Science et TechnologieS


Fireball 2

Météorite de Tcheliabinsk : découverte d'eau extraterrestre

Les experts de l'Institut géologique de l'Académie des sciences de l'Oural ou découvert de la rouille à l'intérieur du fragment de la météorite de Tcheliabinsk, tombée le 15 février 2013. Cette découverte témoigne de la présente d'eau dans la météorite.

Météore Tcheliabinsk
© Ria Novosti
« Les échantillons ont été retrouvé quelque jours après la chute. La rouille est apparue à cause de la présence d'eau extraterrestre », selon les experts.
Cette découverte permet d'espérer que la vie extraterrestre existe.

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Un gène de l'immunité qui nous vient de l'Homme de Néandertal

Un nouveau récepteur immunitaire, retrouvé chez deux tiers des Européens, était également présent chez les Néandertaliens, mais pas chez nos ancêtres africains. Un avantage évolutif qu'une partie de la population actuelle arbore toujours.

C'est ce qui s'appelle faire d'une pierre deux coups. Une équipe internationale de chercheurs germano-britanniques, dirigée par Norbert Koch de l'université de Bonn, vient de publier des résultats intéressants à double titre : d'une part parce qu'ils mettent en lumière un nouveau récepteur impliqué dans l'immunité, et d'autre part parce qu'ils suggèrent qu'on le doit à l'Homme de Néandertal.

Dans les colonnes du Journal of Biological Chemistry, les scientifiques exposent les caractéristiques de ce nouveau récepteur cellulaire intégré au complexe majeur d'histocompatibilité (CMH). Il s'agit d'un système mis au point par l'organisme afin de déterminer les éléments qui viennent de lui, ou ce qui lui est étranger, de manière à exterminer d'éventuels intrus pathogènes. Il se décompose en deux grandes classes : dans la première, toutes les cellules du corps (à l'exception des globules rouges) sont concernées, afin d'éviter que le corps s'autodétruise ; la seconde n'implique que quelques cellules du système immunitaire, chargées de présenter les antigènes (macrophages, lymphocytes B, cellules dendritiques, etc.).

Vader

Starship Troopers ou la course aux exosquelettes de combat

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Vous vous rappeler sans doute du classique de Robert H.Heinlein, Starship Toopers et ses marines de l'espace dotés d'exosquelettes et largués à partir d'orbites basses à bord de petites capsules...Science-fiction américaine des années 1950? Oui mais la réalité est en train de rattraper la fiction.

Le DARPA US est en train de travailler intensivement depuis des années sur des exosquelettes de combat de plus en plus sophistiqués et ceci n'est pas une nouveauté. Ce qui est nouveau par contre est de savoir que la Chine et la Russie sont dans la course.

La Chine attache beaucoup d'importance à cette nouvelle technologie de combat sensée pallier aux carences physiques et aux limites biologiques de ses soldats. Rien ne filtre sur le programme d'armure mécatronique de l'Armée populaire de Libération mais des sources crédibles affirment que celui-ci est très avancé.

Solar Flares

L'absence de soleil pique la curiosité des scientifiques

La somnolence inhabituelle du Soleil, qui connaît sa période la moins active depuis plus d'un siècle, aiguise la curiosité des scientifiques qui se demandent combien de temps pourrait encore durer ce calme plat solaire.

Le nombre de taches décomptées depuis le début du cycle actuel, amorcé en décembre 2008, est très faible par rapport à la moyenne quotidienne observée ces 250 dernières années: moins de la moitié.

«Ce cycle, qui devrait très bientôt atteindre son maximum, est intéressant scientifiquement parlant. C'est de loin le moins actif de l'ère de la découverte spatiale, vieille de 50 ans», dit à l'AFP Doug Biesecker, un physicien de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), précisant qu'un cycle dure en moyenne onze ans.

Observées il y des millénaires par des astronomes chinois et pour la première fois à l'aide d'une lunette par Galilée en 1610, les taches solaires sont importantes, car l'activité électromagnétique intense qui les accompagne produit de fortes modifications des rayonnements ultraviolets et des rayons X ainsi que des tempêtes solaires. Ces dernières peuvent perturber les télécommunications et le réseau électrique sur Terre, souligne Andrés Muñoz Jaramillo, physicien à l'Université du Montana.

