Science et TechnologieS


Satellite

Une lune de Jupiter émet des jets de vapeur d'eau

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Europe, une lune de Jupiter, émet des panaches de vapeur d'eau. Une découverte réalisée grâce au télescope spatial Hubble. Crédits : NASA/ESA/K. Retherford/SWRI
Des jets de vapeur d'eau ont été détectés à la surface d'Europe, une lune glacée de Jupiter. Cette découverte pourrait y faciliter la recherche d'éventuelles formes de vie.

Europe, l'une des nombreuses lunes de Jupiter, émet des jets de vapeur d'eau. Cette découverte, réalisée à l'aide du télescope spatial Hubble, a fait l'objet d'une publication en ligne le 12 décembre 2013 sur le site de la revue Science.

En soi, est-ce une surprise de détecter de l'eau sur Europe ? Non. Car sous la croûte glacée qui constitue sa surface, cette lune glacée de Jupiter est suspectée depuis plusieurs années d'abriter un océan liquide.

En réalité, l'intérêt de cette découverte réside ailleurs. En effet, elle suggère que la recherche d'éventuelles formes de vie sur Europe sera peut-être plus facile que prévu.

Pour comprendre, il faut d'abord savoir que la probable présence d'un océan subglaciaire sur Europe incite depuis de nombreuses années les astrobiologistes à faire l'hypothèse que des formes de vie se sont peut-être développées dans cet océan.

Or, il faut se rappeler qu'en 2030, la sonde spatiale JUICE (JUpiter Icy Moon Explorer), lancée 8 ans plus tôt par l'Agence Spatiale Européenne, parviendra aux abords de Jupiter et de ses lunes. Une sonde dont l'une des missions sera précisément d'explorer trois de ses lunes afin d'y détecter la présence d'éventuelles formes de vie. Ces lunes sont Ganymède (comme Europe, Ganymède abrite probablement un océan liquide sous sa surface glacée), Europe et Callisto.

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Découverte d'un second code génétique dans l'ADN

Des scientifiques américains ont découvert un second code dans l'ADN contenant des informations qui devraient donner un nouvel éclairage sur des mutations génétiques sur la santé et le développement des maladies.

Des scientifiques américains ont découvert un second code dans l'ADN contenant des informations qui devraient donner un nouvel éclairage sur des mutations génétiques sur la santé et le développement des maladies, révèle une étude publiée jeudi. Depuis que le code génétique a été décrypté dans les années 60, les scientifiques pensaient que l'ADN - l'acide désoxyribonucléique - des cellules contenait seulement l'information nécessaire à la production des protéines de l'organisme.

Une machine à stocker de l'information

En fait, le génome utilise le code génétique pour écrire deux langages séparés et simultanément: l'un permet de fabriquer les protéines et l'autre donne des instructions aux cellules pour déterminer le contrôle des différents gènes, explique le Dr John Stamatoyannopoulos, professeur adjoint de génomique et de médecine à l'Université de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis, un des co-auteurs de cette découverte parue dans la revue scientifique américaine Science du 13 décembre.

"Pendant plus de 40 ans on pensait que les changements de l'ADN affectant le code génétique n'avaient un impact que sur la production des protéines", note-t-il. "Cette découverte révèle que l'ADN est une machine incroyablement puissante à stocker de l'information que la nature a pleinement exploité de façon inattendue", souligne le Dr Stamatoyannopoulos.

Cell Phone

Et si les ondes des antennes téléphoniques étaient visibles ?

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Chicago représenté par Nickolay Lamm
L'artiste Nickolay Lamm, spécialisé dans la représentation graphique de l'invisible, a publié des photos de grandes villes américaines avec la représentation des ondes émises par les antennes téléphoniques.

La dernière fois qu'on avait pris des nouvelles de Nickolay Lamm, c'était à l'occasion d'un design de montre connectée iWatch qu'il avait imaginé dans l'attente de l'officialisation de la montre connectée d'Apple. Récemment, le designer a imaginé à quoi ressembleraient les grandes villes américaines si les ondes émises par les antennes téléphoniques étaient visibles.

On peut ainsi voir que si chaque pâté de maisons à Chicago dispose de sa propre antenne mobile, à Los Angeles, une seule grande antenne inonde tout le quartier d'Hollywood. Enfin, à Washington, le Capitole dispose d'une antenne disposée sur chacune des deux ailes du bâtiment.

