
© Axel HeimkenUne femme déblaie la neige du trottoir à Hambourg, dans le nord de l'Allemagne.
La violente tempête "Friederike" a fait huit morts en Europe du Nord dont cinq en Allemagne,
où le trafic ferroviaire grandes lignes a été complètement suspendu jeudi La compagnie de chemins de fer Deutsche Bahn "suspend tout le trafic grandes lignes. Les trains restent dans les gares ou bien s'arrêtent dans des gares sur leur trajet", a déclaré un de ses porte-parole à l'AFP, ajoutant que la mesure devait être en vigueur "au moins toute la journée".Après avoir paralysé le trafic ferroviaire dans l'ouest de la première économie européenne, la tempête Friederike se dirigeait vers l'est avec des vents soufflant à plus de 130 km/h en milieu d'après-midi, ont précisé les services météorologiques. Dans les massifs montagneux du Hartz (centre), des rafales allant jusqu'à 203 km/h ont été relevées.
Avions cloués au solPlus tôt, la tempête venue de la mer du Nord a provoqué de nombreuses perturbations aux Pays-Bas, où les trains ne circulent toujours pas, et en Belgique. La circulation des trains à grande vitesse Thalys reliant la France, la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne a été interrompue pour la journée au-delà de Bruxelles.
La tempête a aussi cloué les avions au sol à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol pendant la matinée. Alors que le trafic avait repris peu après midi, des tôles se sont envolés du toit d'un terminal, nécessitant la fermeture de deux halls des départs, a rapporté à l'AFP Gedi Schrijze, porte-parole de l'aéroport. Au total 320 vols ont été annulés.
Plusieurs vols ont aussi dû être annulés dans les aéroports allemands de Düsseldorf (ouest) et Munich (sud). Depuis la mi-journée, aucun avion n'avait pu décoller ou atterrir à Düsseldorf. Impossible de partir également depuis l'aéroport d'Hanovre (nord).
Commentaire: Le climat de la Terre fluctue de façon cyclique et les changements climatiques que nous observons sont ceux qui précèdent une ère glaciaire, de sorte que ces hivers de plus en plus longs et froids deviendront de plus en plus fréquents et que si notre infrastructure n'est pas modernisée pour y faire face, nous verrons de plus grandes tragédies dans un avenir très rapproché.