Galaxy

Une gigantesque explosion cosmique a été détectée



Une gigantesque explosion cosmique, vraisemblablement causée par l'effondrement d'une étoile massive sur elle-même, a été détectée le 27 avril par une équipe internationale d'astronomes. Cet évènement fait l'objet de plusieurs articles publiés le 22 novembre 2013 dans la revue Science.


"Un évènement qui ne se produit qu'une ou deux fois par siècle". Tels sont les propos de Paul Hertz, directeur du service Astrophysique de la NASA, commentant la publication le 22 novembre 2013 par la revue Science de quatre articles consacrés à la détection de ce qui est probablement le sursaut gamma le plus puissant jamais observé.

Un sursaut gamma ? Il s'agit de brèves émissions de rayons gamma (un rayon gamma est un rayonnement électromagnétique qui présente la particularité d'être extrêmement énergétique), dont la durée est comprise entre quelques secondes et quelques minutes. Ce phénomène occasionne la libération d'une quantité d'énergie gigantesque, supérieure à celle libérée par le Soleil au cours de toute son existence. De ce fait, les sursauts gamma sont les événements cosmiques observables les plus lumineux.

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L'étude qui étudie les études à la con

La taille du pénis des citoyens corrélée au PIB de leur pays ? Les scientifiques ne sont pas en panne d'imagination. Une nouvelle étude pointe les errements scientifico-médiatiques relatifs à ces "études à la con".

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Des études récentes ont démontré le plus sérieusement du monde - de façon statistique donc théoriquement irréfutable - des liens surprenants entre différents critères et phénomènes a priori incompatibles : consommation de chocolat et nombre de prix Nobel d'un pays, sonorité d'une langue et fréquence de relations adultérines, PIB d'un état et taille du pénis des citoyens, diversité linguistique et sécurité routière, prénoms et résultats au bac... Une étude conjointe de psycholinguistes néerlandais et écossais, publiée dans la revue PLOS One, vient d'en rajouter une louche : plus vous voyez d'accacias autour de vous, plus vos chances de mourir dans un accident de la route sont élevées. Ouch !

Quand la science se bidonne...

Mais ces scientifiques ont justement cherché un résultat improbable pour illustrer leur scepticisme (relatif) à propos de ce genre d'études nomothétiques (qui visent à établir des lois scientifiques à partir de liens entre des phénomènes observés). Première remarque, les bases de données disponibles gonflent à grande vitesse, de même que la puissance de calcul, ce qui augmenterait de façon non négligeable le risque d'interférences statistiques, c'est à dire des corrélations purement et simplement erronées, qui se retrouveront naturellement contredites dans l'avenir, au fur et à mesure que les données se feront de plus en plus précises. Ensuite, corrélation ne signifie pas lien de causes à effets, on a trop souvent tendance à l'oublier, surtout dans les médias, qui offrent des couvertures parfois inattendues à des études qui n'en demandaient pas tant. "En général, sans parler des articles attrape-clics, j'espère que les lecteurs ne prendront pas [ce genre d'études] au sérieux. Les études statistiques de ce type sont censées lever des questions plutôt qu'apporter des réponses" rappelle Joshua Keating sur Slate.com.

Des scientifiques renvoyés à leurs études ?

Et puis, enfin, beaucoup de critères peuvent être rapprochés les uns des autres, voire imbriqués : la consommation de chocolat est corrélée au niveau de consommation d'un pays, donc à sa richesse, donc à son investissement dans les sciences et technologies, et donc, au final, au nombre de prix Nobel. Et il y a tout à parier qu'une étude sur la consommation de cacahuètes donne les mêmes résultats.

Les chercheurs ont par exemple établi une chaine de corrélations qu'ils estiment scientifiquement justifiées : La diversité linguistique est liée au climat, le climat affecte l'importance culturelle de la sieste. Les cultures appréciant les siestes ont des langages moins complexes. Complexité qui est liée à la taille du groupe, elle-même corrélée à la fréquence de relations sexuelles adultérines au sein d'une population... etcetera, jusqu'à tomber sur une corrélation entre la densité d'une variété d'acacias et le nombre d'accidents mortels, contrôlée par la longueur du réseau routier, la distance à l'équateur, le PIB, la taille et la densité de la population...

Comme le rappelle Slate.fr, Coluche avait raison... « Quand on est malade, il ne faut surtout pas aller à l'hôpital : la probabilité de mourir dans un lit d'hôpital est 10 fois plus grande que dans son lit à la maison ».