Mars

Preuve de vie sur Mars - Curiosity découvre un lac d'eau douce

S'il ne reste plus d'eau à l'heure actuelle à cet endroit, les tests de forage et les analyses chimiques laissent penser que les conditions ont un jour été réunies pour abriter de la vie microbienne.

La sonde américaine Curiosity a pour la toute première fois découvert à la surface de Mars des preuves directes de l'existence de ce qui fut autrefois un lac
© HO-Nasa/JPL-Caltech/MSSS-AFPLa sonde américaine Curiosity a pour la toute première fois découvert à la surface de Mars des preuves directes de l'existence de ce qui fut autrefois un lac
La sonde américaine Curiosity a pour la toute première fois découvert à la surface de Mars des preuves directes de l'existence de ce qui fut autrefois un lac d'eau douce sur la planète rouge, ont annoncé des scientifiques lundi.

Il ne reste plus d'eau à l'heure actuelle à cet endroit, mais les tests de forage et les analyses chimiques effectués par le robot Curiosity sur des roches denses laissent penser que les conditions ont un jour été réunies pour permettre à ce lac d'abriter de la vie microbienne, il y a peut-être quelque 3,6 milliards d'années.

Les roches analysées contiennent en effet des traces de carbone, d'hydrogène, d'oxygène, d'azote et de soufre et "fourniraient les conditions idéales pour une vie microbienne élémentaire", indique cette étude dont les résultats sont publiés dans la revue américaine Science. Ils ont également été débattus lors d'une réunion de l'American Geophysical Union à San Francisco en Californie.

Comet

SOTT Focus: Pourquoi la comète ISON n'a-t-elle pas fondu au soleil ? Comment la NASA et la science officielle ont (encore) tout faux

Traduction : SOTT

La comète ISON le 15 novembre 2013. Le champ de vision est de 2,5°, cinq fois la largeur de la pleine lune.
© Damian PeachLa comète ISON le 15 novembre 2013. Le champ de vision est de 2,5°, cinq fois la largeur de la pleine lune.

Commentaire : Note des Éditeurs

Cet article se base sur un extrait d'un livre à paraître, aux éditions Red Pill Press, qui s'appuie sur le concept d'« Univers Électrique », la théorie de l'information, l'astronomie, la paléogéologie - et bien davantage - pour présenter une cosmologie étendue reliant le soi-disant « changement climatique » et les « bouleversements terrestres » avec le rôle de l'humanité au sein du plus grand environnement cosmique.

L'article qui suit, écrit par Pierre Lescaudron, rédacteur et chercheur pour SOTT.net, offre une explication au comportement « bizarre » et « inattendu » de la comète ISON jusqu'à ce jour, particulièrement au sujet de sa survie imprévue lors de sa rencontre avec le Soleil le 28 novembre 2013.


Comètes ou astéroïdes ?

Classification des comètes, astéroïdes, météores et météorites – selon la science conventionnelle.
© NarwhallClassification des comètes, astéroïdes, météores et météorites – selon la science conventionnelle.
Comme le décrit l'illustration ci-dessus et comme l'avance systématiquement la science conventionnelle, les comètes sont de « gros morceaux de glace et de roche », c'est-à-dire « des boules de neige sales ». Cependant, cette croyance est incompatible avec les données réelles. Par exemple, en 2011, la comète Lovejoy a plongé dans l'atmosphère solaire et émergé de l'autre côté après un voyage d'une heure à travers la couronne solaire. Sa taille et sa brillance n'ont pas semblé avoir diminué[1]. Voici quelques commentaires (assez typiques) d'observateurs de cet événement :
Ce matin, une armada d'engins spatiaux ont été témoins d'un événement que beaucoup d'experts pensaient impossible. La comète Lovejoy a traversé l'atmosphère chaude du Soleil et en est ressortie intacte. « C'est absolument stupéfiant, » déclare Karl Battams du laboratoire de recherche navale de Washington DC. « Je ne pensais pas que le noyau glacé de la comète était assez gros pour survivre à un plongeon dans les plusieurs millions de degrés de la couronne solaire pendant près d'une heure, mais la comète Lovejoy est encore parmi nous. »

Commentaire: pour aller plus loin sur les comètes et l'univers électrique.

