et durant mes études, j'ai découvert que je pouvais parcourir de longues distances sur un vélo - mais seulement si je mangeais beaucoup de glucides pendant que je roulais. Je me suis demandé si mes patients dans l'unité de soins intensifs qui n'étaient pas nourris se sentaient aussi mal que moi si je devais roulais 200 km sans manger. Après mon internat en médecine, j'ai décidé de prendre une «année sabbatique» pour en apprendre davantage sur la nutrition (qui n'était pas enseignée dans mon école de médecine [Stanford]). Cette année est devenue 4 ans, et un doctorat en biochimie nutritionnelle.

Comment vous alimentez vous aujourd'hui ? Conformément à ce que vous préconisez dans vos livres ?

Pendant neuf des 10 dernières années, mon alimentation a été modérée en protéines, riche en graisses, et avec moins de 50 grammes de glucides par jour. Je mange environ 3000 kcal par jour, répartis e 12-15% de protéines, 80% de matières grasses et moins de 7% de glucides. Pourquoi 9 années sur 10? En 2003, j'ai adopté le régime ci-dessus parce que j'avais grossi et que ma pression artérielle avait augmenté. Dans les 2 semaines qui ont suivi ma tension artérielle était redevenue normale, sans médicaments, et après 3 mois j'avais perdu mon poids supplémentaire. Après un an de ce régime, mon poids et la pression artérielle sont restés normaux, mais mes amis et ma famille étaient inquiets, pensant que tout la graisse que je mangeais serait mauvaise pour moi. Pendant un an j'ai donc suivi rigoureusement le régime DASH (Dietary Approach to Stop Hypertension, promu par le Département américain de la Santé). Pendant cette année où j'ai suivi ce régime - auquel j'ai été formé à expliquer à mes patients que c'est le meilleur régime pour l'hypertension, mon hypertension a augmenté et j'ai repris la moitié du poids que j'avais perdu. Donc en mai 2005, j'ai repris mon régime faible en glucides, perdu les kilos en trop, ma pression sanguine est redevenue normale, sans aucun médicalement, et mon poids est resté stable - depuis 8 ans.