Galaxy

Des neutrinos cosmiques détectés en Antarctique

Des neutrinos cosmiques, soit des particules dont l'origine est à rechercher à l'extérieur du système solaire, ont été captés par un détecteur de particules situé en Antarctique.

La nouvelle fait la une de l'édition du 22 novembre 2013 de la revue Science. Et il y a de quoi, puisqu'on y apprend qu'entre mai 2010 à mai 2012, IceCube, ce détecteur de particules géant enfoui sous les glaces de l'Antarctique, a détecté le passage de visiteurs pour le moins inhabituels : 28 neutrinos (les neutrinos sont des particules élémentaires de masse pratiquement nulle) qui ne se sont pas formés dans le système solaire comme c'est le cas de la grande majorité des neutrinos qui frappent la Terre... mais en dehors du système solaire, dans le cosmos. Soit en d'autres termes, des « neutrinos cosmiques ».

Pour comprendre, il faut savoir que la majorité des neutrinos décelés par les détecteurs de particules terrestres sont de deux types. D'une part, il y a les neutrinos produits par le Soleil lui-même, dont certains franchissent l'atmosphère terrestre et viennent donc heurter la surface de la Terre. Et d'autre part, il y a les neutrinos qui se forment lorsque les rayons cosmiques (des rayons dont l'origine est donc à rechercher en dehors du système solaire) viennent heurter l'atmosphère terrestre, mais sans parvenir à y entrer : ces chocs ont pour effet de produire « localement », c'est-à-dire dans notre atmosphère, des neutrinos qui viennent alors frapper la surface de la Terre.

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De l'ADN viral néandertalien retrouvé dans le génome d'Hommes modernes

En 2012, une étude avait trouvé les séquences ADN de 14 virus dans le génome de Néandertaliens et de Dénisoviens, deux groupes humains disparus, mais pas dans le nôtre, permettant de dater la séparation des trois lignées. Une contre-expertise vient de montrer que ces signatures génétiques existeraient chez nous, ou du moins pour une partie de la population actuelle. Une découverte qui pourrait ouvrir de nombreuses perspectives nouvelles.

Pour comprendre ce qui va suivre, il faut remonter le temps de quelques années. En 2010 d'abord, lorsque les génomes de deux espèces humaines aujourd'hui disparues, l'Homme de Néandertal et l'Homme de Denisova, ont été décrits. Ces publications ont donné de la matière aux scientifiques pour creuser un peu plus les similitudes et les divergences entre les différents groupes humains, ce qui a par exemple permis à Jack Lenz et ses collègues de la faculté de médecine Albert Einstein (université Yeshiva, New York) de publier une étude intéressante dans Current Biology en juin 2012.

Solar Flares

Meilleur du Web: La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible depuis 200 ans

Traduit par le BBB

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David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24 : "Je dirais qu'il sera le plus faible en 200 ans."

Hathaway est l'un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s'inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n'est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s'est inversé l'année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s'est pas encore inversé. (lien explicatif : http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)

Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d'environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S'il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

Solar Flares

Meilleur du Web: Des choses étranges se produisent sur le soleil : « le maximum solaire est le plus faible depuis 200 ans »

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Les scientifiques s'interrogent : « L'activité solaire que l'on enregistre actuellement n'a jamais été aussi étrange depuis au moins un siècle. Le soleil produit à peine la moitié du nombre normal de taches solaires et ses pôles magnétiques sont totalement désynchronisés », écrit Robert Lee Hotz du Wall Street Journal.

Si l'on se base sur des données historiques, le soleil aurait dû se trouver proche de l'apogée de ses éruptions explosives de son cycle d'activité de 11 ans, ce que l'on appelle le maximum solaire. « Mais ce point culminant n'est qu'une blague », affirme Jonathan Cirtain. « Je dirais qu'il est le plus faible depuis 200 ans», renchérit David Hathaway, chef du groupe de physique solaire au Marshall Space Flight Center de la NASA.

Les chercheurs sont perplexes : ils ne savent pas si cette accalmie est temporaire ou si elle marque le début d'une baisse d'activité qui pourrait s'étendre sur plusieurs décennies, et qui pourrait atténuer légèrement le réchauffement climatique en modifiant l'intensité de la lumière du soleil, ou la puissance de ses rayons.