Les articles de Laura Knight-Jadczyk

Comètes & Catastrophes Série

Articles de fond sur les comètes électriques

Les comètes électriques - 1re partie
Les comètes électriques - 2e partie
Les comètes électriques - 3e partie
Les comètes électriques - 4e partie
Les comètes électriques - 5e partie
Les comètes électriques - 6e partie
Les comètes électriques - 7e partie
Les comètes électriques - 8e partie

Articles de fond sur les comètes

Explication du modèle de décharge plasmique des comètes de James Mccanney
Les comètes électriques réécrivent la science spatiale
Le danger des météorites et des comètes pour la civilisation
Véritables origines de la théorie de la comète électrique
Comètes, épidémies, tabac et origine de la vie sur terre
Influence des comètes, phénomènes atmosphériques et pandémies
Thomas Forster, chutes d'empire et phénomènes remarquables


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De l'ADN humain de 400 000 ans

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Vue d'artiste des hominidés vivant à Atapuerca (Espagne) il y a 400 000 ans. | Javier Trueba / Madrid Scientific Films.
Une partie de l'ADN d'un être humain vieux de 400 000 ans a été reconstituée à partir d'un os découvert sur le site préhistorique espagnol d'Atapuerca, a annoncé une étude publiée jeudi 5 décembre par la revue Nature. Il s'agit d'un véritable exploit scientifique qui pourrait permettre de remonter suffisamment dans le temps pour suivre l'évolution génétique de nos ancêtres.

Le plus ancien génome humain séquencé jusqu'alors était âgé de 70 000 à 80 000 ans et appartenait à une fillette membre d'un groupe d'hominidés connus sous le nom d'hommes de Denisova, cousins de Neandertal et de l'humain moderne.

« C'EST INCROYABLEMENT ENTHOUSIASMANT »

Les auteurs de l'étude de Nature ont développé une technique pour exploiter l'ADN ancien fortement détérioré. Après l'avoir testée avec succès en 2010 sur des restes d'ours des cavernes mis au jour à Atapuerca dans un site appelé « le Gouffre des os », ils se sont attaqués aux ossements humains découverts auprès de l'animal.

Beaker

Expérimentation animale : les chiens cobayes, face cachée du Téléthon

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© DURAND FLORENCE/SIPALe compteur final du téléthon 2010, le 4 décembre 2010
Le Téléthon a déjà fait l'objet de polémiques quant à l'utilisation médiatique des enfants malades ou encore la gestion des fonds récoltés, mais rarement concernant la recherche que l'AFM Téléthon finançait. Une partie de cette recherche utilise en effet, comme de nombreuses unités de recherche, des animaux de laboratoire, pratiquant ce qu'il est communément appelé l'expérimentation animale.

Le Téléthon 2013 La 27e édition du Téléthon aura lieu les 6 et 7 décembre 2013 aux Studios 107 à La Plaine-Saint-Denis avec Patrick Bruel comme parrain. Les dons atteignent près de 100 millions d'euros chaque année. Au total, 2 milliards d'euros ont été collectés.

Les mouvements de protection animale, dont des associations spécifiquement anti-vivisection comme le CCE2A ou International Campaigns, connaissent une ampleur certaine depuis 2009-2010 qui n'a pas échappé aux organisateurs du Téléthon.

Accusé par ces associations de « financer la vivisection », le Téléthon a choisi de reconnaître officiellement que la recherche qu'il finançait était parfois amenée à utiliser des animaux, tout en soulignant le strict respect de la législation en vigueur.

Mais cette concession médiatique, grâce à laquelle l'AFM a pu démentir toute expérimentation occulte, ne s'est pas traduite par une véritable information transparente. En réalité, il est quasiment impossible d'en savoir plus sur ces animaux utilisés par la recherche que finance le Téléthon : quelles espèces ? En quelle quantité ? Pour quels protocoles ? A la conférence de presse de la dernière édition du Téléthon, un malaise non dissimulé face à ces questions m'avait déjà interpelée.

Newspaper

Est-ce le devoir des médias de museler les climatosceptiques ?

Il est incroyable de voir à quel point, aujourd'hui, tant de gens honnêtes, sincères et responsables mais emportés par leurs passions, tiennent des propos intrinsèquement « totalitaires », sans même s'en rendre compte.

Qui est ce Philippe Lamotte dont l'article Climat ? Pas de débat !, publié par la revue belge Journalistes, offre un condensé de tout ce que peut produire le mauvais journalisme : emplois de poncifs éculés, injures à l'égard de ceux que l'on veut stigmatiser, accusations péremptoires sans production du moindre début de preuve ou de justification, généralisation abusive concernant des personnes très diverses qu'on fourre dans le même sac ?

Tout y est ! Les contestataires de la théorie dominante du climat qu'on qualifie de « négationnistes », pour les marquer de l'opprobre réservé aux défenseurs du nazisme, le sempiternel cliché du « Soleil qui tourne autour de la Terre », le recours au personnage de « Calimero » pour donner l'impression d'une érudition qui occulte la vacuité de l'argumentation...

L'auteur constate que le thème du réchauffement climatique « est progressivement sorti des rubriques 'sciences' et 'environnement' de nos gazettes et journaux audiovisuels pour se glisser dans une plus grande diversité de rubriques. »

Blue Planet

Les reptiles étaient adeptes des latrines communes avant tout le monde

Une équipe de chercheurs vient de découvrir en Argentine des latrines vieilles de 240 millions d'années fréquentées par des reptiles géants...

Les bouses préhistoriques de reptiles datant de 240 millions d'années découvertes en Argentine.
© DRLes bouses préhistoriques de reptiles datant de 240 millions d'années découvertes en Argentine.
Vous l'ignoriez peut-être mais les mammifères (carnivores, primates, rongeurs ou même marsupiaux) sont de grands adeptes des latrines communes. « Ces lieux où des individus multiples défèquent à maintes reprises et de façon répétée, produisant des amas de crottin », rappelle une étude, publiée jeudi dans la revue britannique Scientific Reports.

Les grands herbivores (plus de 100kg) vivant en troupeaux -les équidés, les antilopes, les rhinocéros, les éléphants et les camélidés d'Amérique du Sud- en raffolent même. Pour tous ces mammifères, les fonctions des latrines communes sont multiples: hygiène, communication, reproduction mais aussi meilleure défense contre les prédateurs. On a même longtemps pensé que cette pratique ancestrale leur était réservée, les plus vieilles latrines identifiées à ce jour, datées de 220 millions d'années, ayant toutes été fréquentées par des mammifères.

Mars

La météorite martienne NWA 7533 raconte la jeunesse de la Planète rouge

Une étude internationale de l'exceptionnelle météorite martienne NWA 7533 retrouvée en 2012 révèle les conditions qui devaient régner à la surface de la planète, 100 millions d'années seulement après sa formation. Un monde beaucoup plus hospitalier qu'aujourd'hui.

Surnommée Black Beauty (beauté noire), la météorite NWA 7034 trouvée en 2011 aurait la même origine que la météorite NWA 7533 découverte dans la même région.
© NasaSurnommée Black Beauty (beauté noire), la météorite NWA 7034 trouvée en 2011 aurait la même origine que la météorite NWA 7533 découverte dans la même région.
La météorite martienne a parlé. Une équipe internationale de scientifiques à laquelle est associé le Muséum national d'histoire naturelle a réussi à percer les secrets de NWA 7533. Du moins partiellement, car comme le raconte le professeur Munir Humayun (université d'État de Floride) qui a dirigé cette étude publiée dans le numéro du 20 novembre de la revue Nature, « c'est un peu comme ouvrir un coffre aux trésors; cela peut prendre un certain temps avant de trouver les plus beaux trésors, mais ils se cachent à profusion dans cette météorite ».

Trouvée en juin 2012 dans le désert du Sahara où elle s'est échouée, NWA 7533 (NWA pourNorthwest Africa) fut arrachée de la croûte de Mars par un violent impact. Pour l'heure, il est difficile pour les scientifiques de déterminer avec précision de quel cratère elle provient, mais la datation de la cristallisation des zircons qu'elle renferme révèle un âge de 4,4 milliards d'années. Cela traduit une solidification de la croûte martienne précoce, contemporaine à celle de la Terreet de la Lune, comme en témoignent les plus anciens échantillons de roches retrouvés sur notre planète ou rapportés de notre satellite naturel par les missions Apollo, dont les caractéristiques sont proches.